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	<title>ASSEMBLÉES &#8211; CFEB</title>
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	<description>Comité français des études byzantines</description>
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	<title>ASSEMBLÉES &#8211; CFEB</title>
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		<title>8 février 2025</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Tilcara]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Feb 2026 17:10:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ASSEMBLÉES]]></category>
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					<description><![CDATA[Assemblée générale annuelle   Télécharger le compte-rendu Présents : Frédéric Alpi, Marie-France Auzépy, Marie-Hélène Blanchet, Francesca Barone, René-Claude Bondoux, Michel Cacouros, Benoît Cantet-Guéguen, Béatrice Caseau, Anne-Marie Cheny, Jean-Claude Cheynet, Alexis Chryssostalis, Muriel Debié, Olivier Delouis, Vincent Déroche, Nicolas Drocourt, Bastien Dumont, Jannic Durand, Maximilien Durand, Dorota Giovannoni, Jean-Pierre Grélois, Delphine Lauritzen, Audren Le Coz, Catherine &#8230; <a href="https://www.cfeb.org/8-fevrier-2025/" class="more-link">Continue reading <span class="screen-reader-text">8 février 2025</span></a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Assemblée générale annuelle</strong></p>
<p><a href="https://www.cfeb.org/wp-content/uploads/2023-CR-Assemblee.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><img decoding="async" class="pdficone" src="https://www.cfeb.org/wp-content/uploads/ico-pdf-01.png" alt="icone pdf" width="42" height="46" /></a>  <a href="https://www.cfeb.org/wp-content/uploads/2025-CR-Assemblee.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Télécharger le compte-rendu</a></p>
<p>Présents : Frédéric Alpi, Marie-France Auzépy, Marie-Hélène Blanchet, Francesca Barone, René-Claude Bondoux, Michel Cacouros, Benoît Cantet-Guéguen, Béatrice Caseau, Anne-Marie Cheny, Jean-Claude Cheynet, Alexis Chryssostalis, Muriel Debié, Olivier Delouis, Vincent Déroche, Nicolas Drocourt, Bastien Dumont, Jannic Durand, Maximilien Durand, Dorota Giovannoni, Jean-Pierre Grélois, Delphine Lauritzen, Audren Le Coz, Catherine Jolivet-Lévy, Sophie Métivier, Thibaut Miguet, Cécile Morrisson, Brigitte Mondrain, Andreas Nicolaïdès, Ghislaine Noyé-Bougard, Brendan Osswald, François Pacha-Miran, Arietta Papaconstantinou, Annick Peters-Custot, Dominique Pieri, Brigitte Pitarakis, Vincent Puech, Héléna Rochard, Filippo Ronconi, Guillaume Saint-Guillain, Florence Sampsonis, Jean Schneider, Georges Sidéris, Michel Stavrou, Nicolas Varaine, Marc Verdure, Elisabeth Yota, Constantin Zuckerman.</p>
<p>Représentés à jour de leur cotisation : Marie Cronier, Alice Croq, Jean-Luc Fournet, Christian Förstel, Anna Lampadaridi, Eric Limousin, Geoffrey Meyer-Fernandez, Dominic Moreau, Catherine Otten, Stéphanos Petalas, Ioanna Rapti, Jean-Michel Spieser, Giovanni Stranieri, Mareva U, Catherine Vanderheyde, Raphaëlle Ziade, Liliana Yordanova.</p>
<p>Invité : Fabien Tessier, webmestre</p>
<p>Rejoignent l’assemblée après leur élection : Jacques Beauseroy, Maria Chronopoulou, Sandrine Lerou, Matthias Metzger, Maria Mossakowska-Gaubert, Ekaterina Nechaeva, Thomas Picciola.</p>
<p>La séance est ouverte à 10h15 dans la salle Vasari de l’Institut national d&#8217;Histoire de l’art (INHA), Galerie Colbert, rue Vivienne à Paris.</p>
<p>1. Approbation du procès-verbal de l’Assemblée générale du 3 février 2024</p>
<p>L’Assemblée est immédiatement sollicitée pour approuver le procès-verbal de notre réunion du 3 février 2024 qui a été joint à la convocation. Le procès-verbal est accepté à l’unanimité.</p>
<p>2. Rapport moral de la Présidente</p>
<p>La Présidente commence par remercier les membres du Bureau qui travaillent collectivement à tous les aspects de la vie quotidienne de notre communauté : les annonces, le site internet du CFEB, mais aussi le recrutement de nouveaux membres. Cette année encore, après les 11 nouveaux membres de 2024, seront présentées 10 candidatures. S’ajoutent l’activité de rénovation de notre site internet ainsi que de la présentation des membres, le tout piloté par le secrétaire du CFEB avec l’aide de notre webmestre Fabien Tessier. Les membres du CFEB ont été sollicités pour la rénovation de leur fiche dès octobre-novembre et ceux qui ont déjà répondu sont remerciés.<br />
L’Assemblée convoque ensuite la mémoire des collègues disparus : Albert Failler, décédé le 16 mai 2024 ; Anthony Cutler, également le 16 mai 2024 ; Françoise Micheau, le 9 juillet 2024 ; Chryssa Maltezou, le 10 janvier 2025. Une minute de silence est observée.<br />
Une activité importante de cette année 2024-2025 fut la participation du CFEB à l’Assemblée générale Inter-Congrès d’Athènes le 13 avril 2024. Le compte rendu, rédigé par Olivier Delouis, a largement circulé et il est inutile d’y revenir en détail. Trois points seulement seront évoqués ici :</p>
<ul>
<li>L’approbation de l’AG pour la création de deux nouvelles commissions : Diplomatique (Giuseppe De Gregorio) et Patrimoine (Maximilien Durand). La naissance officielle se fera, comme le requièrent les statuts, lors de l’AG du Congrès de Vienne (août 2026).</li>
<li>La présentation du congrès de Vienne d’août 2026.</li>
<li>La présentation, sur le mandat de l’AG du CFEB, de la candidature de Paris pour le Congrès de 2031.</li>
</ul>
<p>Parmi nos autres activités, nous avons été sollicités par le réseau Antiquité-Avenir afin de présenter le CFEB comme membre du directoire lors de l’Assemblée générale annuelle du réseau, qui s’est tenue le 23 novembre 2024. Notre Comité fait désormais partie dudit Directoire et il est représenté par notre Secrétaire qui, en cette qualité, a siégé au jury du prix Antiquité-Avenir 2025.<br />
L’an passé, l’Assemblée générale s’était prononcée en faveur d’un retour de l’Empire byzantin dans les concours de recrutement des enseignants. Ce sera le cas, à partir de l’an prochain. En effet, la prochaine question d’histoire médiévale à l’agrégation portera sur : &#8220;Théories et pratiques du gouvernement impérial du début du VIIIe jusqu’au début du XIe siècle : Empire byzantin, monde islamique, Occident latin&#8221;. Elle est portée par Emmanuelle Tixier du Mesnil (Paris-Nanterre) et Annick Peters-Custot (Nantes). Elle sera publiée en mars. On y revient plus bas.</p>
<p>3. Rapport de la trésorière et quitus</p>
<p>On se reportera au document joint élaboré par Marie-Hélène Blanchet, notre trésorière, où figurent nos revenus et nos dépenses. Les cotisations sont rentrées cette année de manière satisfaisante (3600 euros) et les produits financiers ont représenté 644 euros. Surtout, nous avons été très heureux, pour marquer les 10 ans de son éméritat, de recevoir une donation exceptionnelle de Denis Feissel à hauteur de 1000 euros, et l’ensemble de notre communauté le remercie chaleureusement pour sa générosité. Le confortable montant amassé dans nos comptes servira bien entendu largement en 2026 à appuyer le déplacement de nos étudiants et jeunes chercheurs au Congrès international des études byzantines de Vienne.<br />
On signale aussi que l’AIEB a accepté de prendre en charge en 2024 une partie des frais de déplacement du Secrétaire du CFEB pour la réunion inter-congrès, car ce Secrétaire est aussi secrétaire de séance des assemblées générales de l’AIEB. Nous remercions la Trésorière de l’AIEB, Béatrice Caseau, présente dans la salle, pour cet appui. Les comptes du CFEB sont approuvés et le quitus est donné à la Trésorière à l’unanimité.</p>
<p>4. Élection de nouveaux membres</p>
<p>10 nouveaux membres sont présentés aux suffrages de l’Assemblée générale : Beauseroy, Jacques ; Chronopoulou, Maria ; Lerou, Sandrine ; Metzger, Matthias ; Mossakowska-Gaubert, Maria ; Nechaeva, Ekaterina ; Pagès, Paule ; Picciola, Thomas ; Rouxpetel, Camille ; Varaine, Nicolas. Le bureau se réjouit du fait que les dossiers contenant les lettres de motivation et de recommandation ont été téléchargés par près de 85 membres, ce qui dispense de présenter longuement les candidats.<br />
Le Bureau s’oppose cependant à une pratique qui a été constatée pour la première fois cette année : une lettre de recommandation unique signée par deux parrains/marraines. L’an prochain, nous n’accepterons que les dossiers portés par deux lettres bien distinctes.<br />
Bastien Dumont et François Pacha-Miran procèdent au dépouillement. Sur 58 votes exprimés, 56 se prononcent en faveur de la totalité de la liste et seuls 2 excluent l&#8217;un des noms. Entrent ensuite dans la salle plusieurs des nouveaux membres élus : Jacques Beauseroy, Maria Chronopoulou, Sandrine Lerou, Maria Mossakowska-Gaubert, Ekaterina Nechaeva, Thomas Picciola.</p>
<p>5. Budget et fixation de la cotisation annuelle</p>
<p>Marie-Hélène Blanchet, notre Trésorière, présente le budget pour l’année 2025. Comme d’habitude, il faut mettre de côté le fonds Zacos (1776,31 €) pour le financement de travaux sigillographiques et le fonds du Labex RESMED destiné à la publication d’un ouvrage de Ioanna Rapti (4000 €). On se référera au document joint. L’année 2025 sera très calme, la seule nouveauté étant constituée des frais de refonte du site internet prévus pour 1920 euros.<br />
La santé du CFEB est aussi liée au dynamisme des membres, notamment des plus jeunes (cette année représentant sans doute la plus grande affluence depuis longtemps), et à l’augmentation du nombre de cotisations. C’est pourquoi ladite cotisation est maintenue à 40 euros. Si des membres ont oublié de régler leur cotisation pendant plusieurs années, la Trésorière propose que le paiement d’un fortait de deux années (soit 80 euros) suffit à réintégrer la communauté. Le dispositif sera cependant réévalué chaque année.</p>
<p>6. Site internet du site CFEB et base Typika</p>
<p>Olivier Delouis et Fabien Tessier, notre webmestre venu de Montpellier, rappellent que le mandat confié par la précédente Assemblée générale était de moderniser et dynamiser le site du CFEB (https://www.cfeb.org). Fabien Tessier a assuré l’essentiel du travail technique et il présente ses résultats.<br />
Lors de la mise à jour du site, il est apparu que l’hébergeur imposait le passage à PHP 8, ce qui a nécessité une migration complexe des bases de données. Cette opération a entraîné l’arrêt de la base Typika, dont le code, non révisé depuis plus de quinze ans, n’est plus compatible. La base doit être entièrement reprogrammée par un développeur professionnel et ce n’est pas du ressort d’un simple webmaster. La base Typika est un outil majeur pour la recherche ; son indisponibilité pose problème, car elle est citée dans de nombreuses publications. La base n’a actuellement plus d’ancrage institutionnel : auparavant hébergée à l’Université de Fribourg, elle repose désormais sur le CFEB sans soutien dédié. Une demande de financement sera déposée par l’équipe Monde byzantin de l’UMR 8167 mais aucun devis n’est encore disponible.<br />
Le nouveau site du CFEB a été mis en ligne. Il offre une meilleure visibilité internationale, notamment via les notices individuelles des membres. Les thèses dirigées par les membres ont également été mises à jour. Le site reste perfectible : les membres sont invités à signaler les bugs et à transmettre leurs informations pour les notices. Un point budgétaire est soulevé concernant la maintenance technique du site. Actuellement, le travail est assumé bénévolement par Fabien, mais la charge est importante et nécessite un suivi régulier pour éviter les pannes liées aux mises à jour. La proposition est faite de créer une ligne budgétaire annuelle pour financer un forfait de maintenance confié à un webmestre désigné. L’Assemblée générale est consultée et vote pour, à l’unanimité.<br />
Enfin, il est rappelé que les procès-verbaux des AG sont publiés en ligne sur le site par choix de transparence, mais sans les documents financiers. Il est suggéré de ne mettre en ligne les PV qu’après validation formelle par l’AG.</p>
<p>7. Informations concernant le Département des arts de Byzance et des chrétientés en Orient du musée du Louvre</p>
<p>Maximilien Durand fait ensuite lecture d’une importante note d’actualité sur le Département des arts de Byzance et des chrétientés en Orient du musée du Louvre, dont voici une version légèrement abrégée :</p>
<p>&#8220;L’année 2024 a été une année particulièrement riche et dense. Vous vous souvenez que le département a été officiellement créé par décret le 3 octobre 2022. L’année 2023 a été consacrée à la mise en place de l’équipe, des projets, du programme scientifique et culturel, ainsi qu’au décroisement des collections. En 2024, l’activité a été extrêmement intense, notamment avec le lancement du concours international d’architecture et de muséographie, grâce auquel nous avons pu sélectionner la structure chargée de l’aménagement des galeries permanentes du Louvre, au sein de l’aile Denon. Ces nouveaux espaces seront en connexion avec les départements des Antiquités grecques, étrusques et romaines, des Arts de l’Islam, ainsi qu’avec les départements modernes occidentaux de peinture et de sculpture. L’objectif consiste à présenter la civilisation byzantine et les chrétientés orientales comme un maillon essentiel, longtemps manquant, dans le récit proposé par le Louvre.<br />
Ce projet, qui porte sur plus de 3000 m², est d’une ampleur considérable. (…) L’ouverture est prévue pour le premier trimestre 2028.<br />
Les travaux ont déjà commencé, car il faut préalablement déménager et réaménager les espaces concernés. (…)<br />
L’année 2024 a également été marquée par l’organisation de nombreux événements destinés à promouvoir les activités du département. Plusieurs conférences archéologiques ont été programmées à l’Auditorium du Louvre, qui compte 450 places. Nous avons invité nos collègues italiens de l’Istituto Papirologico &#8220;Giorgio Vitelli&#8221; de Florence pour présenter les fouilles en cours sur le site d’Antinoé, un ensemble central dans nos collections. Nous avons également accueilli René Elter, archéologue responsable des fouilles du monastère Saint-Hilarion à Gaza, afin d’exposer la situation depuis le 7 octobre dernier.<br />
Nous avons aussi convié des collègues du ministère grec de la Culture et des Euphories pour présenter, le 19 février prochain, l’état du patrimoine byzantin grec face aux changements climatiques et plus particulièrement aux incendies. Vous êtes bien sûr tous chaleureusement conviés à cet événement. Une table ronde a également été organisée sur le thème &#8220;Musées et patrimoine face à la guerre&#8221;, en collaboration avec des spécialistes ukrainiens, lituaniens et polonais.<br />
Nous avons en parallèle préparé ou accueilli plusieurs expositions. Une exposition d’icônes venues d’Ukraine, prêtées par le Musée national des arts Bohdan et Varvara Khanenko de Kiev, est actuellement présentée au Louvre. Il s’agit principalement d’icônes post-byzantines, tandis que les icônes plus anciennes provenant du monastère Sainte-Catherine du Sinaï avaient été exposées auparavant. Des œuvres post-byzantines sont aussi présentées au Louvre-Lens, dans la Galerie du Temps entièrement renouvelée et inaugurée le 4 décembre dernier. Une exposition aura lieu en septembre prochain au Musée national des arts de Yerevan, en Arménie : pour la première fois, des chefs-d’œuvre du Louvre y seront présentés en dialogue avec les collections arméniennes. Cette initiative s’inscrit dans un partenariat durable avec le Musée national d’archéologie de Yerevan et prépare le dépôt de quarante objets emblématiques de la culture arménienne dans notre parcours permanent.<br />
En 2024, nous avons également mené une campagne de fouilles en Égypte sur le site du monastère de Baouit, le seul chantier archéologique français maintenu cette année. Cette campagne était essentielle : elle a permis de préciser les limites de la nécropole proche des églises et, surtout, de reprendre la fouille de l’église sud. Parmi les trois églises du site (église nord, grande église, église sud), seule cette dernière n’avait pas encore fait l’objet d’une fouille systématique depuis le début du XXe siècle. C’est aussi la seule dont le vocable reste inconnu, contrairement aux deux autres identifiées grâce aux inscriptions récemment mises au jour. Or l’église sud est celle présentée dans nos salles : il est donc indispensable de renouveler la muséographie en fonction des résultats archéologiques. L’église exposée jusqu’ici était en fait un montage de l’église nord et de l’église sud, élaboré avant la reprise des fouilles. La prochaine campagne démarre dans une semaine et demie, avec la participation d’Elena Rochard. Nous nous réjouissons que les fouilles puissent se poursuivre en 2025 malgré un contexte sécuritaire complexe en Moyenne-Égypte.<br />
En 2024, la documentation du département s’est enrichie de dons majeurs. Nous avons reçu l’ensemble des relevés architecturaux réalisés par l’architecte collaborant avec le père Jules Leroy lors de la mission du Tur Abdin entre 1967 et 1969, ainsi que deux maquettes documentant ces églises. Nous avons également reçu un exceptionnel fonds de 18 000 clichés couvrant les traces matérielles de l’ancien royaume de Cilicie, constitutif d’une photothèque de tout premier ordre.<br />
Cette année a également marqué le lancement des chantiers de restauration des œuvres destinées à être présentées dans le futur parcours permanent, notamment les 460 blocs sculptés de Baouit, actuellement en cours de nettoyage et d’analyse, afin d’étudier les traces de polychromie.<br />
Nous avons poursuivi le transfert de gestion des collections depuis les sept autres départements du Louvre vers notre département nouvellement créé : près de 20000 œuvres ont été transférées à ce jour. Nous avons également procédé au récolement des dépôts en région, pour la Bretagne et la Nouvelle-Aquitaine. Près de 8000 œuvres y sont déposées, principalement des envois de l’État issus des fouilles d’Antinoé, matériel dispersé immédiatement après les fouilles et resté jusqu’ici largement inexploité. Nous proposons aux institutions concernées de mettre fin à ces dépôts si elles le souhaitent, afin de rassembler les ensembles et permettre une véritable &#8220;archéologie de l’archéologie&#8221;. Plusieurs musées ont déjà accepté, notamment les musées des Beaux-Arts de Rennes, d’ethnographie et d’Aquitaine à Bordeaux. Ces ensembles substantiels rapatriés au Louvre permettent désormais une vision plus cohérente du site de Baouit.<br />
L’année 2024 a également été historique et décisive en matière d’acquisitions. Nous avons obtenu plusieurs pièces majeures : une icône sculptée du XVe siècle provenant de Rostov-la-Grande. Nous avons reçu par don un ensemble de 362 dessins de Jules-Paul Gérard, dessinateur employé par Émile Guimet pour documenter les fouilles d’Antinoé, ainsi que six textiles provenant du même site. Nous avons acquis lors de la vente de la collection Nicole et Jean-Michel Thierry un encensoir publié dès 1939 par Jerphanion. À cette même vente, nous avons acquis un moule à eulogie en stéatite du Xe siècle, destiné à produire des médailles de pèlerinage pour saint Siméon Stylite le Jeune, sur le Mont Admirable.<br />
Nous avons reçu en donation une très belle icône représentant une pietà de l’école italo-crétoise, proche d’Andreas Pavias et de Nicolas Zafouris, offerte par la famille Jolivet. Nous avons également acquis une importante collection de soixante-dix icônes russes, peintes à la tempera ou en métal pour les voyages.<br />
Enfin, nous avons finalisé l’acquisition de la totalité de la collection Abou Adal, une collection d’icônes extrêmement renommée comprenant 272 œuvres grecques, crétoises, et melkites. La collection comprend aussi des icônes de Jérusalem, des icônes roumaines (dont la seule icône signée du fondateur de cette école), ainsi que des icônes russes. Grâce à cet ensemble, la collection du Louvre est passée d’environ quarante icônes portatives à près de quatre cents.<br />
Pour célébrer cette acquisition historique, nous organisons, en partenariat avec le Collège de France et l’École du Louvre, trois journées de colloque international les 7, 8 et 9 avril, consacrées aux icônes post-byzantines. Trois axes seront abordés : historiographie, histoire matérielle et perspectives de recherche.<br />
En 2024, nous avons également finalisé plusieurs publications qui paraîtront très prochainement : le dossier documentaire de Pessuntios de Coptos, un ensemble papyrologique majeur ; le premier volume des comptes rendus de fouilles de Baouit, qui inaugure une série de publications biennales ; ainsi que la préparation du catalogue des icônes portatives du Louvre et du catalogue des manuscrits littéraires coptes de la collection.<br />
Enfin, la formation des étudiants à l’Ecole du Louvre en master et les recherches post-doctorales soutenues accompagnent les activités du Département.&#8221;</p>
<p>8. Information sur l’implication de membres du CFEB dans des projets pluri-annuels</p>
<p>Les membres du CFEB ont été lauréats de plusieurs projets financés en général sur 5 ans. Trois projets ont été obtenus. D’abord, un grand projet dans le cadre de l’appel à manifestation d’intérêt SHS intitulé Sphinx, sur les sciences du patrimoine, dans lequel les byzantinistes sont représentés à divers niveaux, soit comme porteurs d’axe, soit comme correspondant scientifique du CNRS au sein de ce projet. On signalera aussi, du côté des Grands projets de recherche de PSL, le succès du projet Les Fabriques de l’Antique (FAn), où Vassa Kontouma, membre du CFEB, porte avec d’autres membres la voix des byzantinistes et des post-byzantinistes. Enfin, Béatrice Caseau a obtenu avec succès l’équivalent d’un nouveau Labex consacré aux circulations médiévales intitulé MeCir, financé par l’Alliance Sorbonne Université. Mentionnons également Camille Rouxpetel, nouvelle membre du CFEB, qui a obtenu un important projet ERC intitulé ChrIs-Cross, consacré aux communautés chrétiennes de Jérusalem à partir des sources conservées par les différents patriarcats et la custodie franciscaine (consolidator grant).</p>
<p>9. L’agrégation d’histoire 2025-2026</p>
<p>La prochaine question d’histoire médiévale pour l’agrégation externe d’histoire, à partir de 2025, portera sur le thème suivant : &#8220;Théorie et pratique du gouvernement impérial du début du VIIIᵉ siècle au début du XIᵉ siècle : Empire byzantin, monde islamique et Occident latin&#8221;.<br />
Annick Peters-Custot précise qu’il s’agit d’une question d’histoire comparée portant sur les formes et les pratiques du pouvoir impérial dans trois espaces culturels. Pour le monde byzantin, le point de départ chronologique retenu est l’année 717, marquée par l’échec du siège arabe de Constantinople et l’avènement de Léon III l’Isaurien. Dans le monde islamique, cette période correspond à une réorientation progressive de la politique califale qui conduit à l’avènement de la dynastie abbasside et à la fondation de Bagdad vers 750. Du côté de l’Occident latin, l’entrée dans la période retenue correspond aux décennies de maturation qui précèdent le couronnement impérial de Charlemagne en 800. Pour la clôture chronologique, la mort de Basile II constitue un terminus pertinent pour l’Empire byzantin, tandis que pour l’Occident, la fin de période correspond à la mort d’Otton III. Enfin, dans le monde islamique, la crise du califat fatimide du Caire sous le règne complexe d’Al-Hâkim fournit également un repère terminal approprié.<br />
Une discussion s’engage sur le lien éventuel entre le programme de l’agrégation et celui du CAPES au moment où une importante réforme bouleverse la chronologie du concours pour les futurs professeurs certifiés.</p>
<p>10. Organisation du Congrès de Vienne (2026)</p>
<p>La discussion s’ouvre sur l’organisation du congrès international de Vienne (AIEB).<br />
Béatrice Caseau, intervenant au titre de trésorière de l’Association internationale des études byzantines (AIEB), indique que le site web du congrès n’est pas encore opérationnel mais que le président du comité d’organisation, Andreas Rhoby, annonce une ouverture prochaine du site, accompagnée de l’appel à communications libres (communications individuelles ou de groupe). Échéances : date limite pour l’envoi des propositions de communications et de posters : 15 avril 2025 ; décisions du comité d’organisation : au plus tard le 15 mai 2025. Inscriptions et tarifs : early Bird : du 15 mai au 31 décembre 2025, tarif normal : 270 €, étudiants : 130 €. À partir du 1ᵉʳ janvier 2026 : tarif normal 350 €. L’université et la Ville de Vienne ont confirmé leur soutien financier et institutionnel, ce qui assure la tenue du congrès. Plusieurs événements scientifiques et culturels associés sont prévus : exposition de manuscrits et de papyri de la Bibliothèque nationale autrichienne ; application permettant de repérer des objets « of Byzantine interest » dans les musées et la ville ; des concerts de musique chorale. Sur le plan de l’AIEB, Béatrice Caseau signale des difficultés récurrentes liées au site web de l’Association internationale, en discussion depuis près d’un an. Les ressources de l’AIEB sont en grande partie destinées à soutenir les congrès et à financer des bourses pour jeunes chercheurs. Dans le cas de Vienne, le comité autrichien ayant trouvé des financements locaux importants, il a peu sollicité l’AIEB, ce qui laisse davantage de marge pour ces bourses. Reste à définir le mode de distribution (l’expérience précédente a montré des complications bancaires et logistiques).</p>
<p>11. Informations sur la candidature de Paris</p>
<p>Le bureau du CFEB présente ensuite un texte de réflexion sur la structuration des futurs congrès internationaux et sur la candidature de Paris pour 2031. Parce que la candidature ne sera officiellement rendue publique qu’en 2026, le PV ne reproduit pas ce texte qui n’a pas encore vocation à circuler.<br />
Un débat s’engage. Certains insistent sur la dimension diplomatique et inclusive des grands congrès, qui offrent à des communautés scientifiques périphériques ou émergentes (par exemple en Chine) une visibilité importante. D’autres soulignent que malgré l’ouverture, certains comités nationaux ne font que peu de propositions, tandis que la croissance du nombre de byzantinistes impose de réfléchir à la volumétrie et aux critères d’accès. La question du financement (Cécile Morrisson) et de la disponibilité des locaux parisiens (universités, Collège de France, autres établissements) sont également jugées cruciales. À l’issue de ce débat stimulant sur cette institution essentielle pour notre discipline un vote est organisé. &#8220;Faut-il présenter la candidature de Paris pour 2031 conformément à la décision de l’AG 2024&#8221; : une large majorité renouvelle son soutien. La réflexion sur la nature du projet, congrès “réformé” ou congrès au format traditionnel, sera abordée dans un futur proche.</p>
<p>12. Questions diverses</p>
<p>Marie-Hélène Blanchet intervient pour signaler qu’en août 2025 se tiendra à Paris le Congrès international des études slaves. Ce sera la première fois que cette manifestation aura lieu dans un pays non slave. Comme le congrès se déroulera à Paris, plusieurs d’entre nous, qui travaillons également sur des questions slaves ou en lien avec le monde slave, ont souhaité y être impliqués. Elle a ainsi proposé une table ronde sur l’apport de la byzantinologie aux études sur les Slaves du Sud, proposition qui a été retenue.</p>
<p>L’ordre du jour étant épuisé, l’Assemblée rejoint le pot proposé dans le hall d’accueil de l’INHA.</p>
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		<title>3 février 2024</title>
		<link>https://www.cfeb.org/3-fevrier-2024/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Olivier Delouis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Jun 2024 20:43:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ASSEMBLÉES]]></category>
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					<description><![CDATA[Assemblée générale annuelle   Télécharger le compte-rendu Présents (30) : Marie-Hélène Blanchet, René Bondoux, Béatrice Caseau, Pierre Charrey, Jean-Claude Cheynet, Marie-Hélène Congourdeau, Muriel Debié, Olivier Delouis, Vincent Déroche, Jannic Durand, Maximilien Durand, Thierry Ganchou, Jean-Pierre Grélois, Catherine Jolivet-Lévy, Michel Kaplan, Elisabeth Malamut, Andreas Nicolaïdès, Catherine Otten, Arietta Papaconstantinou, Stéphanos Petalas, Annick Peters-Custot, Dominique Pieri, Brigitte Pitarakis, &#8230; <a href="https://www.cfeb.org/3-fevrier-2024/" class="more-link">Continue reading <span class="screen-reader-text">3 février 2024</span></a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Assemblée générale annuelle</strong></p>
<p><a href="https://www.cfeb.org/wp-content/uploads/2023-CR-Assemblee.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><img decoding="async" class="pdficone" src="https://www.cfeb.org/wp-content/uploads/ico-pdf-01.png" alt="icone pdf" width="42" height="46" /></a>  <a href="https://www.cfeb.org/wp-content/uploads/2024-CR-Assemblee.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Télécharger le compte-rendu</a></p>
<p><strong>Présents</strong> (30) : Marie-Hélène Blanchet, René Bondoux, Béatrice Caseau, Pierre Charrey, Jean-Claude Cheynet, Marie-Hélène Congourdeau, Muriel Debié, Olivier Delouis, Vincent Déroche, Jannic Durand, Maximilien Durand, Thierry Ganchou, Jean-Pierre Grélois, Catherine Jolivet-Lévy, Michel Kaplan, Elisabeth Malamut, Andreas Nicolaïdès, Catherine Otten, Arietta Papaconstantinou, Stéphanos Petalas, Annick Peters-Custot, Dominique Pieri, Brigitte Pitarakis, Dubravka Preradovic, Vincent Puech, Georges Sidéris, Alessio Sopracasa, Sipana Tchakerian, Liliana Yordanova, Constantin Zuckerman.</p>
<p><strong>Représentés à jour de leur cotisation</strong> : Marie-France Auzépy, Michel Balard, Matthieu Cassin, Alexis Chryssostalis, Marie Cronier, Nicolas Drocourt, Dorotea Giovannoni, Carole Hofstetter, Vassa Kontouma, Anna Lampadaridi, Delphine Lauritzen, Sophie Métivier, Geoffrey Meyer-Fernandez, Brigitte Mondrain, Dominic Moreau, Cécile Morrisson, Ioanna Rapti, Filippo Ronconi, Guillaume Saint-Guillain, Giovanni Stranieri, Florence Sampsonis, Jean-Michel Spieser, Mareva U, Catherine Vanderheyde.</p>
<p><strong>Nous ayant rejoints après leur élection comme nouvaux membres du CFEB :</strong> Benoît Cantet, Anne-Marie Cheny, Bastien Dumont, Romain Goudjil, Marc Verdure, Jean Schneider</p>
<p>La séance est ouverte à 10h15 en salle « Gaston Paris » de l’École Pratique des Hautes Études à Paris. Annick Peters-Custot se réjouit de diriger pour la première fois cette Assemblée générale en tant que Présidente du CFEB, dans une salle de l’EPHE marquée par l’histoire de nombreux séminaires byzantins qui la rendent à beaucoup d’entre nous familière. Notre Présidente remercie tout particulièrement Vassa Kountouma, de l’EPHE, qui nous a permis d’être accueillis en ce jour en Sorbonne, Vincent Déroche pour la préparation du pot amical qui suivra, Jannic Durand pour les desserts, le Secrétaire pour son aide logistique, la Trésorière pour son aide dans l’organisation de l’Assemblée générale, en l’occurrence la perception des cotisations.</p>
<p>1. <strong>Approbation du procès-verbal de l’Assemblée générale du 11 février 2023</strong></p>
<p>On sollicite de l’Assemblée, comme il est d’usage, qu’elle approuve le procès-verbal de notre réunion du 11 février 2023 accessible sur le site du CFEB et joint à nouveau à la convocation pour la présente réunion. Le procès-verbalest accepté à l’unanimité.</p>
<p>2. <strong>Rapport moral de la Présidente</strong></p>
<p>Ce rapport est court car nous sommes dans une période traditionnellement « en creux » contrairement à l’année passée, où l’Assemblée générale avait fait le bilan du Congrès de Venise (2022) et avait procédé au changement de Bureau et à l’an prochain, où nous pourrons discuter du programme du Congrès, dont l’élaboration aura avancé. Par ailleurs, un certain nombre de points qui pourraient prendre leur place dans le rapport moral seront discutés de manière plus approfondie au fil de notre Assemblée générale, et ne seront donc introduits que brièvement.</p>
<p>La Présidente commence par remercier chaleureusement les membres du Bureau de notre Comité qui, malgré l’éparpillement géographique, ont travaillé collectivement avec un grand sens de l’engagement, nécessaire ne serait-ce que pour affronter la bureaucratie, tant préfectorale que bancaire, qui est le lot des changements de Bureau dans les Associations loi 1901.</p>
<p>Avant d’évoquer les activités de l’année passée, il est d’usage de convoquer la mémoire des collègues disparus. Notre Comité a été, depuis notre dernière Assemblée générale du 11 février 2023, heureusement épargné. Ses membres certes, mais pas leurs proches, et notre communauté manquerait à ses devoirs si elle n’avait une pensée pour le mari de Cécile Morrisson ou celui de Marie-Hélène Congourdeau.</p>
<p>Ce sont surtout les noms des collègues étrangers qui ont pu compter pour notre société savante et ses membres dont on invoque la mémoire : Michiel Op de Coul, décédé prématurément en mai 2022, dont nous avions manqué d’évoquer la mémoire l’an passé, qui préparait la publication d’un livre issue de sa thèse menée sous la direction de Bernard Flusin sur les lettres et discours de Théodore Prodrome, dont Marc Lauxtermann assure actuellement la publication posthume à Oxford ; Robert Ousterhout, 23 avril 2023 ; Elizabeth Jeffreys, 12 septembre 2023 ; Joseph Munitiz, SJ, figure discrète, chère à plusieurs membres du CFEB, décédé le 16 juillet 2022 ; Sonja Schönhauer, brutalement disparue le 11 octobre 2023 à l’âge de 56 ans. Plusieurs de nos membres ont souhaité que l’on rappelle la mémoire d’Olivier Picard, ancien directeur de l’École française d’Athènes de 1981-1992, ancien professeur à Sorbonne Université et membre de l’AIBL, qui nous a quittés à Thasos en Grèce le 1<sup>er</sup> septembre 2023. Il fit toujours le meilleur accueil à nos études byzantines et permit de faire vivre une tradition byzantine à l’EfA qui ne s’est pas depuis démentie. Une minute de silence est observée.</p>
<p>La Présidente informe ensuite les membres de l’Assemblée de l’étroite et heureuse association entre le département des arts de Byzance et des chrétientés en Orient du Musée du Louvre et notre Comité, ses membres et le milieu des byzantinistes français au sens large. Maximilien Durand, son directeur, a demandé à Annick Peters-Custot de siéger comme personnalité extérieure à la commission des acquisitions du Louvre au titre de ce département. Cette invitation confirme l’étroitesse des rapports entre les byzantinistes français et le département, que reflète aussi la présence de certains de nos membres dans le conseil scientifique du Louvre.</p>
<p>À ce titre, la Présidente du CFEB, suite aux événements dans le Haut Karabagh, a été conviée à participer à un mouvement de soutien à la protection du patrimoine arménien et, notamment, à l’inscription du monastère de Dadivank dans le programme des patrimoines les plus en danger (<em>Europa Nostra</em>). Les délais de réponse étaient si brefs (quelques heures) que la Présidente a pris sur elle de s’exprimer en faveur de cette demande au nom de notre Comité. C’est peu de dire que, depuis une décennie en particulier, le patrimoine byzantin, post-byzantin et plus généralement oriental est mis à mal par les conflits, parfois aux portes de l’Europe. L’engagement de tous pour sa préservation est une nécessité. Cela passe par des interventions, souvent à l’échelle internationale, pour réclamer sa protection ; cela passe aussi par des mesures de préservation ou de sauvetage d’urgence, comme on l’a vu avec les icônes rapatriées de Kiev au Louvre et exposées depuis juin 2023 ; cela passe enfin par une concertation pluridisciplinaire entre spécialiste de la conservation, de la restauration et milieux académiques, laquelle peut être portée par les Sociétés savantes et les communautés scientifiques.</p>
<p>C’est dans cette perspective qu’Annick Peters-Custot a proposé à Antonio Rigo, juste après son élection comme Président de l’Association internationale des études byzantines (AIEB), de réfléchir à la création d’une Commission Patrimoine au sein de l’AIEB, proposition rapidement agréée et confiée à Maximilien Durand et Jannic Durand, le projet devant être présenté à l’Assemblée inter-congrès d’Athènes qui se tiendra à la mi-avril 2024. </p>
<p>Invité à prendre la parole, Jannic Durand rappelle l’histoire de cette initiative française (Catherine Jolivet-Lévy et Vincent Déroche, vers lesquels il se tourne, avaient accompagné ce projet dès le congrès de Belgrade). Maximilien Durand note le lien entre la création de cette commission et celle du nouveau département des Arts de Byzance et des Chrétientés en Orient, département voulu dès 2021 par la présidente du Louvre avant même sa nomination, mais dont l’actualité, celle des guerres en Ukraine ou entre Israël et Gaza, rappelle la nécessité. La Présidente indique encore, pour en rester aux nouvelles concernant l’AIEB, qu’une nouvelle « Commission diplomatique » sera présentée à Athènes par Giuseppe De Grigorio, dont le texte de fondation a été sujet à une concertation internationale. Plusieurs collègues, y compris du CFEB, y ont contribué. Béatrice Caseau précise qu’une « Commission médecine byzantine » verra aussi le jour. Par ailleurs, il y a des changements notables au sein de la « Commission développement », celle qui est chargée notamment de la Newsletter internationale. Le responsable de cette « Commission développement », Sergei Mariev, a démissionné assez vivement. C’est Johannes Preiser-Kapeller qui a repris le flambeau, à la fois de la « Commission développement » et de la Newsletter, en décembre 2023. Depuis, une Newsletter a déjà paru. Annick Peters-Custot n’est plus co-directrice de rédaction comme auparavant, s’étant désistée au profit de membres plus actifs. Un des enjeux de cette Commission concerne la refonte du site internet de l’AIEB, dont le caractère dépassé peut être facilement constaté, avec un manque de mise à jour depuis 3 ans.</p>
<p>Il est temps de saluer l’activité du Bureau dans tous les aspects de la « vie quotidienne » de notre communauté : les annonces, la mise à jour des thèses en cours, le site internet du CFEB plus généralement (nous y reviendrons ultérieurement), mais aussi dans la dynamique de recrutement de nouveaux membres. Si sont en ce jour présentées 11 candidatures, c’est l’effet d’une méthode notablement plus proactive que précédemment. En effet, jusqu’à présent et traditionnellement, le bureau du CFEB comptait sur le relai des directeurs de recherche pour relayer la proposition de rallier nos rangs. Cette année, nous avons sollicité celles et ceux qui, jeunes docteurs ou chercheurs plus confirmés, n’avaient jamais été conviés à nous rejoindre. Ce fut beaucoup de travail, mais le résultat est là, qui nous permettra de renouveler notre communauté (et, on l’espère, de garnir nos caisses par les cotisations). On ne peut que se réjouir de ce résultat et remercier tous ceux qui ont fourni des lettres de recommandation dans un délai bref, ce qui a permis que les candidatures, commodément regroupées, circulent bien avant la tenue de l’AG, ce qui était du reste une demande de notre précédente assemblée.</p>
<p>Enfin, couronnement de notre année, la belle visite privée et commentée que Jannic Durand a offerte à nos collègues de l’exposition « Trésors de Notre-Dame » au Louvre le mardi 23 janvier 2024. On lui renouvelle les remerciements les plus chaleureux (applaudissements nourris).</p>
<p>3. <strong>Rapport de la trésorière et quitus</strong></p>
<p>On se reportera au document joint élaboré par Marie-Hélène Blanchet, notre Trésorière. La bureaucratie bancaire de la Banque postale a entraîné un délai de six mois pour obtenir les codes internet et le fonctionnement du compte en ligne. Les cotisations sont rentrées cette année de manière satisfaisante (81 cotisations) et l’inflation a eu pour corollaire la montée des taux d’intérêt et l’augmentation de de nos produits financiers. Il y a eu peu de faits saillants, sinon la légère augmentation envisagée de la subvention à l’Association des étudiants du monde byzantin. Béatrice Caseau demande la justification de notre cotisation à l’association Antiquité Avenir et demande s’il est bon que nous continuions à la financer. Vincent Puech explique la raison d’être de ce regroupement d’associations. On décide de se renseigner sur l’utilité de notre participation au fonctionnement de cette association. Les comptes sont approuvés et le quitus donné à la Trésorière à l’unanimité.</p>
<p>4. <strong>Élection de nouveaux membres</strong></p>
<p>11 nouveaux membres sont présentés aux suffrages de l’Assemblée générale : Barone, Francesca ; Cantet, Benoît ; Chensova, Vera ; Cheny, Anne-Marie ; Croq, Alice ; Dorandeu, Guilhem ; Dumont, Bastien ; Goudjil, Romain ; Schneider, Jean ; Verdure, Marc ; Voisin, Ludivine. Les dossiers avaient été envoyés à l’avance à l’ensemble des membres, comme il vient d’être dit, ce pour quoi nous ne les présentons pas en détail. Nous n’avons pu tenir compte pour 2024 d’une candidature qui n’est arrivée complète que la veille de notre Assemblée générale, mais qui sera considérée avec bienveillance à la prochaine assemblée.</p>
<p>Sipana Tchakerian procède au dépouillement. Les 11 nouveaux membres sont élus à l’unanimité des votants. Entrent ensuite dans la salle et rejoignent alors notre assemblée quelques-uns de ces nouveaux membres : Benoît Cantet, Bastien Dumont, Romain Goudjil, Jean Schneider, Marc Verdure, et un peu plus tard Anne-Marie Cheny.</p>
<p>5. <strong>Budget et fixation de la cotisation annuelle</strong></p>
<p>Marie-Hélène Blanchet, notre Trésorière, présente le budget pour l’année 2024. Comme d’habitude, il faut mettre de côté le fonds Zacos (1 776,31 €) pour le financement de travaux sigillographiques (Jean-Claude Cheynet intervient pour indiquer le transfert prochain de ce montant à l’éditeur ACHCByz) et le fonds du Labex RESMED destiné à la publication d’un ouvrage de Ioanna Rapti (4 000 €). On se référera au document joint. L’année 2024 présente pour seul changement la participation aux frais de la réunion de l’inter-congrès de l’AIEB qui aura lieu à Athènes en avril 2024. On évoque le rappel de cotisation auquel on accepterait de réintégrer les non-cotisants. L’Assemblée accepte à l’unanimité, moins 3 votes contre, d’intégrer les membres n’ayant pas payé depuis plusieurs années pour une somme forfaitaire de deux ans de cotisation, soit l’année en cours et une année antérieure (au tarif actuel s’entend).</p>
<p>6. <strong>Site internet et communication externe du CFEB</strong></p>
<p>Le Secrétaire Olivier Delouis relève les développements du site cfeb.org depuis l’Assemblée de l’an dernier et remercie d’abord les membres pour la mise à jour de la liste de leurs doctorants. Les revues et collections byzantines françaises animées par des membres du CFEB sont maintenant présentées sur le site. Les monographies et recueils d’articles sont susceptibles de recevoir une diffusion par un courriel envoyé aux membres, mais ne sont pas affichés. Les courriers circulaires du secrétariat sont désormais envoyés par une plateforme professionnelle du nom de « Brevo » (gratuite) ; sauf de très rares exceptions, ces messages parviennent à nos membres sans être considérés comme des messages indésirables. Les bibliothèques et centres documentaires ont également leur onglet dédié. Les contenus des pages individuelles sont du ressort des membres : on peut communiquer les renvois vers les pages personnelles en ligne, l’important étant que le statut de membre du CFEB soit connu et qu’on puisse y trouver quelque information. La communication externe doit aussi retenir notre attention : on propose durant l’année à venir de développer une page LinkedIn pour le CFEB, sans se disperser sur d’autres médias. Enfin, un projet demeure, celui de présenter les formations ou les stages de formation des universités françaises et organismes de recherche.</p>
<p>D’autres contacts sont évoqués et proposés : la page Facebook de la Société d’études syriaques (Muriel Debié), le Réseau des médiévistes belges de langue française (Annick Peters-Custot), la Société des historiens médiévistes de l’enseignement supérieur public (Olivier Delouis), le Comité des travaux historiques et scientifiques (Élisabeth Malamut), sont autant de possibles inspirations, proches ou lointaines.</p>
<p>À cette occasion, et avant les questions diverses, Georges Sidéris s’alarme de l’absence de Byzance dans les programmes de concours depuis 15 ans. Jean-Claude Cheynet rappelle le nécessaire engagement des enseignants-chercheurs pour obtenir le placement d’un sujet aux concours. La question des réformes des concours dépasse largement les enjeux du CFEB, mais Georges Sidéris souligne néanmoins l’enjeu de la répartition entre modules professionnalisants et disciplinaires dans la réforme à venir. Michel Kaplan demande que les enseignants-chercheurs se mobilisent pour candidater au CNU, et Jean-Claude Cheynet au Comité national du CNRS (CoNRS).</p>
<p>7. <strong>Informations sur le prochain Congrès de l’AIEB à Vienne (2026)</strong></p>
<p>Traditionnellement, il y aura au congrès de Vienne des sessions plénières (déjà sélectionnées), des tables rondes (de 90 mn et 6 participants au plus), et des communications libres. Le Secrétaire a communiqué au comité autrichien en décembre 2023 les dix propositions jointes en annexe à ce compte rendu. Le choix viennois sera communiqué peu avant la réunion d’inter-congrès qui aura lieu le 13 avril 2024 à Athènes. L’appel pour les communications libres ne sera pas envoyé avant le printemps 2025. On relève les quelques noms de membres du CFEB co-porteurs ou co-porteuses de tables rondes passées par d’autres comités nationaux (notamment Jean-Claude Cheynet / Autriche, Olivier Delouis / Allemagne, Arietta Papaconstantinou / Italie, Brigitte Pitarakis / Turquie). Le compte rendu de l’Assemblée inter-congrès sera communiqué ultérieurement et fournira davantage de détails, en donnant notamment les listes de l’ensemble des tables rondes de l’ensemble des comités nationaux membres de l’AIEB.</p>
<p>8. <strong>Questions diverses</strong></p>
<p>8.1. Une question importante est ensuite posée à l’Assemblée par le Bureau du CFEB : la France doit-elle présenter sa candidature pour l’organisation du Congrès international des études byzantines en 2031 ? Une discussion informelle s’engage, où les souvenirs du congrès de Paris de 2001 (notamment portés par Michel Kaplan et Jean-Claude Cheynet), les enjeux de l’ouverture d’un nouveau département des Arts de Byzance et des chrétientés d&#8217;Orient au Louvre en 2027, le centenaire de la grande exposition internationale byzantine à Paris en 1931 (Jannic Durand, Maximilien Durand) sont versés au débat. Muriel Debié indique que le CNRS s’est doté d’outils importants pour la gestion de tels événements. À ce jour de l’Assemblée, selon Béatrice Caseau et Annick Peters-Custot, les autres candidatures connues pour 2031 sont Chypre et Budapest. D’autres informations seront communiquées après l’inter-congrès de Vienne. L’Assemblée générale exprime dans un vote prononcé à une belle unanimité « un avis positif en vue d’une éventuelle candidature de la France pour le 26<sup>e</sup> Congrès d’études byzantines en 2031 ».</p>
<p>8.2. Vincent Puech propose ensuite à l’Assemblée générale du CFEB de soumettre au vote la motion suivante qu’il présente en son nom propre (et non comme Trésorier-adjoint du CFEB) :</p>
<p>« Le CFEB demande aux candidats à un poste de professeur des universités de soutenir une Habilitation à Diriger des Recherches ou à défaut d’avoir publié une monographie personnelle autre que leur thèse de doctorat. »</p>
<p>La discussion comprend des interventions de Georges Sidéris (exprimant notamment la position de son syndicat FO), Muriel Debié (sur la question des projets ERC compris par certaines institutions comme validant l’accès à des postes de professeur ou de directeur de recherche), Michel Kaplan (sur le statut des professeurs <em>des</em> universités et leur indépendance, car nommés par le président de la République, sur le CNU, etc.) ou Olivier Delouis (sur le décret de 1984 sur les carrières faites à l’étranger). Vincent Puech précise sa démarche en soulignant le caractère principalement déontologique de la motion. Vote : 27 abstentions, 7 contre, 4 pour (avec procurations).</p>
<p>Après 2h30 de réunion, et l’ordre du jour étant épuisé, l’Assemblée byzantine se déplace en salle d’égyptologie pour un pot confraternel.</p>
<p>À Oxford, ce 16 avril 2024,<br />Olivier Delouis<br />Secrétaire du CFEB</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<item>
		<title>11 février 2023</title>
		<link>https://www.cfeb.org/11-fevrier-2023/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Olivier Delouis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Mar 2023 21:51:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ASSEMBLÉES]]></category>
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					<description><![CDATA[Assemblée générale annuelle   Télécharger le compte-rendu Présents (37) : Marie-France Auzépy, Marie-Hélène Blanchet, René Bondoux, Jean-Claude Cheynet, Alexis Chryssostalis, Marie-Hélène Congourdeau, Muriel Debié, Olivier Delouis, Vincent Déroche, Jannic Durand, Christian Förstel, Jean-Luc Fournet, Bernard Flusin, Jean-Luc Fournet, Dorotea Giovannoni, Jean-Pierre Grélois, Gilles Grivaud, Audren Le Coz, Elisabeth Malamut, Sophie Métivier, Brigitte Mondrain, Cécile Morrisson, Etleva &#8230; <a href="https://www.cfeb.org/11-fevrier-2023/" class="more-link">Continue reading <span class="screen-reader-text">11 février 2023</span></a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Assemblée générale annuelle</strong></p>
<p><a href="https://www.cfeb.org/wp-content/uploads/2023-CR-Assemblee.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><img decoding="async" class="pdficone" src="https://www.cfeb.org/wp-content/uploads/ico-pdf-01.png" alt="icone pdf" width="42" height="46" /></a>  <a href="https://www.cfeb.org/wp-content/uploads/2023-CR-Assemblee.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Télécharger le compte-rendu</a></p>
<p><strong>Présents</strong> (37) : Marie-France Auzépy, Marie-Hélène Blanchet, René Bondoux, Jean-Claude Cheynet, Alexis Chryssostalis, Marie-Hélène Congourdeau, Muriel Debié, Olivier Delouis, Vincent Déroche, Jannic Durand, Christian Förstel, Jean-Luc Fournet, Bernard Flusin, Jean-Luc Fournet, Dorotea Giovannoni, Jean-Pierre Grélois, Gilles Grivaud, Audren Le Coz, Elisabeth Malamut, Sophie Métivier, Brigitte Mondrain, Cécile Morrisson, Etleva Nallbani, Andreas Nicolaïdès, Brendan Osswald, François Pacha Miran, Annick Peters-Custot, Dominique Pieri, Brigitte Pitarakis, Vincent Puech, Ioanna Rapti, Héléna Rochard, Guillaume Saint-Guillain, Catherine Saliou, Georges Sidéris, Alessio Sopracasa, Constantin Zuckerman</p>
<p><strong>Représentés à jour de leur cotisation</strong> (24) : Michel Balard, Matthieu Cassin, Pierre Charrey, Marie Cronier, Nicolas Drocourt, Michel Kaplan, Carole Hofstetter, Catherine Jolivet-Lévy, Vassa Kontouma, Anna Lampadaridi, Delphine Lauritzen, Geoffrey Meyer-Fernandez, Dominic Moreau, Paolo Odorico, Catherine Otten, Arietta Papaconstantinou, Stephanos Petalas, Jack Roskilly, Filippo Ronconi, Florence Sampsonis, Jean-Michel Spieser, Mareva U, Catherine Vanderheyde, Liliana Yordanova.</p>
<p><strong>Nombre de votants</strong> : 61</p>
<p>La séance est ouverte à 10h19, le quorum étant atteint : sur les 81 membres du Comité à jour de leur cotisation, 61 sont présents ou représentés.</p>
<p>Le président se réjouit que tous aient pu rejoindre sans embarras l’Assemblée générale malgré la reconduite partielle d’une grève et les menaces qui ont pesé sur les transports publics.</p>
<p>Le président remercie tout particulièrement l’Institut national d’Histoire de l’art qui accueille à nouveau le CFEB cette année, son directeur, Éric de Chassey, Mme Camille Colcher et le Service des Moyens techniques de l’INHA. Il étend ses remerciements à Vincent Déroche, qui a bien voulu organiser le pot amical – lequel eut lieu dans la salle Warburg à l’issue de l’Assemblée générale –, ainsi que le Secrétariat du département des Objets d’art pour son aide dans l’organisation pratique de ce pot amical. Pour les inscrits, une visite de l’exposition Ouzbékistan fut organisée au Louvre à 14h30.</p>
<p>1. <strong>Approbation du procès-verbal de l’Assemblée générale du CFEB du 2 avril 2022</strong></p>
<p>On rappelle en premier point, depuis l’innovation introduite en 2017 dans les usages de l’AG du CFEB, la nécessaire approbation du PV de l’Assemblée générale du 2 avril 2022 rédigé par  Annick Peters-Custot, secrétaire du CFEB, que le président remercie. L’Assemblée n’ayant pas de question sur ce document, on passe aussitôt au vote qui conclut à l’approbation à l’unanimité dudit PV.</p>
<p>2. <strong>Approbation du procès-verbal de l’Assemblée générale du CFEB du 2 avril 2022</strong></p>
<p>Cette assemblée marque la fin d’un cycle qui s’est clôturé avec le Congrès de Venise en août dernier et qui aura duré 6 ans au lieu de 5, à cause du déplacement du congrès d’Istanbul vers l’Italie.</p>
<p>Le président souligne le travail au quotidien accompli par les membres du Bureau qui l’ont entouré jusqu’à aujourd’hui et les remercie très amicalement en son nom et au nom des membres du CFEB : la secrétaire, Annick Peters-Custot, et le trésorier, Vincent Puech.</p>
<p>L’Assemblée générale annuelle est l’occasion de nous souvenir de ceux de notre communauté qui nous ont quittés depuis l’Assemblée générale de 2022. Nous avons cette année déploré la disparition d’un de nos membres, Bernadette Martin-Hisard, décédée le 13 juillet, qui fut maître de conférences à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, spécialiste des mondes caucasiens, partie rejoindre Jean-Marie Martin, son mari, disparu en 2021. Nous avons aussi appris la disparition de plusieurs collègues étrangers : Susan Boyd, qui fut l’âme des collections byzantines du musée de Dumbarton Oaks, Nina Garsoïan, figure incontournable de l’histoire et de l’art arméniens, Irène Beldiceanu-Steinherr, historienne et spécialiste des études ottomanes, ainsi que de nos deux collègues du Comité turc, Melek Delilbaşı, sa présidente, et Nușin Asgari, qui avait dirigé le Musée archéologique d’Istanbul. Une minute de silence est observée.</p>
<p>Cette année écoulée, l’essentiel des activités du CFEB a été occupé par le Congrès de Venise (avec une de ses sessions à Padoue), congrès accompagné par plusieurs belles expositions dans les deux villes. Il s’est remarquablement bien déroulé, malgré les délais contraints liés au déplacement du congrès d’Istanbul. L’élection du nouveau président de l’Association internationale des études byzantines (AIEB), Antonio Rigo, professeur à l’Université Ca’ Foscari de Venise et président du Comité hôte italien, qui a remplacé John Haldon, a sanctionné cette réussite. À cette occasion, un nouveau secrétaire de l’AIEB a également été élu, Christos Stavrakos, de l’Université de Ioannina. Notre collègue Béatrice Caseau, de Sorbonne Université, continuera à assumer les fonctions de trésorière de l’AIEB, ce dont nous nous réjouissons.</p>
<p>Sur le déroulement proprement dit du Congrès de Venise, indépendamment des séances plénières dont plusieurs furent animées par des membres du CFEB, la reconduite des propositions françaises des Tables rondes initialement prévues pour le Congrès d’Istanbul au nombre de 14 dont 8 retenues, puis 9, et la tenue de nombreuses sessions thématiques, ont donné satisfaction. Il faut saluer le travail des collègues de notre Comité qui ont mené jusqu’à leur terme les propositions françaises.</p>
<p>La translation du Congrès d’Istanbul à Venise et Padoue et l’intérêt marqué par nos collègues italiens, en particulier par le président du Comité italien Antonio Rigo, ont permis de reprendre et reformuler la proposition française d’une séance plénière intitulée « Patrimoines » (au pluriel), déjà défendue pour le Congrès de Belgrade (2016) par Vincent Déroche mais qui avait alors été rejetée malgré le soutien de presque tous les Comités nationaux. Jannic Durand, Catherine Jolivet-Lévy et Ioanna Rapti ont mené ce projet à bien : ce fut une séance réussie qui s’est déroulée devant un amphithéâtre rempli et attentif. Le président et le Bureau de l’AIEB ont exprimé le souhait d’inscrire de façon pérenne les problématiques du patrimoine matériel et de l’histoire de l’art byzantins dans les congrès futurs.</p>
<p>D’autre part, l’intérêt pour le patrimoine byzantin formalisé au Congrès de Venise-Padoue s’inscrit dans une dynamique nouvelle marquée en France par la création récente du département des Arts de Byzance et des chrétientés en Orient, le 4 octobre 2022, et la nomination le 1<sup>er</sup> janvier 2023 dernier de son directeur, Maximilien Durand, qui présente aujourd’hui sa candidature pour rejoindre le CFEB. De la même manière, deux autres candidatures en histoire de l’art ou en archéologie sont également présentées au suffrage de l’AG du CFEB.</p>
<p>Au Louvre, il ne s’agit pas seulement d’un 9<sup>ème</sup> département, mais d’un département <em>patrimonial</em> au sens légal du terme, c’est-à-dire avec une compétence patrimoniale et juridique nationale. Ceci marque aussi la reconnaissance, depuis longtemps désirée, d’un domaine de l’histoire de l’art et des sciences humaines jusqu’alors matériellement dispersé au Louvre comme sur le plan national. C’est évidemment une note optimiste, en cette période où le patrimoine demeure menacé dans bien des territoires qui furent autrefois byzantins ou marqués par l’héritage de Byzance. On pensera à la suppression dans l’été 2020 du musée de Sainte-Sophie, aux destructions depuis tant d’années en Syrie, au Liban, aux guerres dans le Caucase, et depuis près d’un an la guerre en Ukraine.</p>
<p>Le président achève ce rapport moral par une note plus personnelle. Élu pour cinq ans, il en a assuré six à cause du report du Congrès, sans compter les difficultés de la situation sanitaire. Il évoque la joie profonde qu’il a eue à assurer cette fonction, entouré de l’amitié des membres du Bureau, et il souligne cette autre joie ressentie il y a six ans lorsque, à travers sa candidature, une sorte de reconnaissance officielle fut donnée au sein des spécialités byzantines à l’histoire de l’art. Il remercie l’assemblée pour la confiance que les membres du CFEB lui ont accordée durant ces six années.</p>
<p>Des applaudissements nourris viennent témoigner de la reconnaissance et de l’amitié de tous nos membres au moment où Jannic Durand, ayant achevé son mandat, quitte ses fonctions.</p>
<p>3. <strong>Rapport du trésorier</strong></p>
<p>On se reportera essentiellement au document joint.</p>
<p>Le trésorier présente les comptes et justifie le solde positif de 21 994 €. Comme d’habitude, il faut mettre de côté le fonds Zacos pour le financement de travaux sigillographiques et le fonds du Labex RESMED destiné à la publication d’un ouvrage de Ioanna Rapti (4 000 €). Les cotisations ont rapporté 2 400 € en 2022. Le trésorier se réjouit de la légère augmentation de la rémunération du Livret A. Du côté recettes, on relève le versement des cotisations des éditeurs pour la présentation des livres au salon du livre de Venise, reversées aux organisateurs vénitiens (cf. <em>infra</em>). Les dépenses de fonctionnement sont limitées : frais bancaires, frais de voyage de la secrétaire depuis Nantes, frais de bouche, frais d’abonnement pour le site internet du CFEB et subvention pour les journées 2022 de nos jeunes collègues de l’Association des étudiants du monde byzantin (AEMB). La cotisation à l’AIEB a porté sur trois années d’un coup pour rattraper notre retard (avec petite augmentation : 250 et non 200 € pour la cotisation annuelle). Les dépenses les plus lourdes sont liées au Congrès de Venise : 1 200 € pour les stands à Ca’ Foscari de Venise (foire aux livres, dépense financée toutefois par nos éditeurs) et 7 000 € de bourses et soutien financier (à une hauteur moindre que les 10 000 € pour Belgrade en 2017). On signale encore l’hommage à Bernadette Martin (fleurs) et la Cotisation à l’association « Antiquité-Avenir ». Le bilan comptable est négatif, comme attendu pour une année de congrès.</p>
<p>Cécile Morrisson suggère de cotiser à l’association « Sauvegarde des Enseignements littéraires » fondée par Jacqueline de Romilly, poursuivie Marc Fumaroli, Paul Demont et Monique Trédé et nouvellement dirigée par Marc Baratin. La proposition est acceptée à l’unanimité. Georges Sideris demande si le solde du compte du CFEB n’est pas trop important ; le trésorier répond que le Congrès de Vienne coûtera cher et Jean-Claude Cheynet relève que, les sommes bloquées mises à part, le CFEB n’est riche que d’environ 16 000 €. Il est vrai que les dépenses pour Venise ont été moins élevées qu’il n’avait été estimé. On se félicite donc de la situation saine de nos finances.</p>
<p>4. <strong>Élection de nouveaux membres</strong></p>
<p>Cette année le Bureau a reçu trois candidatures pour devenir membres du CFEB et d’une candidature pour devenir membre correspondant étranger. La secrétaire présente les candidats et candidates :</p>
<ol type="1">
<li>Maximilien Durand, historien de l’art, nommé directeur du Département des arts de Byzance et des chrétientés en Orient au Musée du Louvre, soutenu par Ioanna Rapti et Catherine Jolivet-Lévy ;</li>
<li>Nicolas Tatessian, professeur agrégé, docteur en histoire depuis 2021 avec une thèse portant sur <em>Les femmes arméniennes : représentations, rôles et pouvoirs à travers les colophons de manuscrits arméniens 1064-1375)</em>, parrainé par Catherine Vanderheyde et Ioanna Rapti ;</li>
<li>Sipana Tchakerian, docteure depuis 2022 (avec une thèse portant sur <em>Les monuments crucifères à stèle quadrilatérale en Arménie et en Ibérie dans l’Antiquité tardive</em>) et actuellement pensionnaire à l’INHA, parrainée par Ioanna Rapti et Dominique Pieri ;</li>
<li>enfin, Lucia Orlandi, docteure depuis 2017 avec une thèse sur l’architecture des baptistères dirigée par Salvatore Cosentino et Béatrice Caseau, et membre de l’Associazione italiana degli studi bizantini, qui sollicite son accueil comme membre correspondant étranger de notre Comité.</li>
</ol>
<p>L’Assemblée passe au vote et approuve ces candidatures à l’unanimité.</p>
<p>5. <strong>Fixation de la cotisation du CFEB pour 2024</strong></p>
<p>La cotisation est maintenue à 40 €, sans objection de l’assemblée.</p>
<p>6. <strong>Élection d’un nouveau bureau</strong></p>
<p>On procède à l’élection d’un nouveau bureau à bulletins secrets. Sont candidats Annick Peters-Custot (présidente), Olivier Delouis (secrétaire), Marie-Hélène Blanchet (trésorière), avec pour trésorier adjoint le trésorier sortant, Vincent Puech. La présidente est élue à l’unanimité moins deux abstentions, le secrétaire à l’unanimité moins une abstention, la trésorière et son adjoint à l’unanimité.</p>
<p>Après les applaudissements d’usage, Annick Peters-Custot présente les termes de son engagement pour le CFEB. Elle souligne l’importance à ses yeux que l’équipe du nouveau bureau soit formée de collègues se connaissant de longue date. Elle s’engage à maintenir voire à développer la convivialité offerte par le CFEB à ses membres, la diffusion de l’information sur les formations byzantines, et le soutien aux jeunes chercheurs.</p>
<p>7. <strong>Informations concernant le congrès de Vienne (2026)</strong></p>
<p>Claudia Rapp a soutenu la candidature de Vienne dès le Congrès de Belgrade en 2016, à nouveau à l’AG Inter-congrès de 2018 et lors de la dernière AG de l’AIEB à Venise en août dernier. L’organisation était déjà très avancée avant même le vote de l’AG, qui fut unanime. Le 25<sup>e</sup> Congrès international des études byzantines se tiendra donc à Vienne du 24 au 30 août 2026. Le site principal du Congrès sera l’Université de Vienne où tout l’espace nécessaire aux séances plénières, tables rondes, sessions de communications libres, aux présentations des livres et aux pauses est d’ores et déjà réservé. L’Académie autrichienne des sciences met également à disposition des lieux complémentaires. Claudia Rapp a souligné la collaboration avec la municipalité de Vienne qui proposera une réception à l’Hôtel de Ville. Vienne est une capitale aisée à rejoindre par train ou avion et des contacts ont déjà été pris pour offrir aux congressistes des logements appropriés. Lors de la dernière AG de l’AIEB, Claudia Rapp a présenté le Comité d’organisation qu’elle préside où siègent également A. Rhoby, Ch. Erismann, A. Külzer. Un Comité de programmation a également été installé qui est présidé par A. Rhoby. Le thème proposé : <em>Byzantium beyond Byzantium</em> dispose déjà d’un logo. Il reste à préparer la programmation des expositions associées et des événements culturels. Les séances plénières auraient été décidées mais pas encore communiquées. L’AG Inter-Congrès aura lieu à Athènes, comme le veut la tradition, les 12 et 13 avril 2024.</p>
<p>8. <strong>Questions diverses</strong></p>
<p>Georges Sidéris relève le conformisme des congrès de l’AIEB par rapport, par exemple, à ceux de l’International Medieval Congress (IMC) de Leeds. Les études sur le genre en sont absentes, mais il semble que le thème soit cependant prévu parmi ceux des séances plénières de Vienne. Brigitte Mondrain s’inquiète des usages linguistiques qui voient de plus en plus la domination de l’anglais. Il faudra maintenir le choix de chacun de pouvoir parler sa langue dans ce congrès (dans la limite des langues acceptées par l’AIEB). Le nouveau bureau maintiendra aussi sa vigilance sur la place du français sur le site internet de l’AIEB. La rédaction du PV des AG de l’AIEB se fait encore en français, même si ces réunions sont tenues largement en anglais. Cécile Morrisson remercie la présidente et sa nouvelle équipe d’avoir été les seuls à se porter candidats et d’avoir accepté « la gloire au prix des charges qui l’accompagnent », citant l’adage allemand : « Würde bringt Bürde » !</p>
<p>L’ordre du jour étant épuisé, l’ancien président salue celles et ceux qui ont assisté à l’Assemblée générale. La nouvelle présidente prononce la clôture à 12h25 en invitant l’Assemblée au pot amical prévu, comme indiqué ci-dessus, en salle Warburg.</p>
<p>À Oxford, ce 1er mars 2023,<br />Olivier DELOUIS<br />Secrétaire du CFEB</p>
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		<title>2 avril 2022</title>
		<link>https://www.cfeb.org/2-avril-2022/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Olivier Delouis]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Jun 2022 20:06:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ASSEMBLÉES]]></category>
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					<description><![CDATA[Assemblée générale annuelle &#160; Télécharger le compte-rendu Présents (32) : Frédéric Alpi, Marie-France Auzépy, Michel Balard, Marie-Hélène Blanchet, René Bondoux, Béatrice Caseau, Pierre Charrey, Jean-Claude Cheynet, Alexis Chryssostalis, Marie-Hélène Congourdeau, Muriel Debié, Olivier Delouis, Vincent Déroche, Jannic Durand, Raul Estangui Gomez, Jean-Pierre Grélois, Catherine Jolivet-Lévy, Anna Lampadaridi, Élisabeth Malamut, Sophie Métivier, Brigitte Mondrain, Cécile Morrisson, &#8230; <a href="https://www.cfeb.org/2-avril-2022/" class="more-link">Continue reading <span class="screen-reader-text">2 avril 2022</span></a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Assemblée générale annuelle</strong></p>



<p><a href="https://www.cfeb.org/wp-content/uploads/2022-CR-Assemble.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><img loading="lazy" decoding="async" width="42" height="46" class="pdficone" src="https://www.cfeb.org/wp-content/uploads/ico-pdf-01.png" alt="icone pdf"></a>&nbsp; <a rel="noreferrer noopener" href="https://www.cfeb.org/wp-content/uploads/2022-CR-Assemble.pdf" target="_blank">Télécharger le compte-rendu</a></p>



<span id="more-3095"></span>



<p><strong>Présents (32) </strong>: Frédéric Alpi, Marie-France Auzépy, Michel Balard, Marie-Hélène Blanchet, René Bondoux, Béatrice Caseau, Pierre Charrey, Jean-Claude Cheynet, Alexis Chryssostalis, Marie-Hélène Congourdeau, Muriel Debié, Olivier Delouis, Vincent Déroche, Jannic Durand, Raul Estangui Gomez, Jean-Pierre Grélois, Catherine Jolivet-Lévy, Anna Lampadaridi, Élisabeth Malamut, Sophie Métivier, Brigitte Mondrain, Cécile Morrisson, Brendan Osswald, Catherine Otten, Brigitte Pitarakis, Dubravka Preradovic, Annick Peters-Custot, Vincent Puech, Ioanna Rapti, Jack Roskilly, Jean-Michel Spieser, Constantin Zuckerman.</p>



<p><strong>Représentés à jour de leurs cotisations (8) </strong>: Dorota Giovannoni, Michel Kaplan, Delphine Lauritzen, Agnès Lorrain, Dominic Moreau, Andreas Nicolaidès, Filippo Ronconi, Giovanni Stranieri.</p>



<p><strong>Nombre de votants</strong> : 40</p>



<p>La séance est ouverte à 10h29, le quorum étant atteint : sur les 77 membres du Comité à jour de leur cotisation, 40 sont présents ou représentés.<br>Le Président salue l’Assemblée après un café d’accueil bienvenu en ces frimas quasi hivernaux, et remercie tous les membres réunis de leur présence. La précédente Assemblée générale s’est tenue il y a moins de 6 mois, un délai fort inhabituel lié au report de notre réunion annuelle le 16 octobre 2021, pour cause de crise sanitaire. Nous avions été alors généreusement accueillis dans les locaux de l’École pratique des Hautes études qui, grâce à l’amitié de Vassa Kontouma et Ioanna Rapti, avaient pu être mis gracieusement à notre disposition et où nous avions même pu boire un verre de champagne à l’issue de notre réunion pour saluer l’espoir d’un retour prochain à la normalité. La tenue de la présente Assemblée était toutefois nécessaire, à quelques mois du Congrès de Venise. Le Président remercie donc chaleureusement l’INHA et son directeur, Eric de Chassey qui, comme en 2019, et grâce à l’aide du Service des Moyens techniques de l’INHA, a mis à notre disposition la salle Vasari mais aussi, pour notre rendez-vous convivial qui suivra l’Assemblée, la salle Warburg. Grâce à Vincent Déroche et à sa participation généreuse, le verre de l’amitié tend à se rapprocher des pots amicaux qui marquaient nos Assemblées avant la pandémie. Le Président tient également à remercier Fatiha Mihoubi au Secrétariat des Objets d’art du Musée du Louvre, pour son concours dans l’organisation de l’événement, et rappelle la visite prévue cet après-midi à 14h30 au Louvre de l’exposition Venus d’ailleurs, matériaux et objets voyageurs, sous la houlette de Philippe Malgouyres, conservateur en chef au département des Objets d’art, l’un des deux commissaires de l’exposition et son principal artisan.<br>Puis le Président invite à passer directement à l’ordre du jour.</p>



<h3 class="wp-block-heading">1. Approbation du P.V. de l&#8217;Assemblée générale d’octobre 2021</h3>



<p>L’Assemblée n’ayant pas de question, on passe aussitôt au vote, qui conclut à l’approbation à l’unanimité.</p>



<h3 class="wp-block-heading">2. Rapport moral du Président</h3>



<p>Ce sera un rapport bref. Le Président tient d’abord à saluer l’implication des membres du Bureau du CFEB, le Trésorier Vincent Puech, son adjoint Guillaume Saint-Guillain, qui se rétablit d’une atteinte du covid, et la Secrétaire Annick Peters-Custot. Certaines crises semblent trouver des apaisements : la situation sanitaire paraît en voie d’amélioration ; le déplacement de notre Congrès international à Venise-Padoue et son report pour août 2022, suite à la crise politique en Turquie à l’été 2020, sont effectifs, et le Président remercie les membres du CFEB de la confiance montrée à l’égard du bureau en acceptant à la dernière AG de prolonger de façon inédite son mandat jusqu’en janvier 2023, afin qu’il puisse conduire jusqu’au bout la mission liée au nouveau calendrier du 24e Congrès.<br>Le Président évoque l’effroyable actualité qui, depuis le 24 février, a mis la guerre aux portes de l’Europe avec une brutalité qu’on ne pensait pas voir réactualisée. Il était à ce moment-là en Russie et peut témoigner de la complexité de la situation et des réactions sur place. Nous ne pouvons que penser à nos collègues en Ukraine, en Pologne, en Roumanie, dans les Pays baltes, en Russie.<br>Depuis notre dernière Assemblée, nous avons déploré la disparition d’un de nos membres, Tania Velmans, directrice de recherche honoraire au CNRS, dont l’avis de décès est paru le 1er mars. Tania Velmans, née à Sofia, avait suivi, réfugiée en France, l’enseignement d’André Grabar et c’est lui qui l’avait placée dans l’équipe des Cahiers archéologiques qu’il avait fondés et qu’elle co-dirigea à sa suite avant de prendre la direction des Cahiers balkaniques en 1992.<br>Nous avons également déploré la perte d’un membre éminent de la communauté internationale des byzantinistes, Walter Kaegi, un des fondateurs des études byzantines outre- Atlantique, disparu le 24 février. On évoquera aussi Fabrizio Bisconti, professeur à l’Institut pontifical d’archéologie chrétienne, qui fut aussi membre et Secrétaire de la Pontificia Commissione di archeologia sacra, et qui nous a quittés il y a quelques jours, le 22 mars.<br>En leur mémoire, le Président demande à l’Assemblée d’observer une minute de silence.</p>



<p>Au-delà du deuil, l’Assemblée générale peut se réjouir de la candidature de six nouveaux membres, qu’on examinera peu après. Par ailleurs, la communauté des byzantinistes se félicite de l’annonce qui a été faite par la nouvelle Présidente de l’établissement public du musée du Louvre de la création d’un nouveau département consacré aux Arts de Byzance et des chrétientés d’Orient, regroupant les collections byzantines, coptes, post-byzantines et celles des chrétientés d’Orient aujourd’hui dispersées et si peu visibles, un projet désormais bien en route sur le plan administratif. Un directeur de la Préfiguration du futur département vient de prendre ses fonctions, le 14 mars, Maximilien Durand, ancien directeur du musée des tissus et du musée des décoratifs et de Lyon, vice-Président du Centre international d’étude des textiles anciens (CIETA), et jusqu’alors directeur adjoint des collections de la ville de Paris. Il est chargé d’élaborer pour l’automne le projet scientifique et culturel de ce futur département, avec la constitution d’une équipe et la programmation des futures salles pour leur ouverture au public en 2025, avec l’aide d’un Comité scientifique en cours de constitution que Jannic Durand aura l’honneur de présider.<br>La présente Assemblée doit surtout, désormais, se pencher sur cette riche année 2022 qui est, bien entendu, l’année du Congrès international, celle du renouvellement du Bureau de l’AIEB et celle qui conduira – à vrai dire sans grand mystère, puisqu’une seule candidature a été enregistrée, – à la désignation du prochain séjour du 25e Congrès en 2026.</p>



<h3 class="wp-block-heading">3. Rapport du Trésorier :</h3>



<p>Il y a peu de nouveautés depuis octobre 2021, moment où avait été dressé le bilan financier des années 2020 et 2021. En termes de mouvements financiers, le CFEB a depuis été sobre.</p>



<p>Peu après la précédente Assemblée générale (octobre 2021), le Comité a versé trois années de cotisations (2020, 2021 et 2022) soit 600 euros au titre des cotisations annuelles à l’AIEB. Nous sommes donc en règle désormais. L’excédent avant notre AG 2022 était de 28 561,50 € ; en réalité le solde « utile » est de 24 561,50 € (car il faut mettre de côté 4000 € pour la publication de l’HDR de Ioanna Rapti). Le montant des cotisations de ce jour correspond environ au « fonds Zacos » de 1776,31 euros, uniquement destiné à financer la sigillographie. Le grand sujet du jour est, évidemment, l’usage d’une partie de ce trésor pour le Congrès 2022.</p>



<p>On vote sur le rapport financier, approuvé à l’unanimité moins une abstention (celle du Trésorier lui-même).<br>On vote ensuite sur le quitus au trésorier : il lui est également accordé à l’unanimité moins une abstention (la sienne).</p>



<h3 class="wp-block-heading">4. Élection de nouveaux membres</h3>



<p>La Secrétaire présente les six candidatures de cette année, un nombre élevé très satisfaisant.<br>Dans l’ordre alphabétique :<br>Audren Le Coz, actuellement professeur d’histoire-géographie en lycée à Nantes, et titulaire d’un doctorat soutenu en 2017 à Sorbonne université, sous la direction de Jean-Claude Cheynet et Bernard Flusin, et portant sur : Résistance et mutations de l’autorité impériale entre Antiquité tardive et Moyen Âge : le règne de Zénon (474-491). La candidature est appuyée par le parrainage de Jean-Claude Cheynet et Bernard Flusin.<br>François Pacha Miran, licencié de l’École du Louvre, également chargé de collection à la photothèque Gabriel Millet (Collection chrétienne et byzantine de l’EPHE) et chargé de Travaux pratiques à l’École du Louvre, est titulaire d’un doctorat soutenu en octobre 2021 et préparé sous la direction de Ioanna Rapti et Muriel Debié sur : L’art du livre syriaque : liturgie, image et poésie, XIe-XIIIe siècle. Sa candidature est soutenue par Muriel Debié et Ioanna Rapti.<br>Stephanos Petalas, tout juste docteur de l’EPHE sous la direction de Brigitte Mondrain (19 mars 2022), a travaillé pour sa thèse sur le thème suivant : Recherches sur la tradition manuscrite de la Synopsis Historiôn de Georges Kédrènos. Il est actuellement chercheur au FNS (Fonds National Suisse) dans le cadre du projet ENLAC (Éditer numériquement la littérature apocryphe chrétienne). Sa candidature est parrainée par Brigitte Mondrain et Constantin Zuckerman.<br>On présente à peine Catherine Saliou, professeure à Paris 8, directrice d’études cumulante à l’EPHE, membre associée de l’UMR 8167 et spécialiste des villes protobyzantines. Elle est parrainée par Vincent Puech et Ioanna Rapti.<br>Mareva U, actuellement chargée de collection à la photothèque Gabriel Millet (Collection chrétienne et byzantine de l’EPHE) et chargée de cours à Paris 1, est docteure en histoire de l’art et archéologie de l’EPHE avec une thèse préparée sous la direction de Ioanna Rapti et soutenue en décembre 2021, sur : Les lieux liminaires et leurs décors dans les églises monastiques byzantines (Xe-XVe siècle) : fonctions, significations et expériences des portes et des passages. La candidature est parrainée par Ioanna Rapti et Catherine Jolivet-Lévy.</p>



<p>La dernière candidature est relative au statut de membre étranger correspondant : il s’agit de celle de Catherine Vanderheyde, titulaire d’une thèse de l’université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne sur la sculpture architectonique mésobyzantine (sous la direction de Jean- Pierre Sodini), maître de conférences HDR à l’Université de Strasbourg depuis 2014, mais malgré tout membre du comité belge des études byzantines pour une question de nationalité, visiblement, qui a peu à faire avec nos statuts. Toujours est-il que ce choix ne peut la faire adhérer au CFEB au titre de membre. Sa candidature est parrainée par Catherine Jolivet-Lévy et Jean-Michel Spieser.</p>



<p>Pour finir, la Secrétaire rappelle que lors de la précédente Assemblée générale, en octobre dernier, il avait été unanimement proposé à Paule Pagès de faire acte de candidature comme membre de notre Comité, puisqu’elle a tous les titres pour en faire partie, mais que cette proposition n’a pas été suivie d’une candidature. Il conviendrait peut-être de rappeler à Paule Pagès cette possibilité.</p>



<p>L’Assemblée générale vote par bulletin secret sur ces six candidatures. Le scrutin aboutit au décompte suivant : nombre de votants : 37 (Ioanna Rapti, destinataire de deux procurations, n’était pas encore arrivée) ; nombre de suffrages exprimés : 37 ; nombre de voix pour : 37. Les candidats sont donc devenus membres à l’unanimité de l’assemblée générale.</p>



<h3 class="wp-block-heading">5. Site du CFEB / Portail des études byzantines en France (O. Delouis)</h3>



<p>Grâce à un travail mené depuis plusieurs années, le CFEB s’est donné d’un site internet à jour et opérationnel. En revanche, des difficultés de divers ordres se sont manifestées au passage des notices bibliographiques sous Zotero, comme cela a été expliqué lors de l’AG d’octobre 2021. Olivier Delouis a donc décidé d’accepter de nouveau d’intégrer manuellement et au fil de l’eau les notices individuelles des membres (à jour de leurs cotisations, précise la Secrétaire). Désormais, un autre constat s’impose : en raison de la nature dispersée de nos institutions,<br>il est difficile de rendre compte sur le site du CFEB de la richesse de nos travaux dans un contexte de comparaison permanente des activités scientifiques des comités nationaux, dont certains mènent une politique de communication fort nourrie. On se propose donc de transformer cet outil qu’est le site du CFEB en portail des études byzantines françaises pour rendre justice à nos activités. Les nombreuses candidatures de nouveaux membres sont réjouissantes. On pourrait donc proposer à nos jeunes recrues, plus à l’aise avec les outils numériques, de contribuer à prendre en charge la constitution d’un réseau plus visible avec des informations plus riches, d’autant que notre site est désormais d’une prise en main plus aisée. On ne peut faire l’économie d’un site qui donnerait une idée globale de la byzantinologie française.<br>La discussion s’engage : Michel Balard suggère de prendre modèle sur la Society for the Study of the Crusades and the Latin East qui transmet à ses membres un tableau annuel des publications et recherches en cours. Annick Peters-Custot expose que le but est plus de communiquer à l’extérieur de notre cercle qu’entre nous ; et que le rythme annuel est trop lent. Vincent Déroche intervient pour signaler qu’une même discussion s’est récemment déroulée à l’équipe « Monde byzantin » de l’UMR, et a donné des conclusions similaires : cette activité, très utile, est chronophage et il convient de bénéficier d’une main d’œuvre à rechercher du côté des doctorants et jeunes docteurs. Constantin Zuckerman précise qu’il faut les rémunérer, car en aucun cas on ne peut fonctionner sur la base du bénévolat. Il convient de mettre en place un système de vacation. Une discussion s’engage sur les possibilités les plus commodes et les plus économiques de procéder à des rémunérations par vacations.<br>Olivier Delouis précise son propos : dans un contexte fortement compétitif entre les écoles de byzantinologie (qui communiquent d’ailleurs souvent en anglais), l’effet « vitrine » que peut jouer le site du CFEB est important. Les étudiants français comme étrangers devraient pouvoir aisément trouver sur notre site les ressources pour étudier dans nos domaines en France, plutôt que de partir à la cueillette d’informations dispersées sur les sites d’universités où Byzance n’occupe par nature qu’une part modeste. Fédérés derrière un portail dynamique, sur le modèle de celui de la « Society for the Promotion of Byzantine Studies » anglaise ou de</p>



<p>l’« Associazione Italiana di Studi Bizantini », les byzantinistes français trouveraient avantage à rendre compte non seulement des activités du CFEB, comme c’est aujourd’hui le cas, mais aussi à présenter leur actualité institutionnelle, scientifique ou éditoriale, en lien éventuel avec les réseaux sociaux.<br>Brigitte Mondrain demande si l’on ne pourrait pas rémunérer un doctorant sous une forme indirecte, en subventionnant ses activités de recherche. Vincent Déroche pense que le service du personnel de Sorbonne Université pourrait s’occuper de rémunérer cette vacation, dont le montant lui serait versé par le CFEB. Enfin Constantin Zuckerman expose qu’il y a une dizaine d’années, la solution la plus simple pour les services rémunérés, c’était le chèque association (mais on ne sait s’il existe encore).<br>Muriel Debié privilégierait le modèle utilisé par les études syriaques, à savoir un groupe de diffusion collaboratif, dans lequel chacun apporte les informations sans qu’il y ait de modération, ou alors très légère. C’est un système international et flexible. Olivier Delouis en convient mais l’avantage du site du CFEB ainsi employé, c’est qu’il deviendrait le portail institutionnel de la byzantinologie française.<br>Marie-Hélène Blanchet propose d’en discuter avec les jeunes générations, plus habiles avec les outils de communication numérique. Par ailleurs, selon elle, si on renforce le contenu du site du CFEB, il pourrait être intéressant d’y proposer les pdf de toutes les ressources disponibles gratuitement en ligne, sur HAL et Persée. Il s’agit certes d’un important travail initial pour centraliser les publications. Sophie Métivier conclut en soutenant cette initiative, à condition qu’on ne lésine pas sur le coût.</p>



<p>Suite à ces échanges, le Président propose à l’Assemblée de confier un mandat au bureau du Comité pour formuler, avec l’aide d’Olivier Delouis, des propositions permettant d’enrichir le site du CFEB.<br>Cette proposition est adoptée à l’unanimité.</p>



<h3 class="wp-block-heading">6. Informations sur le prochain Congrès de l’AIEB (Venise-Padoue 2022)</h3>



<p>Le Président rappelle la tenue d’une séance plénière consacrée au patrimoine byzantin, avant de passer la parole à la Secrétaire pour les actualités sur le Congrès. Ces dernières sont peu nombreuses. La date limite pour télécharger les résumés des communications est devenue le 30 avril (et non le 1er avril). Sinon, la programmation des tables rondes n’est toujours pas disponible ce qui commence à être ennuyeux pour les participants qui ne souhaitent pas rester durant tout le Congrès ne peuvent toujours pas prendre leurs billets ni réserver leurs nuitées.<br>Concernant les aspects financiers, le trésorier rappelle que le Comité a mis environ 10 000 € de côté, sur le modèle des dépensées occasionnées au Congrès de Belgrade en 2016, pour lequel le CFEB avait dépensé 7 200 € pour les bourses des doctorants et jeunes chercheurs, et 3 600 € pour les membres du Comité soit 10 800 € en tout. C’est ce montant de 10 000 € environ qui a été communiqué à John Haldon, le Président de l’AIEB.<br>On est donc parti, pour une première évaluation, sur l’idée d’adapter les modes de financement des bourses aux jeunes chercheurs à ceux choisis par l’UMR, à savoir, pour les étudiants et jeunes chercheurs sans soutien financier : 600 € s’ils communiquent, 300 s’ils viennent au Congrès en « spectateurs ». Après sondage, réalisé par la Secrétaire, une dizaine de bourses seraient à attribuer. On a donc pensé proposer également de subventionner les collègues titulaires dépendants de laboratoires impécunieux, et éventuellement des chercheurs ukrainiens et/ou russes.<br>La discussion commence. Sur ce sujet des finances du Congrès. Michel Balard trouve anormal que les frais de participation soient les mêmes pour une participation au Congrès en présence et à distance. Il souhaite que le CFEB intervienne auprès du bureau de l’AIEB pour</p>



<p>que les droits soient nettement amoindris lorsqu’on assiste au Congrès. Jean-Claude Cheynet estime qu’une telle demande risque de faire exploser le budget des organisateurs italiens. Le Comité italien a déjà eu visiblement bien du mal à établir un budget de manière équilibrée au dernier moment, après le transfert du Congrès d’Istanbul à Venise. Béatrice Caseau (par ailleurs Trésorière de l’AIEB) expose que le sujet du mode « hybride » (associant les visioconférences aux modalités habituelles du Congrès, en présence) a déjà été âprement discuté entre le bureau de l’AIEB et le comité italien, et que ce choix a un coût (d’autant qu’il faut payer pour avoir accès au réseau de Ca’ Foscari). On peut bien faire remonter la demande d’une inscription<br>« allégée » mais les questions d’équilibre budgétaire vont prédominer dans la réponse.</p>



<p>Concernant les bourses du CFEB, Vincent Déroche annonce que les Écoles doctorales (ED) ne donnent pas un sou aux doctorants tant que les laboratoires n’ont pas commencé à contribuer. De ce fait, le versement d’une bourse par le laboratoire est une condition sine qua non qui enclenche dans un second temps le versement par l’ED d’un montant au mieux équivalent. Mais certaines ED ne donnent rien.<br>Marie-Hélène Congourdeau signale que les retraités n’ont visiblement droit à rien. Annick Peters-Custot expose que, pour l’usage de l’enveloppe prévue par le CFEB, il convient de fixer un ordre de priorité, car les catégories de demandeurs sont nombreuses : les doctorants et jeunes docteurs en post-doc ; les collègues membres du CFEB mais liés à des laboratoires impécunieux (tout le monde n’est pas rattaché à une UMR centrée sur l’histoire de la Méditerranée médiévale…) ; les collègues ukrainiens ou turcs ; les retraités. Constantin Zuckerman estime que, vu les prix des logements vénitiens, la somme de 600 euros risque d’être juste pour les jeunes chercheurs. Pour ce qui est de nos collègues ukrainiens, il a par ailleurs lancé l’idée d’une Table ronde de 6 historiens byzantinistes ukrainiens, au financement de laquelle l’AIEB et le comité italien ont accepté de collaborer. Le budget total étant d’environ 5 à 6 000 € il demande si le CFEB ne pourrait pas contribuer à hauteur de 1 300 à 1 500 €. Vincent Puech propose donc de passer l’enveloppe prévue par le CFEB pour le Congrès de Venise de 10 000 à 15 000 euros. Diverses voix proposent une somme un peu plus faible, dans la mesure où l’Assemblée vient de voter un projet concernant le site du CFEB, et ne saurait par trop se lier les mains négativement pour ce qui est de sa mise en place – sans compter la nécessaire prévoyance pour les années à venir.<br>Élisabeth Malamut pose la question du soutien aux chercheurs russes, ce à quoi le Président répond par l’obligation de prudence, liée à la diversité des attitudes dont il a été lui- même le témoin à Moscou au moment du démarrage de la guerre : l’attitude au cas par cas s’impose. Béatrice Caseau, Trésorière de l’AIEB, informe l’Assemblée que le comité russe a signalé les difficultés des étudiants russes car les universités ne financeront pas leurs déplacements. Il reste tout de même la possibilité d’une participation en ligne, puisque le mode hybride sera possible. En revanche, du côté des collègues ukrainiens, les obstacles sont majeurs : les hommes de moins de 60 ans n’ont pas le droit de sortir du territoire national, les moyens logistiques sont faibles, les réseaux internet très aléatoires, les situations sont plus que précaires. Enfin, l’AIEB avait demandé de l’aide aux comités nationaux pour les étudiants turcs. Le comité turc a distribué des bourses à ses étudiants, mais la livre turque s’est récemment écroulée… Les difficultés sont donc particulièrement vives et nombreuses pour ce prochain Congrès.<br>En conclusion de ces débats, le Président propose à l’Assemblée de donner mandat au bureau pour l’organisation de la distribution des ressources, en fixant un nouveau plafond de l’enveloppe consacrée au Congrès (il suggère 13 000 euros) et une hiérarchie de la priorité de la distribution de ces fonds dans l’ordre décroissant suivant :</p>



<ol class="wp-block-list">
<li>Les doctorants et post-doctorants</li>



<li>Les membres du CFEB attachés à des centres de recherche impécunieux et/ou qui ne prendront pas en charge leurs frais</li>



<li>Les collègues ukrainiens et/ou turcs</li>



<li>Les collègues retraités, émérites et honoraires.</li>
</ol>



<p>L’Assemblée passe au vote et adopte cette proposition à l’unanimité.</p>



<p>On termine les discussions autour du prochain Congrès par les informations relatives à la présentation des livres par les éditeurs scientifiques, ce pour quoi Olivier Delouis, fortement impliqué dans l’organisation, reprend la parole. Il donne (rapidement) la liste actualisée des éditeurs non italiens qui ont confirmé leur présence. Il signale que deux à trois personnes seront, sur place, responsables des relations avec les éditeurs. Une table, pour laquelle le CFEB avancera le financement, sera disponible pour les éditeurs français : le CFEB fera une avance globale (1 000 €) et sera remboursé par les éditeurs français.<br>Une discussion un peu technique s’engage sur les clefs de répartition des frais entre éditeurs, qui n’ont pas tous la même « épaisseur » &#8211; on sait d’emblée que seront présents : l’ACHCByz, Byzantina Sorbonensia et l’EHESS, peut-être l’IFPO. Anacharsis a décidé de prendre une table individuelle. L’EFA s’arrange de son côté.<br>Le débat qui suit révèle quelque malentendu sur le rôle du CFEB dans l’organisation de cette table. La Secrétaire du Comité expose en particulier que l’engagement financier du CFEB ne signifiait en rien, dans l’esprit des membres du Bureau, une quelconque activité de coordination logistique réelle. On découvre que la table française est, en fait, à monter. Olivier Delouis va donc considérer les choses avec Constantin Zuckerman.</p>



<h3 class="wp-block-heading">7. Renouvellement du Bureau de l’AIEB</h3>



<p>La parole est donnée à Béatrice Caseau, Trésorière de l’AIEB, qui expose qu’il est prévu que les trois membres du Bureau de l’AIEB ne laissent pas tous les trois la même année leur mandat pour préserver la continuité de fonctionnement. Or, le Président John Haldon et le Secrétaire Athanasios Markopoulos sont atteints par la limite d’âge fixée par les Statuts de l’AIEB. La Trésorière restera donc en poste et deux fonctions sont donc ouvertes, sachant que, traditionnellement, celle de Secrétaire est confiée à un membre du Comité grec (dont on attend donc la proposition d’un nom). C’est l’Assemblée générale du Congrès, fin août 2022 à Venise, qui votera sur ce renouvellement. Le poste de Président est ouvert – sachant que la Présidente du Comité autrichien, qui devra assurer l’organisation du prochain Congrès, en 2026, ne se portera pas candidate.</p>



<p>Elisabeth Malamut demande si une liste des hôtels accessibles à Venise a été fournie par le comité italien. La réponse est non, et sur le site du Congrès (https://byzcongress2022.org/) l’onglet « Accomodation » est encore vide.</p>



<h3 class="wp-block-heading">8. Questions diverses</h3>



<p>L’ordre du jour étant épuisé, le président remercie une nouvelle fois tous ceux qui ont assisté à l’Assemblée générale dont il prononce la clôture à 12h25 en invitant l’Assemblée au pot amical prévu en salle Warburg.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>16 octobre 2021</title>
		<link>https://www.cfeb.org/16-octobre-2021/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Olivier Delouis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Jun 2022 07:56:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ASSEMBLÉES]]></category>
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					<description><![CDATA[Assemblée générale annuelle   Télécharger le compte-rendu Présents (25) : Marie-Hélène Blanchet, Jean-Claude Cheynet, Alexis Chryssostalis, Marie- Hélène Congourdeau, Vassa Contouma, Nathalie Delierneux, Vincent Déroche, Jannic Durand, Christian Förstel, Jean-Luc Fournet, Dorota Giovannoni, Jean-Pierre Grélois, Élisabeth Malamut, Sophie Métivier, Andreas Nicolaidès, Catherine Otten, Annick Peters- Custot, Vincent Puech, Ioanna Rapti, Helena Rochard, Jack Roskilly, Guillaume &#8230; <a href="https://www.cfeb.org/16-octobre-2021/" class="more-link">Continue reading <span class="screen-reader-text">16 octobre 2021</span></a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Assemblée générale annuelle</strong></p>



<p><a href="https://www.cfeb.org/wp-content/uploads/2021-CR-Assemble.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><img loading="lazy" decoding="async" width="42" height="46" class="pdficone" src="https://www.cfeb.org/wp-content/uploads/ico-pdf-01.png" alt="icone pdf"></a>  <a rel="noreferrer noopener" href="https://www.cfeb.org/wp-content/uploads/2021-CR-Assemble.pdf" target="_blank">Télécharger le compte-rendu</a></p>



<span id="more-3076"></span>



<p><strong>Présents </strong>(25) : Marie-Hélène Blanchet, Jean-Claude Cheynet, Alexis Chryssostalis, Marie- Hélène Congourdeau, Vassa Contouma<em>, </em>Nathalie Delierneux, Vincent Déroche, Jannic Durand, Christian Förstel, Jean-Luc Fournet, Dorota Giovannoni, Jean-Pierre Grélois, Élisabeth Malamut, Sophie Métivier, Andreas Nicolaidès, Catherine Otten, Annick Peters- Custot, Vincent Puech, Ioanna Rapti, Helena Rochard, Jack Roskilly, Guillaume Saint- Guillain, Florence Sampsonis, Georges Sidéris, Alessio Sopracasa.</p>



<p><strong>Représentés à jour de leurs cotisations </strong>(13) : Giuseppe Conticello, Nicolas Drocourt, Raul Estangui Gomez, Catherine Jolivet-Lévy, Michel Kaplan, Anna Lampadaridi, Delphine Lauritzen, Cécile Morrisson, Brigitte Pitarakis, Filippo Ronconi, Jean-Michel Spieser, Giovanni Stranieri, Raphaëlle Ziadé.</p>



<p><strong>Nombre de votants</strong> : 38</p>



<p>NB : entre la tenue de notre Assemblée et la rédaction de ce compte rendu, la Secrétaire du CFEB a reçu de Béatrice Caseau, Trésorière de l’AIEB, quelques éléments supplémentaires concernant l’organisation du Congrès de Venise-Padoue (2022) : ils sont signalés en bleu dans ce document (point 7).</p>



<p>La séance est ouverte à 10h24, le quorum étant atteint : sur les 55 membres du Comité à jour de leur cotisation, 38 sont présents ou représentés.</p>



<p>Le Président salue l’Assemblée et remercie particulièrement les membres qui se sont rendus disponibles pour notre réunion, en exprimant le bonheur de se retrouver en présence après les épreuves de la crise sans précédent que nous avons vécue, même si l’évolution des conditions sanitaires ne nous permet pas encore vraiment un retour complet à la normale. Il rappelle que cette Assemblée est, de manière fort inhabituelle, positionnée dans un calendrier décalé par rapport à nos habitudes, puisqu’il était inenvisageable de la réunir en février dernier pour les raisons que tout le monde sait – la consultation électronique de nos membres en mars dernier, pour accepter de nouveaux membres et voter sur la candidature du CFEB au réseau « Antiquité Avenir » ne remplaçant pas nos réunions ordinaires. Le courage de nos membres présents est d’autant plus à souligner que même la perspective d’un verre de l’amitié n’était pas assurée au moment de l’envoi des convocations – mais il pourra avoir lieu en fin de séance.</p>



<p>Il rappelle ensuite que nous poursuivons encore cette année notre exil loin du Collège de France où les travaux ne sont pas encore achevés. En raison, également, d’une reprise des activités en présentiel sans précédent dans toutes les instances, il n’a pas été facile de trouver une salle pour nous réunir. Les auditoriums des musées fonctionnent à plein régime et sont occupés, en particulier celui du Petit palais qui nous a déjà deux fois accueillis par le passé, ou d’autres, tels celui de l’INHA. Heureusement, grâce à l’amitié de Vassa Contouma et de Ioanna Rapti, nous sommes aujourd’hui généreusement accueillis à l’École pratique des Hautes Études dans cette noble salle Gaston Paris. Le Président remercie chaleureusement nos deux collègues et souligne que nous devons avoir quitté la salle avant 13h en raison d’une soutenance de thèse. Il remercie également les deux appariteurs qui nous ont accueillis à notre arrivée pour leur aide dans l’organisation pratique des choses.</p>



<p>Contrairement aux années précédentes, il n’a pas été possible d’organiser une visite après notre Assemblée, mais Vassa Kontouma se propose de piloter, éventuellement dès cet après-midi ou à une date ultérieure à définir avec elle, ceux d’entre nous qui souhaiteraient visiter sous sa houlette l’exposition <em>1821-1921. Frontières, populations, territoires de la Grèce à travers les cartes de l’Institut français d’études byzantines</em>, ouverte depuis le 12 octobre et jusqu’au 7 novembre à la Maison de la Grèce rue Mesnil. On rappelle également que l’exposition « Le Papyrus dans tous ses états de Cléopâtre à Clovis » se tient au Collège de France jusqu’au 26 octobre prochain.</p>



<p>Le Président évoque à cette occasion une réflexion en cours sur le principe de réunir les membres du Comité qui le souhaiteraient et seraient disponibles, en-dehors de nos rendez- vous annuels, pour proposer des visites privées des expositions en cours dans la capitale.</p>



<p>Le Président propose de passer à l’ordre du jour.</p>



<h3 class="wp-block-heading">1.&nbsp; Approbation du P.V. de l&#8217;Assemblée générale de 2020</h3>



<p>L’Assemblée n’ayant pas de question, on passe aussitôt au vote, qui conclut à l’approbation à l’unanimité.</p>



<h3 class="wp-block-heading">2.&nbsp; Rapport moral du Président</h3>



<p>Depuis la réunion physique de notre dernière Assemblée générale, en février 2020, les événements nous ont éloignés de l’atmosphère de long fleuve presque tranquille qui était le décor de la vie de notre Comité malgré les quelques remous de la réunion inter-congrès d’Athènes (2018) qui semblent aujourd’hui bien lointains. Les choses avançaient alors fort bien pour le Congrès d’Istanbul prévu du 23 au 28 août de cette année 2021, malgré quelques inquiétudes qui s’étaient fait jour chez plusieurs d’entre nous. Puis, brusquement, en mars qui suivit notre Assemblée 2020, la pandémie et ses cohortes de confinements, distanciations, masques et congélations d’activités ont fait irruption dans nos vies et, notamment, nos activités collectives. À cet égard, le Président souhaite souligner le travail au quotidien accompli par les membres du Bureau grâce auxquels le Comité français des études byzantines n’a pas cessé de fonctionner durant toute la crise sanitaire.</p>



<p>Le ciel s’est encore assombri, quelques mois plus tard, pour les byzantinistes et pour toute la communauté scientifique internationale. Une infinie tristesse et une évidente indignation nous ont tous saisis, lorsque nous avons appris début juillet 2020 la décision des autorités turques (qui menaçait seulement jusqu’alors), de mettre fin au statut de musée de Sainte-Sophie d’Istanbul, créé en 1934. Le Comité français et l’ensemble des comités nationaux ont immédiatement réagi avec l’Association internationale des Études byzantines. Nos membres ont été tenus au courant de l’évolution de la situation qui a abouti, dès le 16 juillet, à la décision de l’AIEB de délocaliser le Congrès initialement prévu à Istanbul en août 2021 et de le repousser d’un an. Le Comité français n’a pas souhaité, pour toutes sortes de raisons, et comme il s’en est expliqué auprès de vous, candidater pour l’organisation à Paris ou en France du prochain Congrès. Nous reparlerons évidemment de ce prochain Congrès plus avant mais, d’ores-et-déjà, il entraîne de la part du Bureau une demande de prolongation exceptionnelle d’un an, jusqu’en janvier 2023, afin qu’il puisse conduire jusqu’au bout la mission, liée au 24<sup>e</sup> Congrès que vous lui avez confiée. Nous discuterons et voterons autour de cette proposition après la fin du rapport moral.</p>



<p>La réunion de ce jour est aussi l’occasion d’évoquer et d’honorer la mémoire de nos collègues disparus depuis la tenue de notre dernière Assemblée générale. Nous avons déploré</p>



<p>la disparition de quatre de nos membres, membres éminents de la communauté des byzantinistes français, mais aussi de la communauté internationale des byzantinistes :</p>



<p>Michel Balivet nous a quittés le 8 décembre 2020. Historien des mondes seldjoukide et ottoman, il était professeur émérite au Département d’études moyen-orientales d’Aix- Marseille Université.</p>



<p>Le 14 janvier 2021, nous apprenions la mort de Jean-Marie Martin, directeur de recherche émérite au CNRS, spécialiste éminent de l’Italie méridionale médiévale et membre fidèle des assemblées de notre Comité, et nous pensons en ce jour avec amitié à son épouse.</p>



<p>Pierre Maraval s’est éteint à Toulouse le 6 mars dernier. Professeur émérite de de l’équipe Antiquité classique et tardive, il était un spécialiste incontesté du christianisme des premiers siècles.</p>



<p>Le 13 avril, Jean-Pierre Arrignon, professeur honoraire des Universités, spécialiste du Moyen Âge slave et de la Russie contemporaine nous a, à son tour, quittés.</p>



<p>Le Président évoque également la mémoire des collègues et correspondants étrangers disparus depuis notre dernière assemblée et, en particulier, de Cyril Mango, Klaus-Peter Matschke à Leipzig, Wolfram Hörandner à Vienne, Dmitri Afinogenov, Boris Fonkich, tous intellectuellement et affectivement si proches de la France.</p>



<p>L’Assemblée, à la demande de son Président, observe une minute de silence.</p>



<p>Avant de passer au point suivant (la demande de prolongation d’un an du Bureau du CFEB), le Président évoque un dernier point relatif au rapport moral : la consultation électronique de l’Assemblée générale, au mois de mars 2021qui a permis à notre assemblée d’approuver à l’unanimité l’entrée de notre comité dans le réseau « Antiquité-Avenir ». Dans la perspective de l’Assemblée générale d’Antiquité-Avenir à la fin du mois de novembre, qui devra approuver notre candidature, notre secrétaire a été récemment sollicitée pour effectuer, conformément au vœu de notre Assemblée générale, les démarches de candidature : envoi à la Secrétaire d’Antiquité-Avenir des statuts de notre Comité, du procès-verbal de la dernière Assemblée générale ordinaire (février 2020), et obtention d’un parrainage par deux membres du directoire d’Antiquité-Avenir : THAT (Textes pour l’Histoire de l’Antiquité tardive) et l’APHG (Association des Professeurs d’Histoire-géographie) qui parrainent donc avec enthousiasme notre candidature dont rien ne permet de penser qu’elle sera rejetée en novembre prochain. Les membres du Comité seront tenus au courant.</p>



<p>Le Président rappelle enfin l’annonce, par la nouvelle Présidente du Musée du Louvre, dès sa prise de fonction, de son souhait de voir naître un département des Arts de Byzance et des chrétiens d’Orient.</p>



<p>Le Président achève son bref rapport moral sur le vœu de pouvoir tenir notre prochaine Assemblée générale, en 2022, à une date plus traditionnelle, dans l’optique du prochain Congrès, qui se rapproche.</p>



<h3 class="wp-block-heading">3.&nbsp; Proposition de prolongation d’un an du Bureau du CFEB</h3>



<p>La proposition qui est faite à l’Assemblée générale vise à faire correspondre le mandat du Bureau au calendrier des Congrès, comme traditionnellement : le report du Congrès d’Istanbul de 2021 à Venise-Padoue en 2022 a déjà provoqué la prolongation du Bureau de l’AIEB d’un an, pour les mêmes raisons. Il a paru logique d’en faire de même pour le CFEB.</p>



<p>Cette proposition ne soulève aucune discussion. La mise au vote conclut à son adoption par l’Assemblée à l’unanimité des votants.</p>



<h3 class="wp-block-heading">4.&nbsp; Rapport du Trésorier et fixation annuelle de la cotisation (voir annexe jointe)</h3>



<p>Le Trésorier commente le document confié aux membres de l’Assemblée, et portant sur pratiquement deux années d’exercice (2020 et 2021). Côté cotisations, on est au-dessous des niveaux habituels, surtout pour 2020. On peut noter l’arrivée (enfin) de la subvention de l’AIEB (500 euros) pour la réfection du site du CFEB en 2017.</p>



<p>Une somme, liée à la publication du mémoire inédit d’habilitation de Ioanna Rapti, figure sur les comptes, comme somme en transit temporaire. Le trésorier souligne par ailleurs que les frais dépensés par le Bureau sont pour la plupart liés aux trajets de la secrétaire pour rejoindre Paris depuis Nantes (réunions de bureau, Assemblée générale). On notera également les frais de régie pour le Petit Palais et les frais de bouche pour le pot de notre dernière Assemblée générale en présence (février 2020). Le Trésorier se réjouit enfin de retrouver une heureuse dépense en 2021 : la subvention traditionnelle pour le colloque annuel de l’Association internationale des Étudiants du monde byzantin (500 euros).</p>



<p>Du fait de ces dépenses peu nombreuses (et peu élevées), nos réserves augmentent : 23400 euros de solde, dont une bonne partie sera évidemment consacrée aux dépenses pour le Congrès de Venise-Padoue. De fait, John Haldon, Président de l’AIEB, a interrogé le Bureau, comme tous les autres comités nationaux, sur la possibilité d’une participation aux frais des jeunes chercheurs participant au Congrès de 2022 : le Président et le trésorier de notre Comité se sont engagés sur une somme d’au moins 10 000 euros.</p>



<p>Il n’y a pas de question particulière.</p>



<p>Le rapport est approuvé par l’Assemblée à l’unanimité des votants. Puis l’Assemblée vote le quitus au Trésorier à l’unanimité moins une abstention (celle dudit Trésorier).</p>



<p>Pour ce qui est de la cotisation, le Bureau, par la voix du Président, propose de ne pas toucher à son montant (40 €), ce qui suscite, sans surprise, une approbation unanime de l’Assemblée.</p>



<h3 class="wp-block-heading">5.&nbsp; Élection de nouveaux membres</h3>



<p>La Secrétaire présente les quatre candidatures de cette année, qui recoupent deux situations différentes.</p>



<p>La première est celle d’Agnès Lorrain, qui, avec le parrainage de Matthieu Cassin et de Brigitte Mondrain, avait demandé au printemps 2020 à devenir « membre étranger correspondant » du CFEB, comme postdoctorante du FNRS à l’Université de Louvain-la- Neuve, auprès de Jean-Marie Auwers, ce qui lui avait été accordé à l’unanimité par l’Assemblée, consultée par voie électronique. Recrutée désormais au CNRS, et donc en poste dans une institution française, Agnès Lorrain demande logiquement, et toujours sous le patronage de nos deux collègues, à devenir membre de plein droit de notre Comité.</p>



<p>Les trois autres candidatures revêtent une allure plus « classique ». Il s’agit de :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Magali Coudert, titulaire d’une thèse (soutenue en 2015) sur la nécropole copte du site de el- Deir dans l’oasis égyptienne de Kharga, durant l’Antiquité tardive, et désormais conservatrice du patrimoine en charge d’une partie des collections byzantines au musée du Louvre (depuis mai 2020) avec, comme on sait, la perspective de la création d’un département d’art byzantin et des chrétiens d’Orient au Louvre. Cette candidature est appuyée par des lettres de parrainage de Jannic Durand et de Dorota Giovannoni.</li>



<li>Carole Hofstetter, titulaire d’un doctorat préparé sous la direction de Brigitte Mondrain et soutenue en janvier 2021 sur <em>l’Introduction arithmétique de Nicomaque de Gerasa</em>. Agrégée de Lettres classiques, Madame Hofstetter exerce depuis le mois de septembre 2021 dans</li>
</ul>



<p>l’enseignement secondaire La candidature de Carole Hofstetter est soutenue par Brigitte Mondrain et Marie Cronier.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Pierre Charrey, docteur en archéologie de l’Antiquité tardive après avoir soutenu, en avril 2021, une thèse préparée sous la direction de Ioanna Rapti et de Dominique Pieri sous le titre : <em>Le poids et la croix : Instruments de mesure et représentations du pouvoir dans le commerce byzantin (IVe- VIIIe siècles)</em>, présente sa candidature sous le double patronage de Ioanna Rapti et de Jannic Durand. Au vu de sa situation professionnelle (Pierre Charrey est depuis septembre chargé de recherche au FNRS belge avec un contrat post-doctoral de trois ans auprès de l’UCLouvain), le statut visé est celui de « membre étranger correspondant ».</li>
</ul>



<p>[<em>À ce propos, la secrétaire rappelle qu’il est nécessaire que les candidats exposent clairement leur situation professionnelle, pour bien vérifier à quel statut de membre ils peuvent prétendre au sein de notre Comité, et demande donc aux parrains de bien vouloir transmettre cette précision aux candidats qu’ils soutiennent</em>].</p>



<p>L’Assemblée générale vote par bulletin secret sur ces quatre candidatures. Le scrutin aboutit au décompte suivant : nombre de votants : 38 ; nombre de suffrages exprimés : 38 ; nombre de voix pour : 38. Les candidats sont donc devenus membres, sous les applaudissements.</p>



<h3 class="wp-block-heading">6. Notices bibliographiques des membres et site du CFEB</h3>



<p>Notre collègue Olivier Delouis, qui depuis des années s’occupe avec une remarquable disponibilité et constance des notices bibliographiques et du site du CFEB, exceptionnellement retenu cette année par ses nouvelles fonctions à la Maison française d’Oxford, nous transmet le message suivant, qui sera communiqué à tous nos membres après l’Assemblée générale :</p>



<p>« En vue du congrès de Venise, et pour simplifier la mise à jour de la situation de chacun de ses membres, le site du CFEB présente à nouveau vos notices sous un format pdf ou, à défaut, sous la forme d’un lien vers un site institutionnel. Vous pouvez m’envoyer votre notice mise à jour sous format Word ou encore le lien que vous souhaitez voir indiqué.</p>



<p>Pour ceux qui auraient égaré leur notice Word, il vous suffit dans la barre d’adresse de votre navigateur, à l’adresse de votre notice pdf, de remplacer l’extension .pdf par .doc ou .docx. Le document Word vous sera alors proposé en téléchargement, vous pourrez le modifier et me le renvoyer.</p>



<p>Je me contenterai de mettre ces documents en ligne, je ne remplirai pas ces fiches.</p>



<p>La bibliographie Zotero est maintenue pour ceux qui en ont l’usage. Vous pouvez continuer à l’alimenter directement au lien suivant avec vos codes zotero habituels ».</p>



<p>Georges Sidéris observe que, bien souvent, les systèmes trop complexes dans le domaine numérique ne fonctionnent pas. Jean-Luc Fournet souligne que cet important travail de publicité de nos travaux dépend fortement des institutions de rattachement des chercheurs, et que l’idée du lien est intéressante même si toutes les universités ne proposent pas de telles pages individuelles. Enfin, Marie-Hélène Blanchet expose que le gros problème de Zotero est aussi que les curateurs d’actes voient leur notice personnelle envahie par les titres des papiers publiés sous leur direction. En conclusion, tout le monde se félicite avec chaleur de l’initiative de notre collègue.</p>



<h3 class="wp-block-heading">7. <strong>Information sur le prochain Congrès de l’AIEB (Venise-Padoue 2022)</strong></h3>



<p>On rappelle le lien d’accès au site internet du Congrès : https://byzcongress2022.org/. Le site est exclusivement en anglais. On y trouvera, en attendant le programme définitif, les</p>



<p>dates limites et les modalités d’inscription, qui ont ouvert au 1<sup>er</sup> octobre 2021, et courent jusqu’au 1<sup>er</sup> août 2022. Les tarifs sont les suivants :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>avant le 15 décembre 2021 (« early bird »), 175 €, 100 € pour les étudiants, 100 € pour un accompagnateur.
<ul class="wp-block-list">
<li>entre le 15 décembre et le 15 avril 2022 (« regular fee ») : 225 €, 100 € pour les étudiants, 150 € pour un accompagnateur.</li>



<li>entre le 15 avril et le 1<sup>er</sup> août 2022 (« late fee »), 300 €, 200 € pour les étudiants, 200 pour un accompagnateur.</li>
</ul>
</li>
</ul>



<p>Antonio Rigo, qui nous transmet ses amitiés, demande de consulter régulièrement le site. Y seront affichées, sous 8 jours, de nouvelles informations et modalités pour les expositions. Deux expositions sont prévues à Venise : l’une sur Chypre (A. Rigo), l’autre sur Bessarion (S. Mariev). Une exposition se tiendra à Padoue sur Byzance à Padoue (N. Zorzi), une autre sur l’enseignement de l’histoire de l’art à Padoue (V. Cantone). On annonce également un projet d’exposition virtuelle, retransmettant celles qui auront lieu en même temps à Istanbul.</p>



<p>Une séance plénière supplémentaire a été ajoutée, sur proposition de notre Comité, et grâce au Comité italien : elle sera consacrée au patrimoine et son l’organisation a été confiée à notre Président. Grâce à Catherine Jolivet-Lévy et à Ioanna Rapti, un programme a été monté, qui propose en particulier une intervention sur Istanbul byzantine, une contribution sur la matérialité des œuvres (textiles brodés), et un propos sur les collections des musées universitaires comme patrimoine atypique mais plein de ressources, sur la base de l’exemple américain.</p>



<p>Nous sommes nombreux à participer aux tables rondes et autres sessions de communications libres. Les résumés doivent parvenir entre le 20 décembre 2021 et le 1<sup>er</sup> avril 2022. Le programme définitif du Congrès sera affiché sur le site à partir du 15 décembre. En revanche, sur question de Vassa Contouma, le Bureau expose qu’il n’a aucune information sur les nouvelles propositions de Tables rondes arrivées après le transfert du Congrès à Venise et se propose d’enquêter à ce sujet mais visiblement tous les pilotes d’une nouvelle proposition ont déjà reçu une réponse, transmise par Alessandra Bucossi ou Antonio Rigo. À cette heure, le Bureau ne dispose pas non plus des habituelles informations pratiques (listes d’hôtels et hébergement). On sait seulement qu’une seule journée est à Padoue (le jeudi), et que l’essentiel du programme sera donc à Venise. C’est probablement le logement qui sera le plus onéreux. Le comité italien travaille activement à ce sujet pour négocier des prix auprès des hôtels, et signale en attendant qu’à Mestre, on trouve des logements relativement peu onéreux (35-40 € la nuit).</p>



<p>Il conviendrait de songer aux subventions possibles (pour Sofia et Belgrade, nous avions bénéficié de PARCECO). Sophie Métivier précise que les doctorants peuvent déposer des dossiers de demande de financement ou de subventions dans les Écoles doctorales, au sein des universités. L’UMR 8167 peut également contribuer. On aborde enfin la question de la logistique des stands des éditeurs en semi-extérieur, avec un coût bien trop élevé pour des éditeurs scientifiques (6000 € par table). Finalement, l&#8217;idée a été abandonnée et Antonio Rigo se charge de trouver une solution dans des espaces intérieurs : 30 ou 40 places d’exposition seront disponibles.</p>



<p>Quelques informations supplémentaires : l’ouverture du Congrès sera disponible en streaming et les sessions plénières seront enregistrées et diffusées sur you tube. Les textes des sessions plénières seront publiés sous forme de livres, mais tout le reste (résumés des tables rondes…) sera disponible en ligne. On envisage aussi la tenue de deux concerts à San Marco.</p>



<p>Enfin, John Haldon cherche à obtenir des soutiens financiers spécifiquement dédiés à soutenir la participation d’étudiants turcs à ce Congrès, et souhaite également que le turc soit une des langues du Congrès.</p>



<h3 class="wp-block-heading">7. <strong>Questions diverses</strong></h3>



<p>Jean-Luc Fournet nous informe que l’été 2022 sera riche en événements scientifiques, puisque, outre le Congrès de Venise-Padoue, il faut signaler le Congrès international de papyrologie qu’il organise au Collège de France (dernière semaine de juillet) et le Congrès des études coptes à Bruxelles, dans la deuxième semaine de juillet. Signalons enfin le Congrès d’études syriaques en juillet, à Paris.</p>



<p>La secrétaire de notre Comité a reçu un point de « questions diverses », à l’initiative de Cécile Morrisson, qui propose d’accepter dans nos Assemblées générales des participants</p>



<p>« observateurs » sans droit de vote, en l’espèce Paule Pagès, qui a accompagné et continue d’accompagner tant de travaux de nos membres, et est un acteur de premier plan des activités scientifiques de notre communauté. L’idée soulève d’autant moins d’opposition que l’Assemblée serait plutôt d’avis de proposer tout simplement à Paule Pagès de faire acte de candidature comme membre de notre Comité, puisqu’elle a tous les titres pour en faire partie.</p>



<p>L’ordre du jour étant épuisé, le président remercie une nouvelle fois tous ceux qui ont assisté à l’Assemblée générale dont il prononce la clôture à 11h35, en les invitant au verre de l’amitié qui suit.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>1er février 2020</title>
		<link>https://www.cfeb.org/1er-fevrier-2020/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Olivier Delouis]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Apr 2020 16:54:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ASSEMBLÉES]]></category>
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					<description><![CDATA[Assemblée générale annuelle   Télécharger le compte-rendu Présents (37) : Frédéric Alpi, Marie-France Auzépy, Michel Balard, André Bingelli, René Bondoux, Béatrice Caseau, Jean-Claude Cheynet, Alexis Chryssostalis, Marie-Hélène Congourdeau, Muriel Debié, Nathalie Delierneux, Olivier Delouis, Vincent Déroche, Jannic Durand, Raúl Estangüi Gómez, Christian Förstel, Jean-Pierre Grélois, Catherine Jolivet-Lévy, Michel Kaplan, Anna Lampadaridi, Delphine Lauritzen, Stavros Lazaris, &#8230; <a href="https://www.cfeb.org/1er-fevrier-2020/" class="more-link">Continue reading <span class="screen-reader-text">1er février 2020</span></a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Assemblée générale annuelle</strong></p>
<p><a href="https://www.cfeb.org/wp-content/uploads/2020-CR-Assemble.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><img loading="lazy" decoding="async" class="pdficone" src="https://www.cfeb.org/wp-content/uploads/ico-pdf-01.png" alt="icone pdf" width="42" height="46" /></a>  <a href="https://www.cfeb.org/wp-content/uploads/2020-CR-Assemble.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Télécharger le compte-rendu</a></p>
<p><strong>Présents </strong>(37) : Frédéric Alpi, Marie-France Auzépy, Michel Balard, André Bingelli, René Bondoux, Béatrice Caseau, Jean-Claude Cheynet, Alexis Chryssostalis, Marie-Hélène Congourdeau, Muriel Debié, Nathalie Delierneux, Olivier Delouis, Vincent Déroche, Jannic Durand, Raúl Estangüi Gómez, Christian Förstel, Jean-Pierre Grélois, Catherine Jolivet-Lévy, Michel Kaplan, Anna Lampadaridi, Delphine Lauritzen, Stavros Lazaris, Elisabeth Malamut, Jean-Marie Martin, Bernadette Martin-Hisard, Sophie Métivier, Brigitte Mondrain, Andréas Nicolaïdès, Brendan Osswald, Arietta Papaconstantinou, Annick Peters-Custot, Brigitte Pitarakis, Vincent Puech, Ioanna Rapti, Héléna Rochard, Jack Roskilly, Raphaëlle Ziadé.</p>
<p><strong>Représentés à jour de leurs cotisations </strong>(6) : Marie-Hélène Blanchet, Marie Cronier, Michael Featherstone, Catherine Otten, Jean-Michel Spieser, Giovanni Stranieri.</p>
<p><strong>Nombre de votants </strong>: 43.</p>
<p>La séance est ouverte à 10h45, le quorum étant atteint : sur les 43 membres du Comité à jour de leur cotisation, 43 sont présents ou représentés.</p>
<p>Le Président salue l’assemblée et remercie les présents de s’être déplacés en ce samedi pluvieux. Le CFEB poursuit son exil loin du Collège de France, et est accueilli ce matin au Petit Palais, comme il y a deux ans, grâce à Raphaëlle Ziadé et au directeur du Petit Palais, Christophe Leribault, vivement remerciés tous deux. Le Président manifeste également sa reconnaissance à Vincent Déroche, pour son aide dans l’organisation du pot, ainsi que le Secrétariat du département des Objets d’art u Musée du Louvre. Il rappelle qu’est prévue vers 14h30, la présentation par Raphaëlle Ziadé, dans une des salles de restauration du musée, d’une icône de la Dormition du Patriarcat maronite du Liban datée de 1523 et récemment restaurée ici-même avant son retour prochain dans les collections libanaises. Ensuite, ceux qui se sont inscrits pourront rejoindre le Grand Palais et visiter l’exposition Greco. Le Président remercie donc vivement la Réunion des musées nationaux et le Grand Palais d’avoir bien voulu accueillir les membres du CFEB et mettre à leur disposition, gratuitement, un conférencier.</p>
<p><strong>1. Approbation du P.V. de l&#8217;Assemblée générale de 2019</strong></p>
<p>L’Assemblée  n’ayant  pas  de  question,  on  passe  aussitôt  au  vote,  qui  conclut  à l’approbation à l’unanimité.</p>
<p><strong>2. Rapport moral du Président</strong></p>
<p>Le Président annonce qu’il sera exceptionnellement bref car l’année 2019 a été relativement calme, à la différence de 2018, notamment, année de l’inter-congrès d’Athènes. Il remercie ses collaborateurs au Bureau, Vincent Puech notre Trésorier, et Annick Peters- Custot la Secrétaire, pour leur travail à ses côtés et leur disponibilité. Il souligne non sans contentement que, cette année, les rangs de notre société ont été épargnés, et évoque nos collègues et correspondants étrangers disparus récemment, notamment André Jacob et Olga Popova. L’Assemblée générale étant aussi une occasion de se réjouir collectivement des distinctions qui honorent ses membres, il relève en particulier le titre de Docteur <em>Honoris Causa   </em>de   l’université   de Cluj-Napoca,   première université   roumaine,  l’une   des  plus prestigieuses de l’Europe de l’Est, titre reçu par notre collègue Paolo Odorico et qui lui a été remis quelques jours plus tôt dans l’<em>Aula Magna </em>de l’université.</p>
<p>En réalité, le bilan des activités du Bureau se résume surtout cette année à ses tâches habituelles, et en particulier à sa saine gestion financière par notre Trésorier. Le Président tient à souligner le rôle d’Olivier Delouis dans la vie de notre site web, ce dont nous lui sommes tous infiniment reconnaissants, et dont il exposera lui-même les éléments plus tard. Le Président rappelle qu’en ce qui concerne l’AIEB, l’Assemblée générale lui avait, en 2019, confié mandat d’interpeler en son nom son Président sur l’absence de communication du bilan financier de l’AIEB dans la version finale de son Rapport, en octobre 2018, et pour lui demander à quoi correspondaient les sommes importantes consacrées à l’entretien et à l’amélioration du site web de l’AIEB, apparemment peu visibles. Les réponses ont été données aux deux questions à l’issue de plusieurs échanges. Le bilan, quoique simplifié, a été annexé au Rapport, et le site de l’AIEB a effectivement connu une amélioration. Le Président ajoute que le Bureau de l’AIEB a solennellement demandé aux deux comités chypriotes de s’entendre et de s’unifier sous une forme ou une autre. Ce qui, incidemment, pourrait permettre une candidature chypriote dès le prochain Congrès.</p>
<p>Enfin, à ce propos, le prochain Congrès d’Istanbul est prévu dans un an et demi maintenant. On y reviendra plus longuement dans la seconde partie de l’ordre du jour en particulier sur la réponse du Président de l’AIEB à la lettre lui faisant part de l’inquiétude de plusieurs d’entre vous sur la tenue du Congrès à Istanbul, sur la circulaire récente qu’Annick vous a communiquée concernant les publications que nous souhaitons présenter à Istanbul à l’occasion du Congrès, et sur les obligations du calendrier avec deux dates butoirs à retenir : celle du 15 juillet prochain pour l’envoi des résumés des communications des contributeurs ; et celle du 31 décembre 2020, dernier jour des inscriptions au congrès au tarif préférentiel.</p>
<p>Le rapport soumis au vote et obtient l’unanimité moins une abstention (celle du Président).</p>
<p><strong>3. Rapport du Trésorier et fixation annuelle de la cotisation (voir annexe jointe)</strong></p>
<p>L’année qui s’achève fut une année calme, caractérisée par un faible nombre de mouvements financiers, et peu de dépenses, principalement liées à la prise en charge des déplacements de la Secrétaire (depuis sa province). Les réserves se garnissent, d’autant que les cotisations entrent mieux (1000 € supplémentaires, soit l’équivalent de 25 cotisations). Le Trésorier  explique  ensuite  les  mouvements  d’entrée  et  de  sortie  d’une  somme  précise, 1605,02 €, liés au transfert d’une subvention destinée à la publication d’un volume collectif, dirigé,  entre  autres,  par  Olivier  Delouis  et  Annick  Peters-Custot,  sur  <em>Les  mobilités monastiques </em>(Rome, 2019).</p>
<p>Au total, les comptes affichent un solde positif de presque 20 000 €.</p>
<p>Le Trésorier annonce que la subvention de l’AIEB pour la réfection du site web est bien arrivée. Il prévoit 1000 € de subvention pour l’Association des Étudiants du Monde byzantin (AEMB) qui habituellement demandent 500 € chaque année, mais n’avaient pas déposé de demande en 2019. On peut donc s’attendre à un solde d’environ 22 000 € en 2020.</p>
<p>Les questions sont ouvertes : Jean-Claude Cheynet se demande s’il ne faut pas revoir les prévisions de rentrées de cotisations à la baisse, car la campagne de « récupération » étant désormais finie, les arriérés ne vont plus entrer qu’au compte-goutte. Vincent Puech répond que des arriérés de cotisation assez importants pourraient continuer à rentrer car tous les membres sont loin d&#8217;être en règle ; on observe de toutes façons toujours des fluctuations selon les années.</p>
<p>Le rapport est approuvé par l’Assemblée à l’unanimité des votants moins une abstention (celle du Trésorier). Puis l’Assemblée vote le quitus au Trésorier à l’unanimité moins une abstention (idem).</p>
<p>Pour ce qui est de la cotisation, le Bureau, par la voix du Président, propose de ne pas toucher à son montant, ce qui suscite une approbation unanime.</p>
<p><strong>4. Élection de nouveaux membres</strong></p>
<p>La Secrétaire présente les trois candidatures de cette année, qui recoupent deux situations différentes. Simone Piazza, anciennement membre de notre Comité, tandis qu’il était maître de conférences en histoire de l’art byzantin à l’université de Montpellier III, est désormais, depuis son élection à la Ca’ Foscari, membre du Comité italien des études byzantines, et demande son rattachement au titre du statut de « membre associé correspondant », avec le soutien écrit de Catherine Jolivet-Lévy et de Ioanna Rapti. Deux  jeunes  docteurs  présentent  de  leur  côté  leur  candidature :  Geoffroy  Meyer- Fernandez, qui a soutenu en octobre 2019 une thèse intitulée <em>Commanditaires et peintres à Chypre sous les Lusignan (1192-1474) : images d’un royaume multiculturel</em>, préparée sous la direction de Véronique François et d’Andréas Nicolaïdès, et dont la candidature est patronnée par ce dernier, et par Ioanna Rapti ; Thibault Miguet, qui a soutenu en novembre 2019 une thèse sous la direction de Brigitte Mondrain, intitulée <em>Recherches sur l’histoire du texte grec du </em>Viatique du voyageur <em>d’Ibn al-Ǧazzār</em>, et dont la candidature a reçu le soutien de Brigitte Mondrain et de Marie Cronier.</p>
<p>L’Assemblée générale vote par bulletin secret sur ces trois candidatures. Le scrutin aboutit au décompte suivant : nombre de votants : 43 ; nombre de suffrages exprimés : 43 ; nombre de voix pour : 43.</p>
<p><strong>5. Diffusion des informations et site du CFEB</strong></p>
<p>Olivier Delouis présente un bilan concernant le site web du Comité. Ce qui fonctionne bien c’est le calendrier, fréquemment consulté. Il rappelle que les informations destinées à être diffusées doivent lui parvenir directement, même s’il extrait aussi et de manière systématique les informations relayées par la Secrétaire du CFEB et par Arietta Papaconstantinou. Il précise que les informations répercutées doivent concerner au moins un membre du CFEB.</p>
<p>La partie « Informations » du site diffuse des nouvelles plus générales, et cette partie est moins fournie. Elle permet également d’accéder à la Newsletter de l’AIEB en cliquant sur le lien mis en place à chaque parution de cette dernière.</p>
<p>Une discussion se met en place au sein de l’Assemblée sur les modalités de présentation, au sein de la Newsletter de l’AIEB, des événements qui concernent le Comité français (c’est-à-dire avec un simple lien, sans affichage direct desdites activités) car certains collègues trouvent que ce procédé circulaire ne permet pas d’afficher de manière satisfaisante et visible les activités du CFEB dans la Newsletter. Des études ont montré que les individus se lassaient rapidement de cliquer, et que rien ne valait l’affichage direct d’une information.</p>
<p>Par ailleurs, des collègues relèvent que certains comités ont une politique de « publicité » assez maximaliste et inscrivent dans la Newsletter de l’AIEB toute activité dans laquelle est impliquée chaque membre de leur comité. La question qui se pose est donc celle de la mention systématique et exhaustive de toute activité, de tout déplacement, de chaque membre du CFEB.</p>
<p>Michel Kaplan estime que les modalités d’affichage dépendent des catégories d’informations. Par exemple, pour la rubrique « offre d’emplois », l’affichage doit être direct. Pour les événements en revanche, on peut discuter, même s’il paraît bizarre qu’il n’y ait pas d’affichage manifeste des activités. Le bureau du CFEB devrait communiquer à Olivier une liste d’événements, avec des chapeaux puis un click pour plus de détails.</p>
<p>Olivier Delouis expose que l’affichage des activités du CFEB concerne essentiellement les annonces de séminaires et de conférences, car Paris est un lieu de passage et d’invitations pour de nombreux collègues invités. De ce fait, par exemple, l’EPHE, qui a des crédits pour accueillir des collègues étrangers, est extrêmement visible par ce biais.</p>
<p>Michel  Balard demande  si  on  ne  pourrait  pas,  pour  simplifier,  publier  en  début d’année académique (vers septembre-octobre) les programmes des séminaires avec tous les détails (titres, jours et heures et le thème) puis, en novembre, les colloques et conférences, afin que cela soit fait une fois pour toutes.</p>
<p>Sophie Métivier intervient pour s’opposer avec force à la tentation de faire de la Newsletter de l’AIEB un instrument ou un lieu d’une compétition entre les comités nationaux. La lettre est informative, et il faut en rester là. Elle demande si le Bureau de l’AIEB et les deux rédacteurs de la Newsletter (Sergei Mariev et Annick Peters-Custot) ne pourraient pas épurer les critères de publication, afin de ne pas relayer de publicité individuelle sous couvert d’une publication d’activités des comités nationaux. [La conversation sur la Newsletter a été reprise ultérieurement, cf <em>infra</em>].</p>
<p>Olivier Delouis évoque désormais l’onglet des thèses en cours : il faut alimenter la recension des doctorants dirigés par des membres du CFEB, signaler les soutenances, et penser à mettre cet inventaire à jour, sans quoi il n’a plus guère d’utilité pratique.</p>
<p>Ensuite,  il  signale  que  désormais  l’onglet  « outil »  aboutit  à  la  base  de  données« Artefacts and Raw Materials in Byzantine Archival Documents / Objets et matériaux dans les documents d&#8217;archives byzantins », une base de données des mentions d’objets dans les textes d’archives byzantins et qui, coordonnée par Ludovic Bender, Maria Parani, Brigitte Pitarakis, Jean-Michel Spieser, Aude Vuilloud, était précédemment accueillie par l’université de Fribourg. Elle est désormais hébergée sur le site du CFEB. Cette adresse pérenne a obtenu l’approbation immédiate du Président et du bureau du CFEB. Cet hébergement ne coûte rien au comité.</p>
<p>Enfin, reste la question de la bibliographie car il y a deux ans, Olivier avait fait la présentation de l’ambitieux outil Zotero, mais il s’avère que seul un nombre très limité de collègues l’utilise. Les anciennes fiches word et pdf sont toujours actives mais pas mises à jour. Il est donc possible : soit d’envoyer à Olivier un lien de transmission vers le site de l’université ou de l’établissement de rattachement, où paraît la bibliographie à jour ; soit de transmettre à Olivier une fiche à jour, en prenant bien garde du fait qu’Olivier ne s’occupe que des fiches bibliographiques CFEB, car c’est Stavros Lazaris qui s’occupe des fiches des chercheurs de l’UMR 8167.</p>
<p>Marie-Hélène  Congourdeau signale  des  petits  soucis  quand  on  met  à  jour  sa bibliographie sur Zotero. En outre, le curateur d’un volume collectif voit débarquer dans sa bibliographie tous les articles dudit volume.</p>
<p>Béatrice Cadeau revient sur l’inventaire des thèses et demande s’il ne serait pas possible d’insérer une sous-section &#8220;jeunes docteurs&#8221; car à l’heure actuelle, les étudiants tout juste docteurs disparaissent s’ils ne deviennent pas tout de suite membres du CFEB. Elle revient ensuite sur la Newsletter, car elle estime dommage le système d’affichage des activités avec un lien. Arietta Papaconstantinou précise que certains lecteurs de la Newsletter l’impriment, si bien que le lien est particulièrement peu adapté.</p>
<p>Enfin, Annick Peters-Custot expose que bien des collègues n’ont pas encore le réflexe de l’informer des colloques et rencontres scientifiques qu’ils organisent, et qu’il conviendrait d’être plus attentif à ce sujet, avec une action de publicité plus systématique. Elle prie également les membres du comité de vérifier de temps en temps leur boîte de « spams » car l’adresse électronique à partir de laquelle elle envoie les informations aux membres du CFEB est parfois considérée comme un générateur de spams, précisément en raison de ces envois en nombre, et en particulier par gmail.</p>
<p><strong>6. Informations sur la Commission Développement de l&#8217;AIEB</strong></p>
<p>Annick Peters-Custot, membre de la Commission Développement de l’AIEB et co- rédactrice de la Newsletter prend la parole. Elle explique que, pour l’inventaire des thèses en cours  sur le site web de l’AIEB, elle commence en centralisant l’inscription par  le formulaire, mais en réalité il est bien plus simple que chaque directeur de thèse le propose et le fasse faire à chacun de ses doctorants.</p>
<p>Olivier Delouis demande s’il ne conviendrait pas d’utiliser le réseau du CFEB, ainsi que la Newsletter pour avertir la communauté scientifique des publications significatives (c’est-à-dire des livres). Annick Peters-Custot expose que pour la diffusion aux membres du CFEB, l’Assemblée générale doit décider (et, à titre personnel, elle craint un peu le surmenage) ; et pour une diffusion au sein de l’AIEB, par la Newsletter, les missions que l’Assemblée générale de l’AIEB a fixées excluent explicitement l’annonce des publications récentes (on renvoie à : https://aiebnet.gr/fr/newsletter-fr/) mais incluent les séances de présentation de volumes.</p>
<p>Jean-Claude Cheynet demande si la lettre de l’UMR 8167 ne pourrait s’en charger.</p>
<p>Les discussions reviennent sur la question de la communication du comité autrichien des études byzantines, et à nouveau sur l’opportunité d’en imiter les caractères. Brigitte Mondrain estime qu’il faudrait plutôt limiter ces informations à celles qui intéressent l’ensemble de la communauté, et non produire des sortes de rapports d’activité. Raul Estangui Gomez propose de mettre les publications dans l’onglet &#8220;actualités&#8221; et mettre les actualités en page d’affichage (car la page d’accueil actuelle du site du CFEB lui semble austère). Delphine Lauritzen oppose que cette disposition induit des problématiques d’archivage, ce que confirme Olivier Delouis : c’est un tout autre travail. Toutefois on pourrait mettre en avant les productions, séparément des activités, par le biais d’un simple titre assorti du lien renvoyant au site de l’éditeur. Cette proposition gagne l’assentiment général.</p>
<p>Béatrice Caseau intervient au sujet de la Newsletter, en exposant que chaque modification dans sa structure, ou dans un quelconque petit détail, coûte de l’argent au Bureau de l’AIEB, et est dûment facturé par P. Kanelatos.</p>
<p>L’AG du CFEB demande aux rédacteurs de la Newsletter de réfléchir sur une modulation des critères de publication en vue d’une modification desdits proposés à l’AG du congrès d’Istanbul en 2021.</p>
<p><em>NB de la Secrétaire du CFEB, également co-rédactrice de la Newsletter de l’AIEB : après vérification il semblerait que tout ce débat, reposant  sur les stratégies de communication de certain comité national soit issu d’une confusion entre ce que ledit comité publie dans la Newsletter, et ce qu’il communique par le biais des réseaux sociaux (FaceBook, Twitter, etc.), d’une manière nettement plus large. Elle considère donc qu’il n’y a pas lieu de demander à l’Assemblée générale du Congrès d’Istanbul, en 2021, de modifier les critères de publication qui sont respectés et donnent lieu à aucun débordement.</em></p>
<p><strong>7. Information sur le prochain Congrès de</strong> l’AIEB</p>
<p>Le Président revient sur un des propos de son rapport moral, c’est-à-dire la lettre qu’il a envoyée à John Haldon, le Président de l’AIEB, le 16 décembre 2019 pour savoir si, en prévision de notre Assemblée générale du Ier février, il pouvait nous communiquer des nouvelles sur le congrès d’Istanbul à faire partager et répondre aux inquiétudes que plusieurs d’entre vous lui avaient fait connaître. La réponse de John Halon fut des plus promptes – le 21 décembre suivant – énoncée en anglais et dans des termes fort rassurants, et que le Président tient à la disposition de quiconque souhaiterait la lire.</p>
<p>Le Président demande si quelqu’un a des informations complémentaires. Brigitte Pitarakis répond sur la qualité de l’organisation et confirme qu’il n’y a pas d’inquiétude à avoir à ce sujet – ce dont personne ne doutait. Béatrice Caseau, Trésorière de l’AIEB, précise qu’un plan B est envisagé si un événement extrêmement grave (une guerre…) survenait mais qu’en l’occurrence il ne saurait en être question en ce moment.</p>
<p>Deux récentes informations nous sont provenues du Comité organisateur turc – messages que la Secrétaire  reconnaît ne pas avoir encore répercutés tout en promettant de le faire prochainement :</p>
<p>-Le 29 janvier 2020 a été envoyée une notification du comité turc concernant les modalités de transfert des livres à mettre en vente en 2021.</p>
<p>&#8211; Dans le même temps, le comité turc a envoyé un rappel pour les inscriptions des Tables rondes et Vincent Puech rajoute que les échéances sont les mêmes pour les sessions thématiques de communications libres (ouverture au 15 avril 2020, fermeture au 15 juillet 2020 pour le tarif d’inscription le moins élevé).</p>
<p>Michel Balard demande combien sont les membres du Comité français qui conduiront une table ronde à Istanbul. Annick Peters-Custot répond que le nombre de tables rondes sous la bannière du CFEB et retenues par les organisateurs d’élève à 8, sans compter une table ronde sous drapeau serbe, mais dont Olivier Delouis est co-coordinateur.</p>
<p>Miche Kaplan précise qu’il sera modérateur d’une des séances plénières (sur les réseaux). Marie-France Auzépy  demande à ce que la liste des Tables rondes organisées par des membres du CFEB soit rendue accessible. La proposition est jugée excellente (<em>NB : voir le document joint</em>).</p>
<p>Sophie Métivier demande si le CFEB compte soutenir financièrement la participation des doctorants au Congrès. Vincent Puech répond que c’est évident, comme cela a été fait pour le congrès de Belgrade, mais qu’on ne pourra réellement lancer le processus de subvention qu’une fois les doctorants participants définitivement inscrits, soit dans un an.</p>
<p><strong>8. Questions diverses</strong></p>
<p>Il n’y en a pas. L’ordre du jour étant épuisé, le président remercie toute l’Assemblée générale dont il prononce la clôture à 12h38, en rappelant le pot amical qui suit ainsi que les rendez-vous ultérieurs.</p>
<figure class="wp-block-image aligncenter size-medium"><img loading="lazy" decoding="async" width="600" height="450" class="wp-image-3359" src="https://www.cfeb.org/wp-content/uploads/Photo_AG2020-600x450.jpg" alt="" srcset="https://www.cfeb.org/wp-content/uploads/Photo_AG2020-600x450.jpg 600w, https://www.cfeb.org/wp-content/uploads/Photo_AG2020-2000x1500.jpg 2000w, https://www.cfeb.org/wp-content/uploads/Photo_AG2020-300x225.jpg 300w, https://www.cfeb.org/wp-content/uploads/Photo_AG2020-768x576.jpg 768w, https://www.cfeb.org/wp-content/uploads/Photo_AG2020-1536x1152.jpg 1536w, https://www.cfeb.org/wp-content/uploads/Photo_AG2020-2048x1536.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px" /><figcaption class="wp-element-caption">Lors du pot amical, de gauche à droite : Michel Kaplan, Jean-Claude Cheynet, René Bondoux, Jean-Marie Martin (†), Marie-France Auzépy, Jean-Pierre Grélois, Marie-Hélène Congourdeau, Bernadette Martin-Hisard (†)</figcaption></figure>
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		<item>
		<title>2 février 2019</title>
		<link>https://www.cfeb.org/2-fevrier-2019/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Olivier Delouis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Feb 2019 09:42:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ASSEMBLÉES]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée générale annuelle]]></category>
		<category><![CDATA[Rapport moral du Président]]></category>
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					<description><![CDATA[Assemblée générale annuelle   Télécharger le compte-rendu Présents (38)&#160;: Marie-Hélène Blanchet, Michel Cacouros, Jean-Claude Cheynet, Alexis Chryssostalis, Marie-Hélène Congourdeau, Estelle Cronnier, Muriel Debié, Nathalie Delierneux, Olivier Delouis, Vincent Déroche, Jannic Durand, Christian Förstel, Jean-Luc Fournet, Thierry Ganchou, Jean-Pierre Grélois, Anna Lampadaridi, Delphine Lauritzen, Élisabeth Malamut, Stavros Lazaris, Jean-Marie Martin, Bernadette Martin-Hisard, Charis Messis, Sophie Métivier, &#8230; <a href="https://www.cfeb.org/2-fevrier-2019/" class="more-link">Continue reading <span class="screen-reader-text">2 février 2019</span></a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Assemblée générale annuelle</strong></p>
<p><a href="https://www.cfeb.org/wp-content/uploads/2019-CR-Assemblee.pdf" target="_blank" rel="noopener"><img loading="lazy" decoding="async" class="pdficone alignnone" src="https://www.cfeb.org/wp-content/uploads/ico-pdf-01.png" alt="icone pdf" width="42" height="46" /></a>  <a href="https://www.cfeb.org/wp-content/uploads/2019-CR-Assemblee.pdf" target="_blank" rel="noopener" data-wplink-edit="true">Télécharger le compte-rendu</a></p>
<p><span id="more-2125"></span></p>


<p><strong>Présents </strong>(38)&nbsp;: Marie-Hélène Blanchet,
Michel Cacouros, Jean-Claude Cheynet, Alexis Chryssostalis, Marie-Hélène
Congourdeau, Estelle Cronnier, Muriel Debié, Nathalie Delierneux, Olivier
Delouis, Vincent Déroche, Jannic Durand, Christian Förstel, Jean-Luc Fournet,
Thierry Ganchou, Jean-Pierre Grélois, Anna Lampadaridi, Delphine Lauritzen,
Élisabeth Malamut, Stavros Lazaris, Jean-Marie Martin, Bernadette Martin-Hisard,
Charis Messis, Sophie Métivier, Brigitte Mondrain, Cécile Morrisson, Dan
Muresan, Andreas Nicolaïdès, Paolo Odorico, Catherine Otten, Annick
Peters-Custot, Brigitte Pitarakis, Dubravka Preradovic, Vincent Puech, Ioanna
Rapti, Guillaume Saint-Guillain, Georges Sidéris, Alessio Sopracasa, Raphaëlle
Ziadé.</p>



<p><strong>Représentés à jour de leurs cotisations</strong> (9)&nbsp;: Raúl Estangüi Gómez, Michael Featherstone, Dorotea Giovannoni, Catherine Jolivet-Lévy, Dominic Moreau, Arietta Papaconstantinou, Héléna Rochard, Filippo Ronconi, Giovanni Stranieri.</p>



<p><strong>Nombre de votants</strong>&nbsp;: 47.</p>



<p>La séance est ouverte à 10h33, le quorum étant atteint&nbsp;: sur les&nbsp;47 membres du Comité à jour de leur cotisation,&nbsp;47 sont présents ou représentés.</p>



<p>Le Président salue et remercie les collègues qui se sont déplacés nombreux pour cette Assemblée générale qui suit l’Assemblée Générale Inter-Congrès de l’AIEB, tenue à Athènes en septembre 2018. Il remercie chaleureusement Eric de Chassey d’avoir bien voulu permettre au CFEB de profiter de l’auditorium de l’INHA, Lies Sadou, responsable de l’auditorium, et Hervé Le Dorlot, qui assure pour ce matin la régie. Il remercie également Vincent Déroche et Raphaëlle Ziadé pour leur aide apportée à la préparation du pot convivial qui réunira les collègues après l’AG, avant la visite proposée de l’exposition Campana au Louvre. </p>



<p><strong>1. Approbation du P.V. de l’Assemblée
générale du 10 février 2018</strong></p>



<p>Le Président demande s’il y a des observations
des membres du Comité sur le procès-verbal. Il n’y en a pas. L’approbation du
procès-verbal est mise au vote, adopté à l’unanimité des votants.</p>



<p><strong>2. Rapport moral du Président du Comité</strong></p>



<p>Le Président tient à remercier les
membres du Bureau du Comité qui, avec lui, assurent au jour le jour la vie et
la cohésion du Comité&nbsp;: Vincent Puech, le trésorier, et son adjoint
Guillaume Saint-Guillain, qui ont œuvré à la saine gestion de nos
finances&nbsp;; et Annick Peters-Custot, la Secrétaire, qui diffuse les informations
et est également, depuis 5 ans, la secrétaire de séance des Assemblées
générales de l’AIEB. </p>



<p>Le Président rappelle ensuite la
mémoire de ceux qui nous ont quittés depuis la dernière AG&nbsp;: notre
collègue de l’université de Toulouse-Le Mirail, Alain Ducellier, décédé en
septembre 2018 et, sans pouvoir tous les citer, plusieurs collègues étrangers
parmi les plus liés aux byzantinistes français&nbsp;: David Jacoby, Semavi
Eyice, Elisabeth Zachariadou. Une minute de silence est observée en leur
mémoire. </p>



<p>Le Président passe ensuite au bilan
des activités du Comité&nbsp;: il évoque le travail du trésorier, Vincent
Puech, travail qui sera exposé plus en détails au moment du rapport
financier&nbsp;; la refonte du site du Comité, permise par l’activité d’Olivier
Delouis et Fabien Tessier à partir de 2017, que le Président remercie
chaleureusement au nom de l’Assemblée&nbsp;; la participation d’Annick
Peters-Custot à la rédaction mensuelle de la Newsletter, au sein de la
«&nbsp;Commission Développement&nbsp;» de l’AIEB, ainsi qu’à celle de l’Assemblée
générale Inter-Congrès de septembre 2018. </p>



<p>Le Président en vient au point le
plus important cette année, la participation du Comité, par l’intermédiaire de
son Président et de sa secrétaire, à l’Assemblée générale Inter-Congrès
d’Athènes, le 22 septembre 2018, dans la perspective de la préparation du futur
Congrès international, à Istanbul, du 23 au 28 août 2021, avec pour thème
général&nbsp;: «&nbsp;Byzance. Pont entre les mondes&nbsp;». </p>



<p>Le Comité organisateur avait
demandé à chaque comité national de lui transmettre la liste des propositions
de tables rondes, au nombre maximum de 10 par comité national, avant le 22 juin
2018 – chose faite, pour le CFEB, le 14 juin. On rappellera que l’Assemblée
générale du CFEB avait, en février 2018, donné au Bureau le mandat de défendre,
à nouveau, l’idée d’une séance plénière consacrée au Patrimoine. </p>



<p>Le Président rappelle les faits,
que beaucoup connaissent déjà&nbsp;: le Bureau a choisi de transmettre toutes
les propositions présentées sous la bannière du CFEB, soit 14 au total, et a
demandé au Bureau de l’AIEB de pouvoir discuter à Athènes la proposition d’une
séance plénière patrimoine. La veille de l’Assemblée Inter-Congrès, nous avons
reçu la liste des tables rondes retenues par le Comité organisateur&nbsp;: 7
(sur les 58 que contenait le programme) – et, on y reviendra, 8 sur 64
désormais. Durant l’AG inter-Congrès, le Bureau de l’AIEB a renvoyé la
proposition française de la séance plénière patrimoine, soutenue par d’autres
comités nationaux, aux calendes grecques. Le 12 octobre, les organisateurs des
tables rondes promues par le CFEB ont été réunis par le Président, au Louvre&nbsp;–
tables rondes retenues, tables rondes rejetées et renvoyées à une forme un peu
hybride de «&nbsp;sessions thématiques de communications libres&nbsp;» – afin
de voir avec eux quelles suites donner à cette affaire.</p>



<p>Le Président expose ensuite les
interrogations que l’AG Inter-Congrès d’Athènes a soulevées parmi plusieurs
représentants de comités nationaux, sur la démocratie des procédures, tant dans
la création de nouvelles commissions que dans le processus de composition du
programme des congrès internationaux. Ces questions ont amené le comité
organisateur et le Bureau de l’AIEB à intégrer des tables rondes
supplémentaires (et c’est ainsi que le CFEB soutient désormais 8 tables rondes
du Congrès) mais elles ont surtout entraîné, à l’initiative du Comité du
Vatican et du Comité italien, une réaction de plusieurs représentants de
comités nationaux (allemand, belge, italien, argentin, français et du Vatican)
sous forme d’une lettre adressée au Président de l’AIEB, John Haldon, et au
Comité organisateur. Une réponse de John Haldon a été reçue au 1<sup>er</sup>
décembre 2018. Le Comité turc avait envoyé dès novembre un correctif au
programme, tenant compte partiellement des avis prononcés publiquement durant
l’AG Inter-Congrès.</p>



<p><strong>3. Rapport financier (voir document
joint)</strong></p>



<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Vincent Puech, le Trésorier du
Comité, expose l’état des comptes du Comité. Les dépenses sont liées aux
cotisations à l’AIEB (avec un rattrapage de l’année précédente), aux frais de
fonctionnement du Bureau (frais de la Secrétaire pour Athènes), à la subvention
à l’Association des Étudiants du Monde Byzantin (avec là aussi rattrapage de
l’année passée, soit 1000 €), à la cotisation au Collège de France pour
l’hébergement du Comité et à l’hébergement du site internet.</p>



<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Une discussion s’engage sur la
proposition, émise par Cécile Morrisson, de confier les réserves du CFEB à un
autre placement que le Livret A, dont le rendement est devenu, en réalité,
négatif. L’effort pour trouver une solution plus rentable paraît à beaucoup
disproportionné par rapport aux gains à en recevoir.</p>



<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; À l’invitation du Président,
l’Assemblée générale approuve à l’unanimité les comptes. </p>



<p><strong>4. Fixation de la
cotisation annuelle</strong></p>



<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le bureau propose de ne pas
augmenter la cotisation, et de la maintenir donc à 40&nbsp;€. Cette proposition
est bien reçue par l’Assemblée générale, qui l’approuve immédiatement.</p>



<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; L’Assemblée générale vote à
l’unanimité le quitus au Trésorier. </p>



<p><strong>5. Élection de nouveaux
membres</strong></p>



<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les candidatures sont présentées par
la Secrétaire, Annick Peters-Custot, qui rappelle que les statuts et le
règlement intérieur définissent désormais deux catégories de membres&nbsp;: les
membres à part entière, exerçant ou ayant exercé dans des institutions
d’enseignement supérieur et/ou de recherche, de conservation patrimoniale et
archivistique français&nbsp;; et les membres correspondants, ou associés, qui
effectuent ou ont effectué des recherches sur le monde byzantin, mais sont dans
d’autres situations professionnelles. </p>



<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Annick Peters-Custot rappelle
également que les procédures ont été fixées dans le marbre&nbsp;: les
candidatures doivent être soutenues par deux parrainages écrits produits par
des membres du CFEB à jour de leurs cotisations, et parvenant au secrétaire du
CFEB au moins 15 jours avant la date de l’AG. De ce point de vue, la plupart
des candidatures qui sont parvenues cette année à la Secrétaire ne seraient pas
recevable. </p>



<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Quoi qu’il en soit, le CFEB a reçu
la candidature, comme membres à part entière, de&nbsp;:</p>



<p>&#8211;
Brendan Oswald (mais une seule lettre de parrainage a été reçue)</p>



<p>&#8211;
Jean-Michel Spieser (sans parrainage mais c’est un cas spécial de retour d’un
collègue connu de tous)</p>



<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Et, dans la catégorie des
«&nbsp;membres correspondants&nbsp;» (ou «&nbsp;associés&nbsp;»), de&nbsp;:</p>



<p>&#8211;
René Bondoux, parrainé par Jean-Pierre Grélois et Jean-Claude Cheynet.</p>



<p>&#8211;
Florence Sampsonis (parrainée par Jean-Marie Martin et Vincent Déroche)</p>



<p>&#8211;
Matthieu Couderc (parrainé par Raul Estangui Gomez et Marie-Hélène Blanchet).</p>



<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Une discussion s’engage sur le
statut de membre associé, tel qu’il a été défini par le règlement intérieur. En
effet, cette catégorie de «&nbsp;membre associé&nbsp;» avait été créée pour
bénéficier à des collègues membres d’autres comités nationaux mais qui, pour
des raisons diverses, auraient légitimement souhaité être associés au Comité
français. Or la rédaction du règlement intérieur induit à tort une
différenciation <em>de facto</em> entre
collègues, en fonction de leur statut professionnel (c’est-à-dire selon leur
statut de membre statutaire d’une institution d’enseignement supérieur, de
recherche, de conservation), qui ne reflète pas l’importance et l’intérêt de
leurs activités de recherche sur le monde byzantin. Michel Kaplan estime que
c’est l’obtention d’une thèse qui devrait être le critère majeur, mais Georges
Sidéris rappelle la part considérable et croissante de la recherche en histoire
effectuée par des collègues qui ne sont pas en poste statutaire dans le
Supérieur, et dont certains n’ont pas le titre de docteur. Tout le monde
s’accorde à penser que la rédaction du règlement intérieur manque les objectifs
qui avaient été fixés. Le Bureau et l’Assemblée discutent donc d’une modification
du règlement intérieur (que le Bureau, qui était devenu progressivement
conscient du problème, voulait introduire de toute façon dans les
«&nbsp;Questions diverses&nbsp;»), ce qui aboutit aux propositions
suivantes&nbsp;: </p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Sur la catégorie des membres de
plein droit&nbsp;: la formulation précédente</li>
</ul>



<p>Art. 1. <em>Le
titre 3 des Statuts du CFEB est précisé par les dispositions ci-après</em>&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Tout candidat au statut de membre de plein
droit doit en présenter la demande écrite au Bureau du CFEB au moins 15 jours
avant l’Assemblée générale annuelle. Cette demande doit être soutenue par le
parrainage écrit de deux membres du CFEB à jour de leurs cotisations.</li>



<li>Tout candidat au statut de membre de plein
droit doit exercer ou avoir exercé dans des institutions de recherche,
d’enseignement supérieur ou de conservation françaises, soit en France soit à
l’étranger.</li>
</ul>



<p>Devient&nbsp;:</p>



<p>Art. 1. <em>Le
titre 3 des Statuts du CFEB est précisé par les dispositions ci-après</em>&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Tout candidat au statut de membre de plein
droit doit en présenter la demande écrite au Bureau du CFEB au moins 15 jours
avant l’Assemblée générale annuelle. Cette demande doit être soutenue par le
parrainage écrit de deux membres du CFEB à jour de leurs cotisations.</li>



<li>Tout candidat au statut de membre de plein
droit doit exercer ou avoir exercé dans des institutions de recherche,
d’enseignement supérieur ou de conservation françaises, soit en France soit à
l’étranger&nbsp;; ou bien être titulaire d’une thèse,
de l’équivalent d’une thèse, ou présenter des travaux de recherches sur le
monde byzantin jugés suffisants par l’Assemblée générale. </li>
</ul>



<p>Cette
première modification est soumise au vote de l’Assemblée général, qui l’adopte
à l’unanimité.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Sur la catégorie des membres
«&nbsp;associés&nbsp;»&nbsp;: la précédente formulation</li>
</ul>



<p>Peuvent être admis en qualité d’associé
correspondant des chercheurs et spécialistes des disciplines qui concernent le
monde byzantin mais qui ne sont pas en poste dans des institutions de
recherche, d’enseignement supérieur ou de conservation françaises.</p>



<p>Devient&nbsp;:</p>



<p>Peut être admis en qualité d’associé correspondant toute personne
remplissant les mêmes conditions et rattachée à une institution étrangère.</p>



<p>Là
encore cette proposition, soumis au vote, est approuvé à l’unanimité par
l’Assemblée générale. </p>



<p>L’article
1 du règlement intérieur du CFEB devient donc&nbsp;: </p>



<p>Art. 1. <em>Le
titre 3 des Statuts du CFEB est précisé par les dispositions ci-après</em>&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Tout candidat au statut de membre de plein
droit doit en présenter la demande écrite au Bureau du CFEB au moins 15 jours
avant l’Assemblée générale annuelle. Cette demande doit être soutenue par le
parrainage écrit de deux membres du CFEB à jour de leurs cotisations.</li>



<li>Tout candidat au statut de membre de plein
droit doit exercer ou avoir exercé dans des institutions de recherche,
d’enseignement supérieur ou de conservation françaises, soit en France soit à l’étranger&nbsp;;
ou bien être titulaire d’une thèse, de l’équivalent d’une thèse, ou présenter
des travaux de recherches sur le monde byzantin jugés suffisants par
l’Assemblée générale. </li>



<li>Peut être admis en qualité d’associé
correspondant toute personne remplissant les mêmes conditions et rattachée à
une institution étrangère. Les candidats à ce statut doivent en présenter la
demande écrite au Bureau du CFEB au moins 15 jours avant l’Assemblée générale annuelle.
Cette demande doit être soutenue par le parrainage écrit de deux membres du
CFEB à jour de leurs cotisations, et elle est soumise au vote à bulletin secret
de l’Assemblée générale. Les membres correspondants ne paient pas de cotisation
annuelle et ne disposent pas de droit de vote. En revanche, ils sont
destinataires des informations diffusées par le Bureau du Comité. Leurs noms,
titres et qualités figurent sur le site du Comité sous la rubrique
«&nbsp;associés correspondants&nbsp;».</li>
</ul>



<p>On reprend donc le processus
d’élection des nouveaux membres, désormais tous admis dans la catégorie de
membres de plein droit. La Secrétaire demande aux parrains présents de
présenter les candidats dont ils soutiennent l’élection. Il s’ensuit une
élection à bulletin secret sur la liste des candidats, qui aboutit à une
approbation à l’unanimité moins une voix. </p>



<p>J.-L. Fournet expose que le scrutin
de liste n’a pas grand sens, et qu’il faudrait que les demandes, CV et lettres
de parrainage des candidats soient désormais transmis avant l’Assemblée
générale aux membres du CFEB, afin que le vote sur leur admission soit
réellement éclairé. La Secrétaire en convient, mais explique que tant que les
candidats et les parrains ne respecteront pas les normes édictées dans le
règlement intérieur, et notamment l’obligation d’une déclaration de candidature
et de parrainages écrits au moins 15 jours avant la date de l’Assemblée
générale (date limite rappelée sur les convocations), un tel processus ne sera
malheureusement pas possible. </p>



<p><strong>6. </strong><strong>Informations sur le
site web du CFEB </strong></p>



<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; À l’invitation du Président, Olivier
Delouis vient présenter les nouveautés relatives au site cfeb.org et dont certaines
ont déjà été exposées dans un mail diffusé par la Secrétaire. Trois points en
particulier sont évoqués&nbsp;:</p>



<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; D’une part, l’ajout d’un inventaire
des thèses, qu’il conviendra évidemment de maintenir à jour, ce qui est de la
responsabilité des directeurs de thèse. On prie de préciser, pour chaque
doctorant, la date de première inscription en thèse.</p>



<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Second point, la diffusion de
l’information. Olivier Delouis présente le nouveau calendrier des événements et
activités sur le site du CFEB. Il ne s’agit bien entendu pas d’afficher les
séminaires récurrents des uns et des autres, mais de faire état des événements
plus exceptionnels&nbsp;: professeurs invités, colloques et journées d’études. L’ensemble
produit un effet d’affichage positif des activités des membres du CFEB, et
permet de se tenir au courant, semaine après semaine, des événements. La mise
en place de calendrier n’induit pas de modification de la part des collègues&nbsp;:
le calendrier sera nourri par Olivier Delouis au fur et à mesure de la
réception des informations. Il suffit seulement de le mettre en copie lorsqu’on
envoie une information pour diffusion à la Secrétaire (<a href="mailto:olivier.delouis@college-de-france.fr">olivier.delouis@college-de-france.fr</a>).
</p>



<p>Enfin,
le 3e point&nbsp;concerne la bibliographie des membres du CFEB, sur Zotero. Olivier
Delouis précise que cette modification n’est pas obligatoire, et que les
notices individuelles en format word et pdf sont toujours en ligne pour ceux
qui ne sont pas à l’aise avec Zotero ou se refusent à en profiter. Certes, la
mise à jour des fiches bibliographiques ajoute un travail supplémentaire pour
Olivier Delouis, à qui il faut continuer de transmettre une fiche à jour –
annuellement – mais cela reste possible. </p>



<p>Les
questions sont ouvertes&nbsp;: elles abordent d’abord la question de la
confusion entre auteur et éditeur scientifique&nbsp;: les productions des collègues
qui ont contribué dans un volume dirigé par X, apparaissent dans la
bibliographique de X. Le problème est en cours de résolution. Il atteste que
nos processus vont plus vite que ceux des développeurs. &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </p>



<p>Guillaume
Saint-Guillain propose une présentation plus aérée des titres. Toutefois, cela
rend la liste moins lisible lorsqu’on consulte des bibliographies sur
téléphone.</p>



<p>Raphaëlle
Ziadé souligne que la nouvelle présentation restreint chaque membre du CFEB à
sa seule bibliographie, à l’exclusion de son parcours, de sa carrière, et de
ses autres activités professionnelles. Olivier Delouis répond qu’on est parti
du principe que les membres du CFEB disposaient de pages de présentation
exposant ces éléments au sein de leurs institutions de rattachement
(université, laboratoire, et équivalents), ce qui permettait d’en dispenser le
site du CFEB. </p>



<p>Ioanna
Rapti propose d’ajouter, aux thèses en cours, les thèses récemment soutenues
(dans les 5 dernières années). C’est parfaitement possible, il revient à chaque
directeur d’en faire l’inventaire.</p>



<p>Les
questions étant épuisées sur ce sujet, Olivier Delouis est remercié par le
bureau et l’assemblée.</p>



<p><strong>7. Informations concernant le
Congrès d&#8217;Istanbul </strong></p>



<p>Les éléments nouveaux sont peu
nombreux. Le calendrier est en place et a été rappelé dans la dernière
circulaire du Comité organisateur. Les organisateurs de tables rondes avaient
jusqu’au 15 janvier pour confirmer leur participation. Le site internet dédié
au Congrès sera ouvert le 15 avril 2019. A partir de là il sera possible de
proposer des résumés de communication, et de s’inscrire. Le logo est en voie
d’achèvement.</p>



<p>L’Assemblée générale est ensuite
questionnée sur le site web de l’AIEB, et la présentation de la Newsletter,
éditée mensuellement par la Commission Développement. Michel Kaplan se réjouit
de la mise en place du site web comme de la lettre d’informations, qu’il estime
l’un comme l’autre remarquables et très positifs. </p>



<p>Annick Peters-Custot le remercie pour
ces éloges – dans la mesure où elle participe très activement à la Newsletter –
mais tient à donner à l’Assemblée générale un autre son de cloche, en deux
temps&nbsp;: d’abord, elle estime que les aspects formels et fonctionnels du
site web comme de la Newsletter ne sont pas du tout à la hauteur, ni de
l’ampleur des contenus, ni des efforts et travaux dévoués des membres de la
commission développement pour les nourrir, et en particulier la Newsletter. De
la même manière, le site web n’est pas du tout à la hauteur, les pages en
français sont à revoir, les images sont écrasées, quand on clique sur
«&nbsp;Events&nbsp;» la page est entièrement vide, ce qui n’est pas très
positif. Olivier Delouis renchérit, en évoquant un site statique, inégal (les
informations sont moins complètes sur les pages en français qu’en anglais, ce
qui n’est pas normal), et qui ne contient pas la Newsletter sur le site racine
(aiebnet.gr) mais sur un site par ailleurs inconnu (<a href="https://us17.campaign-archive.com">https://us17.campaign-archive.com</a>).
</p>



<p>La Secrétaire reprend, en exposant
une anecdote sans importance, mais révélatrice de la distorsion entre la somme
des informations divulguées par la Newsletter, et donc son intérêt réel, d’un
côté, et son aspect rebutant, de l’autre. Or les aspects formels ne sauraient
être mis au compte de la Commission Développement, qui n’a de cesse de réclamer
au Webmestre choisi par le Bureau de l’AIEB, Monsieur Kanelatos, des
améliorations, et un travail réel, qui n’est jamais fait. D’ailleurs, la Secrétaire
explique qu’au sein de la Commission Développement elle est censée s’occuper de
produire un inventaire des thèses en cours, mais qu’elle ne peut pour l’instant
le faire. </p>



<p>Or, et c’est le second temps de son
intervention, l’inaction du Webmestre de l’AIEB n’est pas gratuite. Là
intervient un souci qui travaille la Secrétaire en tant que secrétaire de
séance de l’Assemblée Générale Inter-congrès d’Athènes, qui s’est tenue, on l’a
rappelé, le 22 septembre 2018. Dès le 5 octobre 2018, elle a transmis au Bureau
une première version du procès-verbal de l’Assemblée, première version qui a
connu ensuite les remarques, corrections et allers-retours d’usage, jusqu’à
aboutir à une version finale stabilisée le 9 octobre 2018. Or, le 8 novembre
2018, lorsque le Comité turc, organisateur du Congrès de 2021, a transmis une circulaire
évoquant les débats au moment de l’Assemblée d’Athènes, le procès-verbal,
achevé depuis un mois, n’avait toujours pas été transmis aux comités nationaux
ni été affiché sur le site web. La Secrétaire s’en est émue par mail auprès du
Secrétaire général de l’AIEB dès le 9 novembre, et en a reçu une réponse
dilatoire. Les comités seront avertis de l’affichage du procès-verbal sur le
site de l’AIEB le 16 novembre 2018. </p>



<p>Or le rapport préparé par la
Secrétaire du CFEB, ainsi que dans sa version finale (celle du 9 octobre 2018),
renvoyait évidemment au rapport financier établi par la Trésorière de l’AIEB,
et qui devait être joint au procès-verbal, ce qui est une obligation de la loi
sur les Associations (loi 1901) qui régit l’AIEB. La mention de renvoi au
tableau financier («&nbsp;voir document joint&nbsp;») avait été supprimée du
rapport, et le tableau n’était pas joint. Il s’avère que ce tableau montre que,
sur les 27&nbsp;108&nbsp;€ de recettes de l’AIEB entre l’AG de Belgrade (août
2016) et l’AG Inter-Congrès d’Athènes (septembre 2018), soit 2 ans, le Bureau
de l’AIEB en a consacré près de la moitié (12&nbsp;653&nbsp;€ exactement) pour
une ligne «&nbsp;frais pour le site web, newsletter&nbsp;». Étant donné que le
travail de la Commission Développement est entièrement gratuit, effectué par
des bénévoles, et que les frais de déplacement de la Commission Développement
sont enregistrés sur une autre ligne, cela signifie que les 12&nbsp;653 euros
ont servi exclusivement à rémunérer M. Kanelatos, une somme considérable (Paolo
Odorico a rappelé qu’à l’heure actuelle c’est le salaire pour 2 ans à temps
plein de bien des jeunes Grecs) pour un travail dont on a du mal à voir le
résultat. </p>



<p>Nombreux, dans l’Assemblée du CFEB,
se sont alors émus de l’absence du bilan financier dans le rapport de
l’Assemblée d’Athènes, mais aussi du coût élevé des frais liés au site web et à
la Newsletter. Proposition est faite que l’Assemblée générale du CFEB donne
mandat au Président du CFEB d’interpeler le Président sur l’absence de
communication du bilan financier de l’AIEB, de demander à quoi correspondent
consacrées à l’entretien du site web, et de réclamer des améliorations nettes
pour ce site comme pour la présentation de la Newsletter. </p>



<p>À l’invitation du Président,
l’Assemblée passe au vote sur ce mandat, qui est adopté à l’unanimité.</p>



<p><strong>8. </strong><strong>Questions
diverses </strong></p>



<p>Paolo Odorico&nbsp;expose devant
l’Assemblée que l’école d’été qu’il organise chaque année en Grèce, à
Thessalonique, école d’été largement francophone, se tiendra cette année dans
la première quinzaine du juillet, autour du thème des réseaux. Il explique que,
pour parer aux insuffisances de financement par les institutions publiques, est
organisé un concours international pour la production de bijoux d’inspiration
byzantine. </p>



<p>Par ailleurs, à la requête de
l’ambassadrice de la Grèce en France, Paolo Odorico organise un colloque
franco-hellénique sur la byzantinologie, dont un des buts est de lutter contre
l’anglomanie mono-linguistique, qui ne tient pas compte de notre production
bibliographique en français (et encore moins en grec). La défense de la
byzantinologie française passe par les langues et la méthode. </p>



<p>La discussion s’engage ensuite sur
les modalités alternatives pour payer ses cotisations, notamment à distance. Le
trésorier expose que la possibilité de payer sa cotisation par virement est
d’ores et déjà effective, et sera effectivement indiquée dans la convocation
pour l’an prochain, mais qu’il convient absolument que chaque virement soit
accompagné d’un mail au trésorier, pour qu’il soit possible d’identifier le
virement et son émetteur. Jean-Luc Fournet suggère de réfléchir à l’utilisation
des services de PayPal. Dan Muresan donne l’exemple de l’Association des études
slaves, auprès de laquelle le règlement des cotisations se fait par le biais de
son site, directement. Mais ce service est probablement facturé assez cher.
Olivier Delouis signale qu’on pourra sinon mettre le RIB du CFEB sur le site du
Comité. Muriel Debié signale que, pour l’Association des études syriaques, le
site HelloAsso a l’air de rendre des services gratuits pour le paiement des
cotisations des associations.</p>



<p>Comme il n’y a pas d’autres points
évoqués, après de nouveaux remerciements du Président (et au Président), la
séance est levée à 12h40&nbsp;; elle est suivie d’un pot cordial très peu
frugal et, pour ceux qui s’étaient déclarés intéressés, par une très belle visite
de l’exposition <em>Un rêve d’Italie. La
collection du marquis Campana</em> au musée du Louvre, sous la houlette d’un des
co-commissaires de l’exposition, Laurent Haumesser.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>10 février 2018</title>
		<link>https://www.cfeb.org/10-fevrier-2018/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tilcara]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 Mar 2018 15:17:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ASSEMBLÉES]]></category>
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					<description><![CDATA[Assemblée générale annuelle   Télécharger le compte-rendu Présents (30) : Frédéric Alpi, Marie-France Auzépy, Jean-Claude Cheynet, Alexis Chryssostalis, Marie-Hélène Congourdeau, Nathalie Delierneux, Olivier Delouis, Vincent Déroche, Jannic Durand, Raul Estangui Gomez, Christian Förstel, Dorotea Giovannoni, Catherine Jolivet-Levy, Corinne Jouanno, Anna Lampadaridi, Stavros Lazaris, Éric Limousin, Sophie Métivier, Cécile Morrisson, Etleva Nallbani, Andréas Nicolaïdès, Annick Peters-Custot, &#8230; <a href="https://www.cfeb.org/10-fevrier-2018/" class="more-link">Continue reading <span class="screen-reader-text">10 février 2018</span></a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Assemblée générale annuelle</strong></p>
<p><a href="https://www.cfeb.org/wp-content/uploads/2018-CR-Assemble.pdf" target="_blank" rel="noopener"><img loading="lazy" decoding="async" class="pdficone alignnone" src="https://www.cfeb.org/wp-content/uploads/ico-pdf-01.png" alt="icone pdf" width="42" height="46" /></a>  <a href="https://www.cfeb.org/wp-content/uploads/2018-CR-Assemble.pdf" target="_blank" rel="noopener">Télécharger le compte-rendu</a></p>
<p><span id="more-1256"></span></p>
<p><strong>Présents (30) :</strong> Frédéric Alpi, Marie-France Auzépy, Jean-Claude Cheynet, Alexis Chryssostalis, Marie-Hélène Congourdeau, Nathalie Delierneux, Olivier Delouis, Vincent Déroche, Jannic Durand, Raul Estangui Gomez, Christian Förstel, Dorotea Giovannoni, Catherine Jolivet-Levy, Corinne Jouanno, Anna Lampadaridi, Stavros Lazaris, Éric Limousin, Sophie Métivier, Cécile Morrisson, Etleva Nallbani, Andréas Nicolaïdès, Annick Peters-Custot, Brigitte Pitarakis, Dubravka Preradovic, Vincent Puech, Ioanna Rapti, Filippo Ronconi, Guillaume Saint-Guillain, Georges Sideris, Raphaëlle Ziadé.</p>
<p><strong>Représentés à jour de leurs cotisations (7) :</strong> Marie-Hélène Blanchet, Sulamith Brodbeck, Nina Iamanidzé, Michel Kaplan, Jean-Marie Martin, Bernadette Martin-Hisard, Vivien Prigent.</p>
<p><strong>Nombre de votants :</strong> 37</p>
<p>La séance est ouverte à 10h35, le quorum étant atteint : sur les 37 membres du Comité à jour de leur cotisation, 37 sont présents ou représentés.</p>
<p>Le Président salue l’assemblée et les membres qui ont bien voulu se déplacer malgré le temps, et remercie le directeur du Petit Palais, Christophe Leribault, d’avoir permis la tenue de notre Assemblée générale en ses murs, ainsi que Raphaëlle Ziadé, responsable des collections byzantines et post-byzantines du musée du Petit palais. Il souhaite également associer à ses remerciements l’Auditorium et sa responsable Madame Sophie Adelle, pour l’aide constante et bienveillante apportée dans l’organisation pratique des choses. Il exprime sa reconnaissance envers Vincent Déroche pour sa participation à l’organisation des festivités qui suivront l’Assemblée et annonce la visite de la nouvelle présentation des oeuvres byzantines et post-byzantines des collections du Petit Palais qui est également proposée par Raphaëlle Ziadé en début d’après-midi.</p>
<p>Sans attendre, on passe à l’ordre du jour.</p>
<p><strong>1. Approbation du P.V. de l’Assemblée générale du 25 février 2017</strong></p>
<p>Le Président demande s’il y a des observations des membres du Comité sur le procès verbal, outre les corrections de forme apportées par Cécile Morrisson. L’approbation du procès verbal est mise au vote et elle est adoptée à l’unanimité des votants.</p>
<p><strong>2. Rapport moral du Président du Comité</strong></p>
<p>Le Président commence par évoquer la mémoire de ceux de nos membres qui nous ont quittés cette année, Hélène Antoniadis-Bibicou et Annie Pralong.</p>
<p>Sont évoquées successivement les trois missions que l’Assemblée générale de février 2017 avait confiées au bureau et qui ont constitué une part essentielle des activités de ce dernier : la refonte du site web du CFEB, le projet d’un règlement intérieur, la récupération des cotisations – laquelle a donné des résultats tout à fait bénéfiques.</p>
<p>S’agissant de la refonte du site web, le Président remercie vivement Olivier Delouis de s’être attelé à cette tâche, avec l’aide de Fabien Tessier que beaucoup d’entre nous connaissent bien pour avoir participé à tant de nos publications. Leur travail sera présenté à l’Assemblée générale ce même jour.</p>
<p>Le bureau s’est par ailleurs attelé à la rédaction d’un projet de règlement intérieur, porté à l’examen de l’Assemblée générale, et le Président remercie le Trésorier, le Trésorier adjoint et la Secrétaire pour leur implication dans ce travail.</p>
<p>Enfin, concernant l’organisation du Congrès international d’Istanbul (23-28 août 2021), les choses avancent. Le Bureau de l’AIEB s’est réuni à Istanbul du 1er au 4 juillet pour définir les axes majeurs du congrès, regroupés sous le thème «Byzance – Pont entre des mondes», ainsi que les thèmes des six sessions plénières. Le Président et la Secrétaire se rendront à l’Assemblée générale inter-congrès qui se réunira comme de tradition, à Athènes, du 21 au 23 septembre prochain. Le Bureau du CFEB a reçu le 24 janvier dernier, comme tous les comités nationaux, l’appel à proposition pour les tables rondes à échéance du 22 juin prochain, ce qui est un peu court. L’Assemblée générale sera informée des propositions de Tables rondes déjà arrivées au Bureau.</p>
<p>À l’invitation de son président, l’Assemblée passe au vote à main levée du rapport moral, lequel est approuvé à l’unanimité moins une abstention.</p>
<p><strong>3. Rapport financier</strong></p>
<p>Vincent Puech rappelle la règle concernant les reçus fiscaux donnés en ce jour, et dont il souligne qu’ils sont valables pour l’année 2018. Les reçus fiscaux pour 2017 sont à la disposition des membres sur demande. Il détaille ensuite les recettes et dépenses à partir du tableau budgétaire distribué aux participants à l’Assemblée générale. L’ensemble est très classique : les recettes proviennent des cotisations et des revenus – minimes – du livret A, les dépenses sont liées à la cotisation annuelle de 200 euros pour l’AIEB, aux frais de tenue de compte, aux frais de domiciliation du Comité au Collège de France, ainsi qu’à des subventions concédées, avec retard, à des doctorants et des jeunes docteurs qui en avaient tardivement fait leur demande, pour leur participation au Congrès de Belgrade. La rénovation du site internet du CFEB constitue un poste budgétaire important mais si on tient compte de la subvention de 500 € promise par l’AIEB pour la refonte du site, le bilan du Comité n’est pas déficitaire malgré ces frais de refonte du site web.</p>
<p>Guillaume Saint-Guillain mentionne que la subvention votée en février 2017 pour l’AIEMB (Association internationale des étudiants du Monde byzantin) n’a pas été réclamée On pourra la concéder en retard.</p>
<p>Vincent Puech procède au traditionnel rappel sur le fonds Zacos.</p>
<p>Vincent Déroche intervient pour faire remarquer une erreur dans les prévisions, ce qui les rend pessimistes. L’erreur sera corrigée dans le bilan d’exercice envoyé aux membres (NB : ce qui est le cas dans la pièce jointe associée au compte rendu).</p>
<p>À l’invitation de son président, l’Assemblée passe au vote à main levée du rapport financier qui viennent de lui être faits.</p>
<p>Vote sur le rapport financier : approuvé à l’unanimité.</p>
<p>Quitus au trésorier : approuvé à l’unanimité moins une abstention.</p>
<p><strong>4. Fixation de la cotisation annuelle</strong></p>
<p>Le bureau propose de ne pas augmenter la cotisation. Cette proposition est reçue avec un certain enthousiasme par l’Assemblée générale, qui l’approuve immédiatement.</p>
<p><strong>5. Proposition de règlement intérieur</strong></p>
<p>La proposition rédigée par le Bureau a été transmise par courriel aux membres du Comité à la mi-janvier, ce qui autorise Président à demander à l’Assemblée les éventuelles remarques et amendements à y porter.</p>
<p>Georges Sideris expose qu’il souhaiterait quelques modifications dans le dernier article du règlement, concernant la diffusion de l’information par le secrétaire.</p>
<p><em>Le Secrétaire diffuse aux membres à jour de leurs cotisations les informations et nouvelles qu’on lui transmet, pour autant que celles-ci concernent réellement les études byzantines (publications de postes, annonces de séminaires, conférences, colloques, journées d’études, appels à communication, parutions d’ouvrages…). Il peut refuser de diffuser une annonce qui ne lui semble pas conforme à ce critère.</em></p>
<p>Les modifications qu’il propose sont :</p>
<ul>
<li>de remplacer «qu’on lui transmet» par «que les membres du CFEB lui transmettent».</li>
<li>de remplacer «qui ne lui semble pas conforme» par «qui n’est pas conforme».</li>
<li>de se méfier des énumérations inachevées, et de rajouter «et autres» après «parutions d’ouvrages».</li>
</ul>
<p>Après discussion, l’Assemblée générale décide d’intégrer les deux premières propositions au règlement intérieur. Comme il n’y a pas d’autres observations, le Président fait passer au vote le règlement intérieur dûment modifié, lequel est approuvé à l’unanimité.</p>
<p><strong>6. Présentation du nouveau site web</strong></p>
<p>Olivier Delouis présente la situation : le site du CFEB est né en 2004, et a conservé sa forme originelle à l’identique depuis lors. Il n’était plus possible de le mettre à jour dans la suite Acrobat (qui n’existe plus). La mise à jour annuelle des anciennes fiches requérait par ailleurs un traitement individuel lourd et impliquait une intimité permanente avec l’UMR 8167 puisque les fiches bibliographiques du CFEB nourrissaient le site de l’UMR.</p>
<p>Le remplacement du site s’imposait donc, tout en conservant ses fonctionnalités, réponses à des besoins restés identiques notamment en termes d’annonces, d’actualités et surtout de publication de bibliographie. De ce point de vue, l’objectif d’une bibliographie moderne ne consiste plus uniquement à mettre à disposition les ressources bibliographiques, mais aussi à aider à la création de bibliographies et de citations pour nos publications, à répondre aux besoins croissants liés aux demandes d’évaluations et de bilans comme aux réponses à donner à des appels à projet. Le recours à un système permettant de telles fonctionnalités permettrait au CFEB de se moderniser et de faire en sorte que la comparaison avec les sites des autres grands comités nationaux ne soit plus désavantageuse.</p>
<p>Olivier Delouis présente donc le nouveau site, développé sous WordPress, son apparence et ses fonctionnalités. Il a fourni les premières illustrations et demande aux membres de lui transmettre celles qu’ils souhaitent voir figurer. C’est Fabien Tessier qui a réalisé le site avec la compétence et la disponibilité qu’on lui sait, ce qui lui vaut des remerciements chaleureux.</p>
<p>On a fait le choix technique de se tourner vers un logiciel de bibliographie, Zotero. C’est un outil gratuit, très présent et utilisé au sein de la communauté scientifique. Il est en effet utilisé au Collège de France, à la <em>Byzantinische Zeitschrift</em>, l’IRHT. L’outil a une interopérabilité intéressante et, quand le travail est bien fait, la fiche bibliographique comporte des liens avec accès direct aux publications en ligne. On peut imprimer la /les fiche(s) consultée(s), et l’ensemble est accessible sur tablette et smartphone. On pourra insérer sur le site du CFEB un onglet «publications du CFEB» qui, en faisant ressortir les publications de tous les membres du Comité, mettra en valeur le dynamisme de la byzantinologie en France.</p>
<p>Concrètement, un mode d’emploi sera transmis avec le compte rendu de l’Assemblée générale. Chaque membre sera donc invité à modifier et à mettre à jour sa fiche bibliographique soi-même. Le temps nécessaire pour effectuer la rétroversion en format Zotero est long, si bien que toutes les fiches ne sont pas, à l’heure actuelle, complètes, et il conviendra pour beaucoup d’entre nous de compléter la fiche au moment de la mise à jour.</p>
<p>Enfin, il faut souligner que les listes créées seront celles des membres à jour de leurs cotisations et que, à l’avenir, la mise à jour des fiches pourra être bloquée à qui aura dépassé la tolérance de 2 années de cotisation non réglées.</p>
<p>Pour l’heure, le site ancien est toujours accessible, et il sera détruit lorsque le nouveau sera activé.</p>
<p>Cet exposé est accueilli par des remerciements et des applaudissements nourris de l’Assemblée générale et du Bureau, qui souligne le travail généreusement fourni par Olivier Delouis et la collaboration efficace de Fabier Tessier.</p>
<p><strong>7. Élection de nouveaux membres</strong></p>
<p>Deux demandes d’adhésion sont soumises à l’Assemblée Générale : celle d’Hélena Rochard, parrainée par Catherine Jolivet-Levy et Ioanna Rapti. Catherine Jolivet-Levy présente la candidate, spécialiste de la peinture murale copte entre Antiquité tardive et haut Moyen Âge, dont elle a dirigé la thèse, soutenue en 2017 sur <em>Les peintures murales des «chapelles» de Baouît (VIe-IXe siècles) : images d’une communauté monastique en Égypte byzantine et arabe.</em></p>
<p>La seconde demande est celle de Jack Roskilly parrainé par Michel Kaplan et Sophie Métivier. Il est présenté par cette dernière. Le candidat vient de soutenir son doctorat sur les évêques et leur autorité dans le monde byzantin aux XIe et XIIe siècles, sous la direction de Michel Kaplan. Il est actuellement ATER à l’Université de Picardie-Jules Verne.</p>
<p>À l’invitation de son Président, l’Assemblée générale procède au vote, à bulletin secret, sur ces candidatures. Il en ressort une approbation à l’unanimité.</p>
<p>À l’issue du vote, la Secrétaire rappelle les nouvelles conditions induites par le vote du règlement intérieur quelques minutes plus tôt, et désormais valables : <em>Tout candidat au statut de membre de plein droit doit en présenter la demande écrite au Bureau du CFEB au moins 15 jours avant l’Assemblée générale annuelle. Cette demande doit être soutenue par le parrainage écrit de deux membres du CFEB à jour de leurs cotisations.</em></p>
<p><strong>8. Informations concernant le Congrès d’Istanbul (2021)</strong></p>
<p>Le Président rappelle les informations essentielles, déjà connues des membres car transmises par la Secrétaire dès leur réception de la part du Secrétaire de l’AIEB, le 26 janvier 2018. Les propositions de tables rondes doivent être transmises par les comités nationaux à l’AIEB avant le 22 juin 2018, afin d’être examinées par l’Assemblée générale inter-congrès de fin septembre 2018 à Athènes. Chaque comité national bénéficie d’un nombre maximal de 10 tables rondes – ce qui était le nombre de tables rondes estampillées «CFEB» lors du Congrès de Belgrade en 2016.</p>
<p>En tout état de cause, la discussion doit porter désormais sur ce calendrier très court, et sur les modalités de sélection des propositions, au cas où celles-ci dépasseraient le nombre fatidique de 10 (et peut-être plus avec les tables rondes bi-nationales).</p>
<p>Au cours de la discussion un certain nombre de propositions viennent s’ajouter à celles déjà reçues par la Secrétaire. Propositions faites par Jean-Pierre Arrignon, Arietta Papaconstantinou, Annick Peters-Custot, Stavros lazaris (avec I. Pérez Martin), Michel Cacouros, Raphaëlle Ziadé, Vincent Puech et Vivien Prigent avec Alessio Sopracasa et Guillaume Saint-Guillain, Ioanna Rapti (avec une collègue turque), Marie-Hélène Blanchet et Raúl Estangüi Gómez.</p>
<p>Au cours de la discussion, Brigitte Pitarakis fait état du colloque qui s’est déroulé en novembre 2017, à Istanbul, sur l’histoire de la production en byzantinologie à Istanbul par des chercheurs étrangers et turcs. Ce colloque fut un grand succès et les actes en paraîtront probablement avant le Congrès de 2021. Est né, à sa suite, le projet d’une exposition en marge du Congrès de 2021, autour du même thème, au Peira Museum, permettant d’exploiter et de mettre en valeur, entre autres, les archives des byzantinistes à Istanbul.</p>
<p>Le Bureau propose, à l’issue des débats, de recueillir les projets de tables rondes faits par les membres du CFEB, projets accompagnés de ce qui est requis par le comité turc (à savoir un intitulé, les noms du ou des organisateur(s) – au nombre maximum de 2 – et de l liste des intervenants pressentis – entre 4 et 6. Le Bureau fixe comme date limite de réception de propositions construites le <strong>15 avril 2018</strong>.</p>
<p>Le Bureau propose que l’Assemblée générale lui confie le mandat de convoquer une Assemblée générale extraordinaire si le nombre des propositions excédait les 10 autorisées.</p>
<p>Par ailleurs, à la demande du Président, le Bureau obtient de l’AG un mandat pour proposer au comité turc une session plénière sur le patrimoine byzantin.</p>
<p>Ces propositions sont adoptées à l’unanimité par l’Assemblée Générale.</p>
<p><strong>9. Informations sur la Newsletter de l’AIEB</strong></p>
<p>La Secrétaire reprend les informations qu’elle a déjà eu l’occasion de diffuser précédemment aux membres du CFEB : l’AIEB, sur proposition de la Commission Développement dirigée par Sergei Mariev et Alessandra Bucossi, a soutenu la mise en place d’une «Newsletter» internationale. Cette Newsletter publie, à un rythme mensuel, toutes les annonces relatives aux études byzantines que les collègues et comités nationaux auront transmises – dans les temps.</p>
<p>La première édition de la Newletter, en date de novembre 2017, est parue le 27 novembre. Il est possible, de manière très simple, de s’y inscrire afin de la recevoir automatiquement par courriel, la procédure est très aisée à partir du site : <a href="http://aiebnet.gr/newsletter/" target="_blank" rel="noopener">http://aiebnet.gr/newsletter/</a> en cliquant sur l’onglet «Subscribe» et en remplissant le formulaire en ligne. De la même manière, il est très aisé de transmettre une annonce, en cliquant, sur la même page <a href="http://aiebnet.gr/newsletter/" target="_blank" rel="noopener">http://aiebnet.gr/newsletter/</a>, sur l’onglet «Share your news».</p>
<p>Cela étant, la Secrétaire peut aussi transmettre pour la newsletter, de son propre chef, les informations qu’on lui demande de diffuser au sein du CFEB. Elle demande donc à l’Assemblée générale de lui donner mandat de le faire, ce qui lui est accordé à l’unanimité moins une abstention.</p>
<p>La Secrétaire annonce qu’elle a été par ailleurs contactée pour faire partie de la Commission Développement, et a accepté cette proposition.</p>
<p>Au cours de la discussion, plusieurs sujets particuliers sont discutés : Sophie Métivier propose d’inclure dans la Newsletter une rubrique sur les thèses en cours, ainsi que les soutenances de thèses (et d’HDR), afin de faciliter l’accès de tous aux informations, et d’éviter les collisions de sujets. Ioanna Rapti souligne une réticence, liée aux variations dans les pratiques de discussion des thèses : un tel recensement peut écraser un peu la qualité réelle des travaux. Pour Olivier Delouis, il conviendrait d’en faire une catégorie spécifique sur le site de l’AIEB, dissociée de la lettre d’information. Il demande à la Secrétaire de faire remonter son appréciation peu positive sur le caractère illisible de la Newsletter, dans laquelle, dans la présentation actuelle, l’information se perd.</p>
<p>Georges Sideris souligne, lui, l’absence d’une rubrique « enseignement du monde byzantin » dans la communication de l’AIEB, idée importante à l’échelle internationale. Olivier Delouis rebondit avec une proposition un peu différence, celle de publier l’offre d’enseignement dans les formations diplomantes de l’histoire byzantine en France. Georges Sideris tient, lui, à une information de ce type pour le secondaire voire – comme en Grèce – le primaire.</p>
<p>À l’issue de ces discussions, l’Assemblée Générale demande à la Secrétaire de transmettre à la Commission Développement de l’AIEB la suggestion d’une base de données des thèses en cours et des soutenances.</p>
<p><strong>10. Questions diverses</strong></p>
<p>La Secrétaire évoque le fait que l’Assemblée Générale n’a pas voté sur la demande de reconduction de la subvention annuelle de 500 euros soumise par l’Association Internationale des Etudiants du Monde byzantin. Eric Limousin demande combien d’anciens membres de l’AIEMB sont devenus membres du CFEB. Il lui est répondu qu’avec l’intégration de Jack Roskilly, le CFEB compte désormais parmi ses membres un ancien président de cette association.</p>
<p>L’Assemblée générale vote en faveur de cette subvention à l’unanimité moins une abstention.</p>
<p>L’ordre du jour étant épuisé, la séance est levée à 12h23 et suivie d’un pot cordial dans un des salons du musée.</p>
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		<title>25 février 2017</title>
		<link>https://www.cfeb.org/25-fevrier-2017/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tilcara]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Feb 2017 12:00:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ASSEMBLÉES]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée générale annuelle]]></category>
		<category><![CDATA[CFEB]]></category>
		<category><![CDATA[Rapport moral du Président]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.cfeb.org/2018/?p=165</guid>

					<description><![CDATA[Assemblée générale annuelle   Télécharger le compte-rendu Présents (31) : Saska Bogevska, Michel Cacouros, Jean-Claude Cheynet, Alexis Chryssostalis, Marie-Hélène Congourdeau, Vincent Déroche, Jannic Durand, Thierry Ganchou, Jean-Pierre Grélois, Catherine Jolivet-Lévy, Michel Kaplan, Anna Lampadaridi, Delphine Lauritzen, Stavros Lazaris, Éric Limousin, Elisabeth Malamut, Sophie Métivier, Brigitte Mondrain, Cécile Morrisson, Andreas Nicolaïdes, Catherine Otten-Froux, Annick Peters-Custot, Brigitte &#8230; <a href="https://www.cfeb.org/25-fevrier-2017/" class="more-link">Continue reading <span class="screen-reader-text">25 février 2017</span></a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Assemblée générale annuelle</strong></p>
<p><a href="https://www.cfeb.org/wp-content/uploads/2017-CR-Assemble.pdf" target="_blank" rel="noopener"><img loading="lazy" decoding="async" class="pdficone" src="https://www.cfeb.org/wp-content/uploads/ico-pdf-01.png" alt="icone pdf" width="42" height="46" /></a>  <a href="https://www.cfeb.org/wp-content/uploads/2017-CR-Assemble.pdf" target="_blank" rel="noopener">Télécharger le compte-rendu</a></p>
<p><span id="more-165"></span></p>
<p><strong>Présents (31) :</strong> Saska Bogevska, Michel Cacouros, Jean-Claude Cheynet, Alexis Chryssostalis, Marie-Hélène Congourdeau, Vincent Déroche, Jannic Durand, Thierry Ganchou, Jean-Pierre Grélois, Catherine Jolivet-Lévy, Michel Kaplan, Anna Lampadaridi, Delphine Lauritzen, Stavros Lazaris, Éric Limousin, Elisabeth Malamut, Sophie Métivier, Brigitte Mondrain, Cécile Morrisson, Andreas Nicolaïdes, Catherine Otten-Froux, Annick Peters-Custot, Brigitte Pitarakis, Vincent Puech, Ioanna Rapti, Filippo Ronconi, Georges Sideris, Alessio Sopracasa, Raphaëlle Ziadé, Constantin Zuckerman.</p>
<p><strong>Représentés à jour de leurs cotisations (8) :</strong> Sulamith Brodbeck, Béatrice Caseau, Olivier Delouis, Dorotea Giovannoni, Jean-Marie Martin, Bernadette Martin-Hisard, Draginja SimicLazar, Michel Stavrou.</p>
<p>La séance est ouverte à 10h18, le quorum étant atteint : sur les 39 membres du Comité à jour de leur cotisation, 39 sont présents ou représentés.</p>
<p><em>NB : pour chaque vote à bulletin secret, Catherine Otten-Froux et Marie-Hélène Congourdeau ont accepté d’être assesseurs. </em></p>
<p><strong>1. Rapport moral du Président </strong></p>
<p>Vincent Déroche remercie les présents de consacrer un samedi matin à cette Assemblée générale annuelle. Le rapport moral sera plus long que les précédents, en raison du Congrès de Belgrade. Ce dernier a été fort bien administré par le Comité serbe, et le Comité français a été plus que convenablement représenté (une dizaine de tables rondes et deux séances plénières). La publication des rencontres scientifiques est en cours. Les quelques contestations rencontrées lors de l’Assemblée générale de mi-parcours de l’AIEB (Athènes, septembre 2013) au sujet de la présence, considérée comme excessive, des Français, se sont tues et ont laissé la place à une appréciation positive du rayonnement de la byzantinologie française. Grâce au financement PARCECO qu’a trouvé Vivien Prigent, la participation des étudiants français a été remarquable à Belgrade. Le seul regret sera que le projet de séance plénière sur le patrimoine n’a pas trouvé sa place pour des raisons formelles.</p>
<p>L’Assemblée générale de l’AIEB qui s’est tenue à Belgrade a choisi à une large majorité, comme siège du futur congrès (2021) Istanbul, après un vote qui n’a pas échappé à un certain suspens, puisqu’il y avait trois candidatures (Istanbul, Munich, Chypre). Les résultats sont lisibles sur le compte rendu, rédigé en français, de l’Assemblée, sur le site de l’AIEB.</p>
<p>Vu les événements récents en Turquie, certains comités nationaux ont manifesté quelque inquiétude à propos de la tenue du Congrès de 2021 à Istanbul, et une récente circulaire de l’AIEB à destination des présidents de comités nationaux atteste que le Bureau de l’Association internationale travaille sur un plan B confidentiel pour l’heure.</p>
<p>Un aspect de notre activité, assez important durant ce mandat, a consisté à faire circuler des pétitions, sans pour autant manifester systématiquement le soutien officiel du CFEB. Trois cas particuliers se sont manifestés durant le mandat du bureau :</p>
<ul>
<li>le plus important et le plus délicat concerne la Turquie (notamment la protection des sites byzantins présents sur le sol turc, ainsi que le traitement des universitaires turcs). Souvent les pétitions ont été diffusées sans que le CFEB les signe comme institution. Il nous a en effet semblé, dans la plupart des cas, et renseignements pris auprès des collègues turcs avec lesquels nous étions en contact, qu’il était contre-productif d’agir officiellement, sinon dangereux pour nos collègues turcs.</li>
<li>l’Institut hellénique de Venise, dont l’existence même est menacée, et qui est malmené par une gestion aléatoire. Là, en revanche, nous avons engagé le CFEB comme tel.</li>
<li>Le musée de Genève, tout dernièrement, lequel a curieusement, et à rebours des préoccupations actuelles, drastiquement réduit les espaces d’exposition consacrés aux chrétiens orientaux. Une pétition a été diffusée par le CFEB.</li>
</ul>
<p>Le président clôt là le rapport moral, et propose qu’il soit soumis au vote après la présentation du rapport financier par le trésorier, Guillaume Saint-Guillain.</p>
<p><strong>2. Rapport financier</strong></p>
<p>Le trésorier présente et commente le rapport financier, en soulignant l’habituelle présence des dépenses récurrentes telles que la subvention du CFEB en direction de l’Association internationale des étudiants du monde byzantin, au profit de leur manifestation annuelle, <em>Les Byzantines</em>.</p>
<p>Il explique par ailleurs la présence d’une subvention dédiée à la publication d’un volume (<em>Le Culte des saints</em>), laquelle subvention est en réalité en simple transit sur le compte du CFEB qui sert occasionnellement à faciliter les transferts financiers.</p>
<p>Guillaume Saint-Guillain souligne que le congrès de Belgrade a coûté moins cher que prévu. Par ailleurs, les rentrées ont été bonnes, grâce au versement de nombreux retards de cotisations, auquel s’ajoute la fameuse subvention PARCECO. Au total, le budget est déficitaires mais les avoirs des comptes sont excédentaire de 16731 euros, soit un niveau nettement supérieur à ce qui avait été anticipé. Ceci dit, des dépenses importantes sont prévues pour l’an prochain, pour permettre la refonte du site internet.</p>
<p>Enfin, le trésorier, comme chaque année, termine en faisant état du cas particulier du compte Zacos.</p>
<p>À l’invitation de son président, l’Assemblée passe au vote à main levée des rapports qui viennent de lui être faits.<br />
Vote sur le rapport moral : approuvé à l’unanimité<br />
Vote sur le rapport financier : approuvé à l’unanimité<br />
<em>Quitus</em> au trésorier : approuvé à l’unanimité</p>
<p><strong>3. Élection de nouveaux membres </strong></p>
<p>Quatre candidats très différents se sont manifestés :</p>
<ul>
<li>Paul Magdalino, recommandé par Denis Feissel et Vincent Déroche ;</li>
<li>Stanislas Kuttner-Homs recommandé par Corinne Jouanno et Vincent Déroche ;</li>
<li>Giovanni Stranieri, recommandé par Vivien Prigent et Annick PetersCustot ;</li>
<li>Marie Guérin recommandée par Ioanna Rapti et Vincent Déroche.</li>
</ul>
<p>Concernant la candidature de Paul Magdalino, la seule question délicate concerne sa relation avec le comité britannique des études byzantines, dans la mesure où il est impossible de faire partie simultanément de deux comités nationaux. Or Paul Magdalino fait partie de la <em>Society for Promotion of Byzantine Studies</em>.</p>
<p>Ce problème renvoie à la possibilité pour le comité français d’avoir des membres extérieurs, assimilables aux &#8220;overseas members&#8221; du comité britannique, sans droit de vote, statut que précise Michel Kaplan, lui-même jusqu’à présent &#8220;overseas member&#8221; dudit comité britannique. La discussion rebondit sur la demande faite au bureau par Andrei Timotin, qui a été membre au CFEB, mais qui désormais appartient au comité roumain, et qui souhaite conserver des liens avec le CFEB, comme membre associé sans droit de vote (voir la lettre envoyée d’A. Timotin à Vincent Déroche).</p>
<p>C’est pourquoi le président propose à l’Assemblée générale de voter sur la concession d’un mandat au prochain bureau pour étudier la question d’un statut de membre &#8220;étranger&#8221;.</p>
<p>Après la présentation, par les membres qui les recommandent, de chacun des candidats, l’Assemblée générale procède à un vote à bulletin secret sur leur intégration au sein du comité. Ces quatre candidats sont admis à l’unanimité des votants.</p>
<p>Puis l’Assemblée générale débat sur la concession au prochain bureau, par l’Assemblée générale, d’un mandat pour réfléchir à un statut de membre &#8220;étranger&#8221; qu’il conviendrait de soumettre à la prochaine Assemblée générale (2018) en vue de l’intégrer aux statuts du Comité français des études byzantines.</p>
<p>Guillaume Saint-Guillain intervient pour proposer à nouveau de réfléchir à un statut de &#8220;membre d’honneur&#8221;, dispensé de cotisations, en particulier pour certains de nos membres retraités. Michel Kaplan considère qu’un tel statut a un intérêt réduit, puisque le droit de vote n’est accordé qu’aux membres à jour de leurs cotisations. L’intérêt d’un statut de &#8220;membre d’honneur&#8221; serait d’y intégrer des personnalités importantes mais étrangères au monde universitaire comme à la byzantinistique, pour des raisons de prestige et de mécénat ; or l’Association internationale a déjà lancé une telle initiative, qui s’est avérée un échec. Un bref débat s’engage qui aboutit à rejeter, pour le moment, l’idée d’un statut de &#8220;membre d’honneur&#8221;.</p>
<p>Filippo Ronconi propose de substituer l’appellation de membre &#8220;correspondant&#8221; ou &#8220;associé&#8221; à celui de membre &#8220;étranger&#8221;, ambigu dans le cas des membres du Comité français qui ne sont pas citoyens français.</p>
<p>Constantin Zuckerman intervient pour demander que les membres &#8220;correspondants&#8221; soient soumis à la contrainte de payer la cotisation. Même s’ils ne bénéficient pas du droit de vote, la cotisation leur permet de recevoir les annonces et de bénéficier de l’affichage de leur notice bibliographique sur le site du CFEB, ce qui constitue un avantage remarquable.</p>
<p>À l’instigation de son président, l’Assemblée générale procède au vote à main levée sur le mandat confié au bureau pour réfléchir sur un statut de membre associé ou correspondant qui puisse être inséré, après accord de la prochaine Assemblée générale, dans les statuts du Comité français des études byzantines : la décision est votée à l’unanimité.</p>
<p><strong>4. Fixation de la cotisation du CFEB pour 2018 </strong></p>
<p>Le trésor de guerre issu du Congrès international de Paris (2001) se rogne toujours plus chaque année. Or une refonte complète du site web est à envisager, qui génèrera des dépenses conséquentes. Comme toujours, il existe deux possibilités : augmenter les recettes ou 4 diminuer les dépenses. Le président propose donc d’augmenter les cotisations. Un débat vif s’engage, notamment entre ceux que la proposition ne choque pas (quitte même à passer directement à un montant de 50 euros) et ceux qui estiment que la cotisation du comité est déjà dans la fourchette haute de celles proposées par les diverses sociétés savantes (on trouve en réalité de tout : pour l’Association Guillaume Budé elle est de 40 euros, pour l’Association des Études grecques 50 euros – mais avec édition papier d’un bulletin semestriel –, celle de la Société des Historiens Médiévistes de l’Enseignement Supérieur public est à 25 euros – avec organisation d’un congrès annuel – etc.).</p>
<p>Delphine Lauritzen souligne en outre que pour les membres sans poste titulaire, une augmentation de cotisation de 5 euros n’est pas anodine. Le trésorier répond qu’il existe un statut à tarif réduit pour ces situations, qu’il convient de demander directement au trésorier. Quelques membres du Comité en profitent déjà.</p>
<p>Constantin Zuckerman se déclare opposé à l’augmentation de la cotisation, parce qu’il estime qu’on ne saurait exiger une telle augmentation tant que les cotisants ne reçoivent pas systématiquement leur reçu fiscal. Il lui est répondu que ce dernier n’est pas nécessaire pour la déclaration fiscale, et n’est exigible qu’en cas de contrôle fiscal, auquel cas il suffit de demander son reçu au trésorier, qui l’enverra dans les meilleurs délais. Il convient toutefois d’envisager un envoi systématique de ces reçus.</p>
<p>Du point de vue du fond, Brigitte Mondrain souligne combien il conviendrait plutôt d’inciter les mauvais payeurs à acquitter leurs cotisations, plutôt que de faire retomber les efforts financiers sur les bons payeurs, quitte à les faire fuir – une thématique de solidarité fiscale dont tous les byzantinistes connaissent les enjeux. Le problème récurrent, que souligne la secrétaire du comité, Annick Peters-Custot, reste de trouver les moyens de pression sur les mauvais payeurs : elle suggère de les retirer de sa liste de diffusion électronique des informations, de ne pas diffuser leurs annonces, et d’ôter également leur fiche bibliographique du site du CFEB – et de ne pas accepter d’insérer chaque année leur liste mise à jour. L’avantage est de permettre de ne pas radier un membre mauvais payeur – ce qui est toujours compliqué – mais de lui interdire l’accès aux principaux services que le CFEB offre à ses membres. Ce qui implique que le secrétaire du comité dispose de la liste des cotisants à jour et des membres en retard de cotisation.</p>
<p>À propos du site web du CFEB et de la mise à jour des fiches, Michel Kaplan intervient pour suggérer que la réfection du site soit l’occasion de trouver un moyen pour que chaque membre dispose d’un code et modifie lui-même sa fiche, ce qui aurait également l’avantage de faciliter la procédure de radiation de la fiche des mauvais payeurs. Guillaume Saint-Guillain répond que cela dépendra de l’architecture du site. Michel Kaplan rappelle que les requêtes Google à propos d’un membre du CFEB aboutissent systématiquement à ce que la fiche du CFEB (ou celle de l’UMR 8167, pour ses membres) apparaisse en premier. C’est un service considérable, qui rend la sanction d’autant plus forte.</p>
<p>Delphine Lauritzen intervient à nouveau. Comme membre et secrétaire de la THAT (Association « Textes pour l’histoire de l’Antiquité Tardive », <a href="http://association-that.fr/" target="_blank" rel="noopener">http://association-that.fr</a>), elle expose que l’Association dispose de 164 membres à l’heure actuelle, dont 8 vont être radiés pour défaut de cotisation depuis deux ans ou plus, après rappels (évidemment), mais que ces départs sont compensés par l’intégration prochaine de 12 nouveaux membres. Ce système a été mis en place il y a quelques années, et visiblement profite plutôt à l’Association).</p>
<p>Georges Sideris évoque le statut de &#8220;membre actif&#8221; qui existe dans de nombreuses associations. Ainsi, tout membre non &#8221; actif&#8221;, bien qu’inscrit dans le réseau, et comptant comme membre – ce qui est intéressant pour l’association en question, afin de prétendre à certaines subventions soumises à des conditions en termes de nombre de membres – ne bénéficie pas des services de l’association, ne payant pas de cotisation.</p>
<p>Brigitte Mondrain demande combien de membres du CFEB sont à jour de leurs cotisations. Guillaume Saint-Guillain répond qu’en 2016, ils étaient 51, sur environ 120 membres inscrits.</p>
<p>Michel Kaplan, fort de l’expérience de l’AIEB, suggère de rédiger un règlement intérieur, qui permettra de fixer ces questions de statuts, de membres « actifs » ou non, dans un tel texte aisément modifiable lors de chaque Assemblée générale – contrairement aux statuts du comité, plutôt délicats à modifier.</p>
<p>Après ces discussions, le Président propose une succession de trois votes :</p>
<ul>
<li>un premier vote (1) sur l’augmentation de la cotisation à 40 euros ;</li>
<li>un second vote (2) pour confier au Bureau la mission de suspendre des listes de diffusion et du site du CFEB les membres après trois années sans paiement de la cotisation – et après rappel ;</li>
<li>un troisième vote (3) pour confier au bureau la mission de rédiger un règlement intérieur, afin qu’il soit soumis à la prochaine Assemblée générale (2018).</li>
</ul>
<ol>
<li>Le premier vote, à main levée, donne : 19 pour, 17 contre, 3 abstentions. L’augmentation de la cotisation à 40 euros est donc adoptée pour l’année 2018. Quelques discussions s’en suivent.</li>
<li>Vote sur la proposition suivante : que le bureau reçoive mandat de pouvoir suspendre les services du CFEB à des membres qui ne se sont pas acquittés de 3 années de cotisation, y compris l’année en cours, et après rappel. La proposition est adoptée à l’unanimité des votants. Il est suggéré à la secrétaire de produire aussi un courriel général rappelant les modalités de paiement des cotisations.</li>
<li>Vote sur le mandat concédé au bureau du CFEB de rédiger un règlement intérieur qui sera soumis à l’AG de 2018. La proposition est adoptée à l’unanimité des votants</li>
</ol>
<p>Sur ces trois points, Stavros Lazaris suggère de faire le point après une année &#8220;d’essai&#8221;, ce qui est approuvé.</p>
<p><strong>5. Élection d’un nouveau bureau </strong></p>
<p>Le président rappelle que chaque poste au Bureau est indépendant, mais l’usage veut que chaque président accomplisse un mandat de cinq ans et s’arrête là. Il convient donc d’élire un nouveau président.</p>
<p>Annick Peters-Custot a accepté d’être candidate à sa propre succession pour la fonction de secrétaire du comité. Guillaume Saint-Guillain souhaite en revanche se retirer de sa fonction mais, à la demande du candidat à la fonction présidentielle, a accepté d’être vice-trésorier pendant un an afin d’assurer la passation de fonction à son successeur. Un seul candidat s’est manifesté pour le poste de trésorier : Vincent Puech.</p>
<p>Pour ce qui est des candidatures à la présidence du comité, le bureau sortant a reçu la notification officielle d’une candidature unique, celle de Jannic Durand.</p>
<p>Quelques discussions s’engagent, autour des fameux reçus fiscaux notamment, mais aussi sur la question de l’approbation du compte rendu des assemblées générales qui, ainsi que le rappelle Georges Sidéris, devrait toujours faire l’objet d’un vote au début de l’Assemblée générale suivante, ce qui devra être dûment précisé dans le futur règlement intérieur.</p>
<p>Après ces brefs débats, et à l’instigation de son président, l’Assemblée générale procède au vote à bulletin secret sur les candidats. Sur les 39 votants, on compte deux votes blancs, soit 37 suffrages exprimés, avec les résultats suivants :</p>
<ul>
<li>J. DURAND : 37 voix pour ;</li>
<li>A. PETERS-CUSTOT : 37 voix pour ;</li>
<li>V. PUECH : 37 voix pour ;</li>
<li>G. SAINT-GUILLAIN : 37 voix pour.</li>
</ul>
<p>Le nouveau bureau prend donc immédiatement fonction. Jannic Durand remercie d’abord l’assemblée, puis remercie et félicite chaleureusement Vincent Déroche pour son mandat de président.</p>
<p><strong>6. Informations concernant les Congrès de Belgrade et d’Istanbul </strong></p>
<p>De fait, il n’y a pas d’information supplémentaire par rapport à celles évoquées dans le bilan moral : le bureau de l’AIEB, conscient de ne pouvoir garantir à 100% la tenue du prochain Congrès international des études byzantines à Istanbul, réfléchit à un plan B, sachant que le comité turc de son côté avance (c’est-à-dire qu’il a d’ores et déjà obtenu la garantie de financements, notamment privés, tout à fait considérables).</p>
<p><strong>7. Questions diverses </strong></p>
<p>Le premier point est abordé par le nouveau président du comité, Jannic Durand et concerne le site internet, dont Olivier Delouis a depuis longtemps signalé le caractère obsolète, ce qui génère un entretien important au quotidien.</p>
<p>Annick Peters-Custot transmet la proposition de l’AIEB, qui a été communiquée par Béatrice Caseau : le bureau de l’AIEB propose en effet un soutien financier aux comités nationaux qui souhaitent se constituer un site web en passant par le concepteur du site de l’AIEB, Monsieur Kanelatos. Ces sites contiendraient des informations minimales, telles que l’organigramme de chaque comité, les adresses électroniques des membres du bureau, le lien vers un site web. Il est admis dans l’Assemblée qu’il serait utile en effet de disposer d’une telle page, mais qui doit diriger vers le site propre du CFEB, ce qui ne règle donc pas la question de sa nécessaire refonte.</p>
<p>Olivier Delouis a d’ores et déjà accepté de coordonner le travail de conception du site. Des devis ont été requis, 3000 euros ont été provisionnés sur le budget du CFEB à cette fin, le travail est donc en cours et déjà bien engagé. Vincent Puech se réjouit de ce que cette rénovation puisse enfin générer une seule et même fiche bibliographique pour ceux des membres du CFEB qui appartiennent aussi à l’UMR 8167.</p>
<p>Deuxième point, évoqué par Cécile Morrisson : le colloque en l’honneur de Gilbert Dagron, qui a été largement annoncé. Il faut s’y inscrire. C’est l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres qui centralise les réponses. L’inscription est gratuite mais le nombre de places, limité (une centaine de places environ). Vincent Déroche précise qu’il s’agit d’un événement autour de l’œuvre de Gilbert Dagron, soutenu par le Collège de France et l’Académie des 7 Inscriptions et Belles-Lettres, d’où le partage des sites : la session du vendredi, à l’Académie, tiendra lieu de séance hebdomadaire de l’Académie. Le thème choisi est Constantinople byzantine, de 330 à 1204. Les organisateurs ont privilégié les orateurs étrangers, mais la publication, prévue pour 2018, rassemblera les publications de membres du CFEB qui n’ont pas parlé lors du colloque.</p>
<p>Annick Peters-Custot transmet l’annonce, venue de Béatrice Caseau, d’un inventaire des textes grecs traduits et/ou édités, que centralise Alessandra Bucossi de l’université Ca’ Foscari de Venise. Cette annonce fera l’objet d’une diffusion séparée.</p>
<p>Enfin, Constantin Zuckerman annonce la parution d’une traduction de la prise de Crète de Théodose le diacre (et fait circuler quelques exemplaires parmi l’assemblée).</p>
<p>L’ordre du jour étant épuisé, la séance est levée à 12h30 et suivie d’un pot cordial organisé par le président sortant, Vincent Déroche, et agrémenté par le champagne apporté par Cécile Morrisson.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>30 janvier 2016</title>
		<link>https://www.cfeb.org/30-janvier-2016/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tilcara]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 30 Jan 2016 12:00:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ASSEMBLÉES]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée générale annuelle]]></category>
		<category><![CDATA[CFEB]]></category>
		<category><![CDATA[Rapport moral du Président]]></category>
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					<description><![CDATA[Assemblée générale annuelle Télécharger le compte-rendu Présents (30) : Marie-France Auzépy, Marie-Hélène Blanchet, Saska Bogevska, Michel Cacouros, Béatrice Caseau, Jean-Claude Cheynet, Alexis Chryssostalis, Marie-Hélène Congourdeau, Vincent Déroche, Jannic Durand, Jean-Pierre Grélois, Michel Kaplan, Stavros Lazaris, Éric Limousin, Jean-Marie Martin, Bernadette Martin-Hisard, Charis Messis, Elisabeth Malamut, Sophie Métivier, Cécile Morrisson, Andreas Nicolaïdès, Annick Peters-Custot, Brigitte Pitarakis, &#8230; <a href="https://www.cfeb.org/30-janvier-2016/" class="more-link">Continue reading <span class="screen-reader-text">30 janvier 2016</span></a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Assemblée générale annuelle</strong></p>
<p><a href="https://www.cfeb.org/wp-content/uploads/2016-CR-Assemble.pdf" target="_blank" rel="noopener"><img loading="lazy" decoding="async" class="pdficone" src="https://www.cfeb.org/wp-content/uploads/ico-pdf-01.png" alt="" width="42" height="46" /> Télécharger le compte-rendu</a></p>
<p><span id="more-177"></span></p>
<p><strong>Présents (30) :</strong> Marie-France Auzépy, Marie-Hélène Blanchet, Saska Bogevska, Michel Cacouros, Béatrice Caseau, Jean-Claude Cheynet, Alexis Chryssostalis, Marie-Hélène Congourdeau, Vincent Déroche, Jannic Durand, Jean-Pierre Grélois, Michel Kaplan, Stavros Lazaris, Éric Limousin, Jean-Marie Martin, Bernadette Martin-Hisard, Charis Messis, Elisabeth Malamut, Sophie Métivier, Cécile Morrisson, Andreas Nicolaïdès, Annick Peters-Custot, Brigitte Pitarakis, Dubravka Preradovic, Ionna Rapti, Guillaume Saint-Guillain, Georges Sideris, Alessio Sopracasa, Michel Stavrou, Constantin Zuckerman.</p>
<p><strong>Représentés (10) :</strong> Sulamith Brodbeck, Olivier Delouis, Nicolas Drocourt, Christian Förstel, Thierry Ganchou, Catherine Jolivet-Lévy, Ioanna Lagou, Dominic Moreau, Catherine Otten, Filippo Ronconi.</p>
<p><strong>Excusés (2) :</strong> Michel Balard, Morgane Cariou, Brigitte Mondrain.</p>
<p>La séance est ouverte à 10h27, le quorum étant atteint : sur les 36 membres du Comité à jour de leur cotisation, 40 sont présents ou représentés (ce qui constitue un phénomène exceptionnel de quorum inversé) <span style="color: #808080;">[Quatre membres sur CFEB étaient présents ou représentés, sans être à jour de leur cotisation]</span>.</p>
<p><strong>1. Rapport moral du Président </strong></p>
<p>Le Président présente un rapport moral très bref : l’activité essentielle du bureau du CFEB a consisté à faire circuler l’information autour du Congrès international de Belgrade. Il rappelle que la pétition soumise à l’UNESCO, concernant les projets ou actualités de transformation d’églises byzantines en mosquées en Turquie, a reçu une réponse. Par ailleurs, les projets d’aménagement de la Rotonde de Thessalonique (projet d’installation d’une croix en son sommet) ont suscité des inquiétudes et pétitions de chercheurs et historiens grecs, qui ont conduit à l’abandon de cette initiative.</p>
<p>Concernant les programmes d’enseignement de l’histoire dans les classes du secondaire, l’évolution constatée est plutôt favorable à Byzance. Le CFEB reste toutefois vigilant.</p>
<p>Enfin, la fusion de divers laboratoires de l’EHESS pour constituer le CESOR a interrompu la subvention accordée jusqu’ici à l’AIEMB (500 euros), qui a été toutefois rétablie à notre demande. Celle du CFEB (500 euros), est également maintenue pour cette année.</p>
<p>L’approbation du rapport moral est soumise au vote de l’AG, et est acquise à l’unanimité des voix.</p>
<p><strong>2. Rapport financier</strong></p>
<p>Le trésorier, Guillaume Saint-Guillain, expose l’exercice financier du Comité pour 2015, et commence en s’excusant d’avoir oublié d’envoyer les reçus fiscaux (lesquels ne doivent toutefois être produits qu’en cas de contrôle fiscal) : ils seront expédiés dans le courant du mois de février. En ce qui concerne les rentrées, le trésorier signale que le produit du Livret A n’a pas été accessible à temps en raison de la date précoce de l’AG (et du fait que l’abonnement bancaire choisi pour le compte du CFEB n’inclut pas, pour des raisons économiques, l’accès aux comptes <em>via</em> internet). Ce revenu sera évidemment faible compte tenu du déclin de la rémunération de ce type de produit d’épargne.</p>
<p>Les profits importants qui paraissent figurer dans les comptes résultent du fait que le CFEB a servi d’intermédiaire pour le financement de deux colloques. Dans la réalité, les profits 2015 sont faibles, de l’ordre de 2000 €. Les recettes 2015 du CFEB, largement liées aux cotisations des membres, ne sont pas au mieux : sur 113 membres du CFEB, 36 seulement sont à jour de leurs cotisations. Les relances individuelles auxquelles a procédé le trésorier n’ont pas eu de succès. Dans la perspective du Congrès international de 2016, c’est ennuyeux. Le trésorier a évalué le montant total des retards de cotisations à plus de 11000 €, soit pratiquement le coût d’un congrès international pour le CFEB.</p>
<p>Le renouvellement de l’abonnement au site internet sera fait dans l’année, et le coût sera plus élevé que les années précédentes.</p>
<p>Dans les prévisions budgétaires figurent en bonne place les frais liés au congrès de Belgrade. Une estimation d’économétrie pifométrique réalisée par le trésorier fixe ces frais à la hauteur de 13000 €, voire plus (ils avaient été de 10500 € pour Sofia, ville moins chère que Belgrade).</p>
<p>Michel Kaplan demande à savoir, par comparaison, quel était le solde des comptes du CFEB au 1er janvier 2011, soit juste avant le congrès de Sofia. Annick Peters-Custot indique qu’il était de 25474,88 €. La baisse est donc sensible. La question de l’évaluation anticipée du montant des subventions que le CFEB accordera à chaque doctorant qui en aura fait la demande est posée. V. Déroche expose d’abord que les frais pour Belgrade paraissent moins élevés que ce qui était d’abord estimé. En effet, le coût du trajet, via Austrian Airlines et moyennant une brève escale, est actuellement de 190 € environ (au 30 janvier 2016). Certains des hôtels mentionnés sur le site du Congrès proposent des chambres à partir de 40 € la nuitée. Le système &#8220;Airbnb&#8221; a l’air très présent dans la capitale serbe. L’ensemble fait que le montant incompressible d’une semaine à Belgrade (voyage + nuitées + 120 € de frais d’inscription) s’élève à environ 600 €.</p>
<p>Les doctorants doivent demander des subventions à leur laboratoire de rattachement ainsi qu’à leur école doctorale. En général, d’après V. Déroche, l’ensemble peut s’élever à 300 €. Si le CFEB complète à hauteur de 300 € par étudiant, le coût du séjour pour les doctorants leur sera assez léger. Suite à une demande d’E. Malamut, V. Déroche confirme que les étudiants byzantinistes rattachés à d’autres laboratoires que l’UMR 8167 ont le droit de faire une demande de subvention auprès du CFEB. Paolo Odorico précise que les règles à l’EHESS sont un peu différentes de celles exposées, car on ne peut cumuler les subventions : c’est soit le laboratoire, soit l’école doctorale. À l’université Paris 4-Sorbonne, l’accès à un financement par l’école doctorale est soumis à l’obtention préalable d’une subvention du laboratoire.</p>
<p>Quoi qu’il en soit, dans la mesure où tous les doctorants seront inscrits au Congrès d’ici le 29 février, et qu’ils ne peuvent le faire qu’avec une lettre de leur directeur de thèse, on aura accès au recensement complet des participations de doctorants au début du mois de mars.</p>
<p>Annick Peters-Custot expose qu’elle a été saisie d’une demande faite par un membre du CFEB qui est un chercheur post-doctorant sans poste, mais qui dirige une table ronde inscrite au programme du congrès de Belgrade. De fait, si cette personne est membre associé à l’UMR, elle peut demander une subvention à cette dernière. La priorité du CFEB est plutôt les étudiants. Certains cas exceptionnels peuvent obtenir quelque soutien financier du CFEB, dans la limite de 300 euros.</p>
<p>Cécile Morrisson intervient au sujet du Compte ZACOS, et demande s’il reste des exemplaires invendus des <em>Sceaux byzantins</em>, car visiblement certains collectionneurs pourraient être intéressés. Elle suggère de faire de la publicité au sujet de telles ventes sur un média spécialisé dans la numismatique, afin d’augmenter les recettes du CFEB. On précise que le produit de ces ventes ne pourra être dépensé que pour des activités relatives à la sigillographie (ce qui exclut tout financement pour le congrès de Belgrade, à l’exception de la table ronde de sigillographie).</p>
<p>Suite à ces discussions, le rapport financier est approuvé à l’unanimité.</p>
<p>L’Assemblée générale vote également à l’unanimité le <em>quitus</em> au trésorier.</p>
<p><strong>3. Élection de nouveaux membres</strong></p>
<p>Le Comité examine quatre candidatures cette année, celles de :</p>
<ul>
<li>Judith Soria, docteure en 2015, présentée par Catherine Jolivet-Lévy et Ioanna Rapti ;</li>
<li>Lucile Hermay, docteure en 2015, présentée par Jean-Claude Cheynet et Béatrice Caseau ;</li>
<li>Vera Tchensova, présentée par Vivien Prigent et Guillaume Saint-Guillain.</li>
<li>Dorota Giovannoni, Documentaliste scientifique au département des Objets d&#8217;art au musée du Louvre, présentée par Jannic Durand et Ioanna Rapti (cette candidate, bien que n’ayant pas soutenu de doctorat, a fait état d’un grand nombre de publications, ainsi que de l’organisation de diverses expositions et de la composition des catalogues d’exposition afférents).</li>
</ul>
<p>À ce sujet, il est rappelé que les statuts du Comité n’exigent pas de ses membres le titre de docteur, mais que les membres y sont élus par l’Assemblée générale &#8220;à raison de leurs fonctions, de leurs titres, de leurs travaux, dans l&#8217;acception la plus large des études byzantines&#8221; (§ 3 des Statuts).</p>
<p>Les quatre candidats sont reçus à l’unanimité des suffrages exprimés.</p>
<p><strong>4. Fixation de la cotisation du CFEB pour 2017</strong></p>
<p>Les débats reviennent à la possibilité d’une augmentation de la cotisation, liée à la constatation d’un déclin toujours croissant des recettes provenant de leur perception. Rappelons que seulement 1/3 des membres du CFEB sont à jour de leurs cotisations – parmi lesquels il faut distinguer les oublis ponctuels des omissions structurelles, sur lesquelles une augmentation de la cotisation aura peu d’impact.</p>
<p>Les discussions s’engagent sur les voies déjà fréquentées précédemment, notamment l’accroissement des risques de fuite des cotisations si le montant est augmenté ; la proposition d’une modification des statuts qui spécifierait qu’on n’est / reste membre du CFEB qu’au bout de 3 années consécutives de cotisations dûment versées (dans la pratique c’est toujours délicat à mettre en œuvre) ; la publicité des noms des mauvais payeurs, ou leur éviction pure et simple ; un système double de cotisation, avec une barre à 20 euros et la possibilité de donner plus (mais en général ce système paraît tirer la moyenne des cotisations vers le bas)…</p>
<p>La proposition la plus discutée reste celle d’une clause d’amnistie partielle faisant revenir les mauvais payeurs récurrents dans le giron du CFEB moyennant le paiement de la cotisation pour l’année en cours et de celles des deux années précédentes… Paolo Odorico propose de confier au bureau la mission de rédiger une lettre aux mauvais payeurs, qui leur donnerait le choix entre le paiement de ces trois années de cotisation, et l’examen de leur cas au cours de l’AG suivante, laquelle envisagerait leur exclusion du CFEB – et donc l’élimination de leur fiche bibliographique du site du CFEB.</p>
<p>Vincent Déroche rappelle qu’il faut un vote de l’AG pour que le bureau dispose d’une telle prérogative.</p>
<p>L’AG vote à l’unanimité de confier le soin de cette lettre et de son envoi au Président du CFEB.</p>
<p>Il paraît rapidement évident qu’il faudra sérieusement reprendre la question de l’augmentation de la cotisation une fois le congrès de Belgrade passé, son bilan financier effectué, donc au moment de l’AG de 2017. Dans l’intervalle, il est proposé de ne pas toucher pour 2017 au montant de la cotisation, qui reste fixé à 35 €. L’AG vote à l’unanimité le maintien de la cotisation à 35 € pour 2017.</p>
<p>Entre-temps, la discussion s’est lancée, à l’instigation de Marie-France Auzépy, sur les activités (et les non-activités) du CFEB, question récurrente que relaie Paolo Odorico. À l’exception de l’organisation du Congrès international, de l’existence et de la mise à jour du site et des fiches bibliographiques, de la circulation des informations – et, ajoute Cécile Morrisson, de la subvention à l’AIEMB – le CFEB ne ferait rien, ce que déplorent ces deux interventions. La défense expose avec une belle régularité les arguments habituels, et notamment que la comparaison sempiternelle avec le comité anglais, qui organise un colloque annuel vital pour lui, car la présence des byzantinistes est très éclatée entre les diverses institutions nationales, n’a pas lieu d’être, dans la mesure où la situation des byzantinistes français est très différente. Par ailleurs, les membres du CFEB sont déjà surchargés de colloques. Le CFEB n’a d’ailleurs jamais été saisi d’aucune demande en ce sens.</p>
<p>Michel Kaplan propose que la convocation à l’AG annuelle du CFEB contienne les coordonnées bancaires (IBAN) du Comité, pour permettre de procéder au virement anticipé des cotisations, ce qui est plus pratique pour tout le monde. Le trésorier répond que le bas niveau de l’abonnement bancaire, choisi par économie, ne permet pas l’accès internet aux comptes, et ne faciliterait donc pas la prise en compte de ces versements. Si on souhaite accéder à une telle possibilité, il convient d’autoriser des frais bancaires plus élevés.</p>
<p><strong>5. Informations concernant le Congrès de Belgrade</strong></p>
<p>Il est rappelé que le site internet du Congrès est accessible à l’adresse suivante. [<a href="https://www.cfeb.org/wp-content/uploads/23-kongres-vizantologa-program-finalno-web-2.pdf" target="_blank" rel="noopener">Programme PDF</a>].</p>
<p>Le tarif préférentiel et le paiement par carte bleue sont garantis jusqu’au 29 février 2016. Vincent Déroche informe l’AG que des demandes de subvention ont été portées à la Mairie de Paris (avec des chances minimes) et à la région (avec des chances plus élevées). Le MAE est hors champ.</p>
<p>Le Comité serbe a mis en place, au nom de l’AIEB, des bourses pour les étudiants de moins de 40 ans. La procédure de demande s’est close au 31 janvier. De toute façon, pour Michel Kaplan, qui se rendra à Belgrade avec le Secrétaire au début février pour communiquer avec le comité serbe, et notamment procéder à la distribution des subventions (passées de 40 à 100), les ressortissants français, allemands, anglais, américains, etc. ne seront pas prioritaires, ces bourses étant dirigées prioritairement vers des pays dont les niveaux salariaux sont très inférieurs à ceux de l’Europe occidentale. Deux étudiants de France sont connus pour avoir procédé à une demande. Michel Kaplan ne défendra pas particulièrement les intérêts des doctorants de France.</p>
<p>Une question importante requiert un vote de notre AG : la réunion de l’AG de l’AIEB de Belgrade votera sur le choix du site du 24e congrès (Congrès de 2021). Les candidatures connues au 31 décembre 2015 (date limite de dépôt des candidatures) sont : Munich, Chypre, Istanbul.</p>
<p>Si la proposition du comité allemand n’a pas fait jaillir de discussion particulière, cette courte liste a appelé quelques commentaires sur Chypre et Istanbul.</p>
<p>Les débats s’engagent d’abord sur Chypre et la délicate question des deux comités nationaux en concurrence, une situation qui n’est pas inédite, puisqu’elle a déjà existé en Italie, où elle avait été résolue par la disparition progressive d’une des parties. On rappelle la situation : le comité chypriote qui a déposé la candidature de Nicosie existe depuis 1961, mais rassemble un très faible nombre de membres, et n’a pas reçu l’approbation des autorités chypriotes. Le second comité, créé dans la foulée du Congrès de Sofia de 2011 (mais après septembre 2013, dans la mesure où l’AG de l’AIEB, datée de septembre 2013 et réunie à Athènes, n’a pas été saisie de la question), comprend 57 membres, universitaires et chercheurs, a été approuvé par les autorités chypriotes, et revendique d’être le vrai comité chypriote, bien qu’il ne soit pas reconnu par l’AIEB. Le comité français n’a pas à se prononcer sur la question chypriote, mais doit déterminer si la proposition chypriote est viable.</p>
<p>M. Kaplan prend la parole longuement, pour expliquer combien la situation s’est dégradée depuis le Congrès de Sofia : en effet, deux pays pressentis pour la prochaine candidature ont renoncé : l’Espagne (très rapidement) pour des raisons économiques, puis Thessalonique, pour les mêmes raisons. D’après lui, même si Istanbul avait failli être retenu pour 2016 (à une voix près, 16 voix contre 17), la probabilité d’un succès turc semble avoir baissé, surtout à cause de la politique générale de la Turquie et de son Premier ministre, qui pose problème et met en lumière l’attitude du gouvernement turc à l’égard de leurs propres universitaires. Les problèmes de sécurité, qui certes existent en Turquie, se rencontrent désormais partout et ne sauraient en ce moment être des critères déterminants. Même si Istanbul a peu de chance, le CFEB devrait, d’après M. Kaplan, voter pour ce site pour des raisons politiques.</p>
<p>Pour en revenir au cas chypriote, le Bureau de l’AIEB a passé un temps considérable à tenter de réconcilier les deux comités. Ces efforts sont restés vains. Le seul contrôle de légalité que le bureau de l’AIEB peut effectuer auprès du plus ancien comité chypriote consiste à exiger les papiers certifiant l’enregistrement de l’Association auprès du ministère chypriote de l’intérieur, ce qui a été exigé effectivement. Visiblement les problèmes sont liés en partie à des querelles de personnes. A. Nicolaïdès apporte quelques précisions à ce sujet.</p>
<p>Le problème du comité chypriote sera évoqué à l’AG de l’AIEB à Belgrade. En effet, le bureau de l’AIEB n’a pas de pouvoir, c’est l’AG qui désigne les nouveaux membres de l’AIEB. La seule solution d’après les statuts, c’est que le BEK (comité fondé en 2013) pose sa candidature à l’AIEB pour l’AG de Belgrade. <em>De facto</em> l’AG de l’AIEB sera obligée d’en débattre et soit de reconduire l’ancien comité, soit d’admettre le BEK, ce qui vaudra exclusion du précédent, puisque chaque Etat ne peut être représenté que par un comité unique. Mais ce sera trop tard pour que la candidature chypriote puisse être sérieusement examinée pour 2021.</p>
<p>L’AG du CFEB est alors saisie de la question, sur laquelle elle doit trancher par un vote : au cas où le BEK (comité chypriote 2013) présenterait sa candidature pour intégrer l’AIEB à l’AG de Belgrade en août 2016, le bureau doit-il voter en faveur de cette candidature ? À cette question l’AG vote oui à l’unanimité moins deux abstentions.</p>
<p>Cécile Morrisson prend la parole pour exposer qu’il convient de soutenir la candidature d’Istanbul avec la dernière fermeté, en pratiquant un lobbying intense y compris auprès de nos amis grecs. Paolo Odorico conforte cette option au nom des principes : en Turquie, des institutions commencent à défendre les études byzantines. Il faut les soutenir. Beaucoup de postes sont créés dans les universités de province. Des rapprochements avec les Grecs sont accomplis, et de jeunes étudiants turcs qui ont appris le grec se lancent dans les études byzantines. Le nombre des jeunes byzantinistes turcs augmente… La politique intérieure turque est regrettable mais c’est le moment de soutenir nos collègues. Brigitte Pitarakis intervient également, en soulignant que, bien qu’elle n’ait pas pu figurer dans le comité turc dans la mesure où elle est membre du CFEB, elle a assisté à diverses réunions chez les universitaires turcs, et tient à rendre compte de l’enthousiasme collectif que soulève la candidature d’Istanbul, malgré l’actualité tendue. Cette intervention est suivie d’applaudissements. Jean-Claude Cheynet donne un dernier argument : l’organisation, qu’il a suivie de près, d’un colloque de sigillographie à Istanbul a montré que, matériellement, ce type de rencontre était assez aisé et que, par ailleurs, il existe un fort intérêt pour l’histoire pré-turque.</p>
<p>Michel Kaplan tient à tempérer le faible écart des voix lors du vote de l’AG de l’AIEB au congrès de Sofia : cette faible différence est largement le fait du vote des 3 membres du bureau de l’AIEB qui ont tous voté pour Istanbul : si on ôte les 3 voix du bureau, le résultat du vote n’est pas de 16 voix contre 17, mais de 13 voix contre 17. Il rappelle combien ce vote avait donné l’impression de la reconstitution d’une alliance contre l’Empire ottoman, incluant Vienne. Cette opposition des votes fut très gênante : de fait, les comités en faveur d’Istanbul venaient des pays les plus riches, des Etats occidentaux (incluant australiens, américains…). La situation sera peut-être différente en août 2016. Quoi qu’il en soit, pour Michel Kaplan, l’AG doit voter Istanbul. D’autant que, comme le souligne Paolo Odorico, l’intérêt économique est en faveur de cette ville, moins chère que Munich.</p>
<p>On passe au vote à main levée dont le résultat donne : 2 voix pour Munich, une abstention, et le reste des voix pour Istanbul. L’AG confie donc au bureau le mandat de voter en faveur d’Istanbul à l’AG de Belgrade.</p>
<p>Michel Kaplan souhaite ensuite faire un point sur l’élection du prochain bureau de l’AIEB, qui sera partiellement renouvelé. Les candidats doivent être proposés par leurs comités et avoir moins de 70 ans. Le secrétaire actuel – habituellement le secrétaire de l’AIEB est un Grec – sera proposé à nouveau par le comité grec. Pour ce qui est de la présidence, partagée entre un Président et un Président adjoint depuis la réforme des statuts de 2013, il devrait y avoir un « gentleman agreement » entre John Haldon et Antonio Rigo. Le trésorier, ou son adjoint, doit être Français sinon parisien, car les statuts et le compte bancaire de l’AIEB sont à Paris. Enfin, d’après M. Kaplan, il est mieux que le trésorier soit de rang magistral, parce que les autres le seront.</p>
<p>En conclusion, le CFEB doit présenter un, sinon deux candidat(s). Vincent Déroche, pressenti, accepte de présenter sa candidature. B. Caseau annonce alors avoir été contactée par le comité canadien, préoccupé de l’absence programmée de femmes au bureau de l’AIEB, absence jugée incorrecte. Vincent Déroche rappelle qu’il est de bon ton que le candidat à l’AIEB ait déjà exercé des fonctions au sein d’un comité national. Michel Kaplan expose qu’il est plus commode que les candidats aient déjà participé à des AG de l’AIEB et en connaissent ainsi le fonctionnement.</p>
<p>Paolo Odorico propose alors qu’on vote sur un ticket. Comme aucun autre ne se présente que le duo B. Caseau (Trésorier) / V. Déroche (Trésorier-adjoint), on ne procède pas au vote, l’AG étant considérée comme unanime sur ce point.</p>
<p><strong>6. Questions diverses</strong></p>
<p>À propos du programme du congrès de Belgrade, Jannic Durand exprime un regret, que la proposition du CFEB d’une séance plénière sur le patrimoine ait été rejetée ; et de chaleureux remerciements à l’égard du bureau et de tous ceux qui ont soutenu cette proposition.</p>
<p>À propos de la situation délicate que vivent actuellement les universitaires turcs, Marie-France Auzépy propose à l’AG de voter une motion de soutien. Elle a préparé un texte, qui est collectivement retravaillé par l’AG. On aboutit à un texte final qui sera placé sur le site du CFEB, et envoyé aux autorités compétentes (voir document joint).</p>
<p>L’ordre du jour étant épuisé, la séance est levée à 13h 15 et suivie d’un pot cordial.</p>
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		<title>15 février 2015</title>
		<link>https://www.cfeb.org/15-fevrier-2015/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tilcara]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Feb 2015 12:00:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ASSEMBLÉES]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée générale annuelle]]></category>
		<category><![CDATA[CFEB]]></category>
		<category><![CDATA[Rapport moral du Président]]></category>
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					<description><![CDATA[Assemblée générale annuelle   Télécharger le compte-rendu Présents (22) : Sulamith Brodbeck, Jean-Claude Cheynet, Alexis Chryssostalis, Marie-Hélène Congourdeau, Vincent Déroche, Christian Förstel, Thierry Ganchou, Jean-Pierre Grélois, Catherine Jolivet-Lévy, Michel Kaplan, Éric Limousin, Charis Messis, Brigitte Mondrain, Paolo Odorico, Annick Peters-Custot, Ioanna Rapti, Filippo Ronconi, Guillaume Saint-Guillain, Georges Sidéris, Elisabeth Yota, Constantin Zuckerman, Raphaëlle Ziadé. Représentés (7) &#8230; <a href="https://www.cfeb.org/15-fevrier-2015/" class="more-link">Continue reading <span class="screen-reader-text">15 février 2015</span></a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Assemblée générale annuelle</strong></p>
<p><a href="https://www.cfeb.org/wp-content/uploads/2015-CR-Assemble.pdf" target="_blank" rel="noopener"><img loading="lazy" decoding="async" class="pdficone" src="https://www.cfeb.org/wp-content/uploads/ico-pdf-01.png" alt="" width="42" height="46" />  Télécharger le compte-rendu</a></p>
<p><span id="more-243"></span></p>
<p><strong>Présents (22) : </strong>Sulamith Brodbeck, Jean-Claude Cheynet, Alexis Chryssostalis, Marie-Hélène Congourdeau, Vincent Déroche, Christian Förstel, Thierry Ganchou, Jean-Pierre Grélois, Catherine Jolivet-Lévy, Michel Kaplan, Éric Limousin, Charis Messis, Brigitte Mondrain, Paolo Odorico, Annick Peters-Custot, Ioanna Rapti, Filippo Ronconi, Guillaume Saint-Guillain, Georges Sidéris, Elisabeth Yota, Constantin Zuckerman, Raphaëlle Ziadé.</p>
<p><strong>Représentés (7) :</strong> Marie-Hélène Blanchet, Olivier Delouis, Jannic Durand, Jean-Marie Martin, Bernadette Martin-Hisard, Sophie Métivier, Catherine Otten-Froux.</p>
<p><strong>Excusé :</strong> Michel Balard.</p>
<p>La séance est ouverte à 10h05, le quorum étant atteint : sur les 30 membres du Comité à jour de leur cotisation, 29 sont présents ou représentés.</p>
<p><strong>1. Rapport moral du Président</strong></p>
<p>Après un bref mot d’accueil, le Président évoque un exercice structurellement paisible du CFEB pendant l’année 2014, même si un certain nombre d’activités a connu un notable développement. Il en est ainsi de la diffusion des nouvelles qui, à la demande des membres lors de la précédente AG (celle de février 2014) est devenue une mission régulière du Comité à destination des membres. Il est rappelé que les annonces dont on souhaite la diffusion doivent transiter par la secrétaire du CFEB.</p>
<p>Autre action à relever : conformément à ce qui a été demandé à la dernier AG, le Président a envoyé une pétition (dont les membres du CFEB ont eu le texte) à destination de l’UNESCO, concernant notre préoccupation à l’égard de la politique que mène actuellement le gouvernement turc envers les monuments byzantins de son territoire.</p>
<p>À ces actions s’ajoute la contribution du CFEB à l’Association des étudiants du monde byzantin (AEMB), pour soutenir leur rencontre annuelle, hébergée à l’INHA, rencontre qui présente l’intérêt de faire venir nombre d’étudiants étrangers.</p>
<p>Par ailleurs, le CFEB suit l’évolution de l’organisation du prochain congrès international.</p>
<p>Le Président relève enfin la collaboration effective de la byzantinologie française avec l’université d’Uppsala autour de l’imposant programme <em>Telling stories in Byzantium</em>, plutôt adressé aux philologues, qui est l’occasion de renouer des liens fructueux avec l’école suédoise d’études byzantines.</p>
<p>Le démarrage de ce programme est rapide puisqu’il faut employer des fonds dès cette année, et commencera par un colloque en novembre 2015.</p>
<p>Le Président évoque un point qui serait à reprendre, car nous n’avons pas encore obtenu de résultats tangibles à son sujet : la question des programmes d’enseignement d’histoire du secondaire. Cette question était parue d’une extrême urgence lors de la dernière AG, puis la fièvre est retombée en raison de divers événements autour du conseil supérieur des programmes. La question de l’insertion du monde byzantin dans les programmes – par le biais de l’enseignement du fait religieux ? – redevient d’actualité. Le président propose de réfléchir sur la possibilité de proposer une expertise sur l’influence du christianisme oriental dans l’histoire européenne (un thème évacué dans les faits).</p>
<p>Le Président donne la parole à l’assemblée pour d’éventuelles questions sur ce rapport moral. Un débat s’ensuit, sur les missions du CFEB, sur la question des programmes du secondaire, ainsi que sur <em>les</em> <em>Byzantines</em>, qu’on a préféré relater dans les questions diverses, pour plus de clarté dans l’exposé du procès-verbal.</p>
<p>On passe au vote sur le rapport moral :</p>
<ul>
<li>Contre : 1 ;</li>
<li>Absentions : 0.</li>
</ul>
<p>Le rapport moral est donc approuvé à l’unanimité moins une voix.</p>
<p><strong>2. Rapport financier</strong></p>
<p>Le trésorier, Guillaume Saint-Guillain, expose l’exercice financier du Comité pour 2014. Les recettes du CFEB ont été en très légère augmentation l’an passé : ce phénomène est lié à l’augmentation de la cotisation et de la présence des membres lors de l’AG de 2014. En revanche, le recouvrement des cotisations en retard stagne, et les revenus du livret A ont fortement diminué.</p>
<p>Les dépenses sont équivalentes à celles des années précédentes, à peu de choses près. Les deux postes les plus importants sont les frais de l’AG d’Inter-Congrès, et la subvention annuelle à l’AEMB (<em>les Byzantines</em>). S’ajoute le poste récurrent de la cotisation à l’AIEB. Le trésorier souligne la modicité des revenus du CFEB qui exclut à son avis toute aventure scientifique hasardeuse.</p>
<p>Le débat s’engage moins sur le rapport financier que sur les prévisions de dépenses liées au prochain congrès international. Michel Kaplan indique que les inscriptions aux communications libres, qui intéressent particulièrement nos doctorants, commencent au 1er avril 2015, c’est-à-dire avant la prochaine AG. Visiblement, le comité serbe s’est engagé à accepter toute proposition de communication libre, donc tout étudiant inscrit fera sa communication.</p>
<p>Il conviendrait donc de savoir dès maintenant qui, et selon quels critères, le Comité va subventionner pour participer au congrès de Belgrade. Michel Kaplan se propose de se renseigner auprès du comité serbe sur les conditions et le coût du logement pour les étudiants. On se souvient que pour le congrès de Sofia, les bourses ainsi allouées étaient d’un montant de 500 euros. Si le comité serbe mobilise les logements universitaires, il est possible que ce niveau de subvention pour les doctorants (ou les jeunes docteurs sans poste) qui ne sont pas rattachés à un laboratoire pouvant les subventionner, sera suffisant. Il est parfois plus difficile de trouver des financements pour un post-doctorant que pour un doctorant.</p>
<p>Vincent Déroche souligne la possibilité de demander des subventions, soit auprès de la Mairie de Paris, soit à la région Île-de-France. Il faudrait diposer assez rapidement d’une liste des doctorants susceptibles de postuler.</p>
<p>Le rappport financier est mis au vote :</p>
<ul>
<li>Contre : 0 ;</li>
<li>Abstention, 0.</li>
</ul>
<p>L’approbation du rapport financier est donc votée à l’unanimité. Le <em>quitus</em> au Trésorier est également mis au vote, et il est accordé à l’unanimité.</p>
<p><strong>3. Fixation de la cotisation du CFEB pour 2016</strong></p>
<p>Le Bureau ne propose pas cette année d’augmentation de la cotisation. On décide de reporter la discussion sur une augmentation à l’année prochaine. Personne ne s’opposant à cette propositions, on en reste donc au niveau actuel de cotisation : 35 euros.</p>
<p>Paolo Odorico propose d’établir d’abord les cotisations, et ensuite de voter le bilan prévisionnel. Le trésorier explique que le rapport prévisionnel est donné à titre indicatif et n’est jamais soumis au vote.</p>
<p>Michel Kaplan expose qu’à terme, vu l’évolution des comptes du comité, il faudra augmenter la cotisation, laquelle n’est pas très élevée pour l’heure, surtout si on tient compte des réductions fiscales auxquelles elle donne droit.</p>
<p>Georges Sidéris intervient pour exposer que toute augmentation des cotisations doit être précédée d’une réflexion sur la modification de la nature et des missions du Comité, selon le principe « le payeur décide ». En l’état, d’après lui, le niveau de la cotisation correspond à celui des missions du Comité, en revanche une augmentation des cotisations exigerait de changer la nature même du Comité. C’est pourquoi les questions financières devraient être étroitement associées à une discussion sur les missions du CFEB.</p>
<p>Une telle discussion (sur les missions du CFEB) ayant eu lieu plus tôt pendant l’AG, et surtout le Bureau n’ayant pas proposé d’augmentation des cotisations, il est estimé qu’un tel débat aurait sa place à l’AG de 2016 et serait prématuré, sinon déplacé, à l’AG 2015.</p>
<p><strong>4. Élection de nouveaux membres</strong></p>
<p>Le Comité examine cinq candidatures cette année, celles de :</p>
<ul>
<li>Nicolas Drocourt, présenté par Jean-Claude Cheynet et Elisabeth Malamut ;</li>
<li>Morgane Cariou, présentée par Christian Förstel et Brigitte Mondrain ;</li>
<li>Dubravka Preradovic, présentée par Catherine Jolivet-Lévy et Ioanna Rapti ;</li>
<li>Bénédicte Lesueur, présentée par Michel Kaplan et Vincent Déroche ;</li>
<li>Éric Thoreau-Girault, présenté par Jean-Marie Martin et Vivien Prigent.</li>
</ul>
<p>Les cinq candidats sont reçus à l’unanimité des suffrages exprimés.</p>
<p><strong>5. Informations concernant le Congrès de Belgrade</strong></p>
<p>Il est rappelé que le site internet du Congrès est désormais accessible, quoiqu’encore incomplet, à l’adresse suivante. [<a href="https://www.cfeb.org/wp-content/uploads/23-kongres-vizantologa-program-finalno-web-2.pdf" target="_blank" rel="noopener">Programme PDF</a>].</p>
<p>Le calendrier est affiché. Le premier jour pour l’inscription aux communications libres est le 1er avril 2015. Il est entendu que l’inscription aux communications libres n’est complète que lorsque le paiement des droits a été effectué. Les tarifs sont progressifs. L’enjeu, sur lequel repose en partie l’attention du bureau du CFEB, est de savoir si le comité serbe réussira bien à reconstituer comme promis, grâce aux propositions de communications libres, les tables rondes refusées.</p>
<p>On souligne que, d’après le site internet du Congrès, les textes des communications des Tables rondes devront parvenir aux organisateurs avant l’ouverture dudit congrès, mais à une date encore indéterminée. Le CFEB tiendra ses membres au courant de toute information relative à ce sujet.</p>
<p>Il n’est pas prévu d’organiser une AG extraordinaire avant l’AG de janvier-février 2016, dont l’ordre du jour sera sans doute plus chargé. Dans l’intervalle et comme d’habitude, les réponses aux informations demandées au comité serbe ou les nouvelles fournies par ce dernier seront répercutées aux membres du CFEB par la secrétaire.</p>
<p><strong>6. Questions diverses</strong></p>
<p>Trois sujets ont majoritairement occupé les questions diverses lors de l’AG : les missions du CFEB, la question de l’histoire byzantine dans les programmes d’enseignement du secondaire, et les relations entre le CFEB et l’AEMB (Association des étudiants du monde byzantin, organisatrice de l’événement annuel intitulé <em>les Byzantines</em>).</p>
<p>Paolo Odorico lance le débat sur les actions du CFEB, en affirmant que ce dernier n’a, une fois de plus, rien fait, sinon de la diffusion de l’information, mais justement pour cela les membres sont largement mieux renseignés grâce à l’activité d’Arietta Papaconstantinou. Il en conclut qu’on peut fort bien se passer du CFEB.</p>
<p>Un certain nombre de correctifs sont apportés à cette affirmation : les listes de diffusion du CFEB et d’Arietta ne se superposent pas entièrement ; la secrétaire du CFEB ne peut diffuser que ce qu’on lui transmet ; l’organisation ou la co-organisation des congrès internationaux ne saurait passer pour de l’inaction. Michel Kaplan souligne en outre qu’un des atouts majeurs du CFEB tient dans la diffusion des notices bibliographiques des membres, notices qui arrivent en tête de page lors d’une requête par des moteurs de recherche type Google. Il souligne que pour faire plus, il faudrait que des individus s’y dévouent – alors que nos calendriers sont déjà bien chargés – et que le CFEB bénéficie d’une activité performante de <em>fund raising</em> (levée de fonds) à laquelle on ne s’est jamais consacré.</p>
<p>Par ailleurs, Michel Kaplan évoque les différences avec certains comités nationaux qui, tels le comité anglais, organisent effectivement des actions, telles que des colloques. Nos collègues anglais, notamment, sont dispersés dans des universités où ils sont extrêmement minoritaires. Cette dispersion explique leur cohésion et leur intérêt pour les actions communes. L’affichage médiatique de ces actions est effectivement impressionnant, et atteste une intéressante évolution – et voulue – de leurs événements, de moins en moins internationaux. La situation est à l’opposé de celle du comité français, caractérisée par l’extrême concentration à Paris.</p>
<p>Vincent Déroche reprend la comparaison pour expliquer qu’en Angleterre, le comité fait beaucoup car aucune autre institution ne pourrait faire l’équivalent. En France ce n’est pas le cas, ce qui entraîne le fait que le comité y est important pour diffuser de l’information chez les collègues hors de l’UMR 8167 et de l’UMR 8558, et pour l’organisation des congrès internationaux. Le CFEB est-il le mieux armé pour faire le &#8220;plus&#8221; ? Nos ressources actuelles suffisent à peine pour envoyer les jeunes aux congrès internationaux. Le fait est que les finances du Comité ne permettent pas plus. La subvention à l’AEMB représente déjà près de la moitié des gains des entrées annuelles du CFEB.</p>
<p>Paolo Odorico insiste toutefois pour qu’au moins le comité tente des actions supplémentaires, afin d’être présent, comme comité, sur la scène internationale. Le CFEB ne fait, selon lui, que du secrétariat. Il propose que soient coupés les liens entre le Comité et les laboratoires, car pour lui le CFEB n’est qu’une émanation de l’UMR 8167 – affirmation qui enclenche les protestations de Vincent Déroche : les membres du CFEB le sont à titre individuel. Par ailleurs, la byzantinologie française est très dynamique, et il n’est pas nécessaire d’organiser des colloques du CFEB pour en persuader le monde.</p>
<p>Annick Peters-Custot pense que, si on veut que le CFEB organise des événements en propre, le colloque n’est pas forcément le meilleur format. Les actions de vulgarisation ou de pression dans le secondaire seraient peut-être plus conformes aux missions du Comité.</p>
<p>Ioanna Rapti intervient sur la question de la présence de l’histoire byzantine dans les programmes du secondaire, par le biais de la thématique religieuse. Elle exprime sa gêne à l’égard du terme &#8220;orthodoxie&#8221; qui fait circuler des idées fausses sur le monde byzantin, et ne cadre pas avec les thématiques abordées en histoire notamment en seconde (l’identité civique, la citoyenneté). Vincent Déroche expose que le choix de ce terme est un moindre mal car aucun autre mot ne cadre bien.</p>
<p>Éric Limousin exprime l’inquiétude gigantesque autour de cette question des programmes d’histoire dans l’enseignement secondaire. Il rappelle que l’ancien directeur du conseil supérieur des programmes a démissionné, faute d’avoir pu trouver une solution aux tensions entre pédagogues et tenants du disciplinaire, et que depuis le choix a été fait de privilégier l’enjeu pédagogique. Ainsi, les programmes des 6e -5e sont terminés, sans que l’Inspection générale ait été informée. Elle est désormais hors-jeu. C’est très grave et, dans ce contexte de débandade disciplinaire et de catastrophe générale, dans lequel on se demande qui rédige les programmes, la question de l’histoire byzantine est vraiment à la marge. Du reste, en Seconde, les élèves étudient les villes méditerranéennes, et abordent Istanbul, et non Constantinople. Le maintien de l’ensemble des périodes historiques est soumis à débat.</p>
<p>Il est donc question de proposer au conseil supérieur des programmes et à l’inspection générale une collaboration du CFEB sur le sujet.</p>
<p>Ioanna Rapti intervient ensuite à propos de la manifestation annuelle de l’AEMB, <em>les Byzantines</em>. Elle partage peu l’optimisme général, et estime qu’on ne peut pas se contenter de leur donner de l’argent, mais qu’il faut également leur fournir un encadrement. Les organisateurs des <em>Byzantines</em> connaissent visiblement quelques difficultés à sélectionner les papiers et à fournir des documents sans erreur. De plus, le résultat est trop franco-balkanique, loin de la réalité de la recherche : on n’y trouve aucun intervenant du monde anglo-saxon – même si ce n’est pas de la faute des organisateurs.</p>
<p>Un débat s’engage donc sur la question d’une intervention à leur égard, et si oui, des formes qu’elle devrait prendre. Certains sont réticents en raison de l’indépendance nécessaire de cette association d’étudiants, d’autres estiment que si on les finance, on a un droit de regard sur les contenus ou, du moins, leur perfection formelle. Concernant l’absence d’étudiants anglophone aux Byzantines, Michel Kaplan expose que, de leur côté, les étudiants anglais du monde byzantin organisent le même type d’action, ce qui génère un partage du marché de fait : les communications francophones se font dans le cadre des <em>Byzantines</em>, et les anglophones exposent leurs travaux chez les Anglais. Certains des étudiants français vont parler chez les Anglais (mais pas l’inverse).</p>
<p>Le consensus s’établit autour d’une non-ingérence sur la sélection des contributions, et d’une proposition informelle et discrète d’aide concernant la forme de leurs documents. Pour ce qui est de la présence de membres du CFEB aux événements de l’AEMB, là encore la question fait débat, car la présence de chercheurs est susceptible de les inhiber et de limiter les questions et débats après les contributions, débats qui sont déjà, <em>de facto</em>, assez faibles pour une raison structurelle : la grande disparité des sujets empêche les étudiants d’aborder les papiers des autres, et de faire véritablement preuve de sens critique.</p>
<p>Éric Limousin demande combien, parmi les anciens membres de l’AEMB, sont devenus membres du CFEB. Visiblement, il est un peu tôt pour répondre à cette question, l’association étant trop jeune.</p>
<p>Enfin, Filippo Ronconi soulève une petite question technique sur les fiches bibliographiques du CFEB (lorsqu’on lance une recherche sur lui, deux fiches du CFEB apparaissent, dont une date de 2011 ; ce problème paraît lié à internet) qui amène Constantin Zuckerman à évoquer le problème des membres, très nombreux, qui ne mettent pas à jour leurs fiches, ce qui fait du CFEB une vitrine un peu poussiéreuse de la byzantinistique française, et fait très mauvais effet.</p>
<p>L’AG donne donc mandat au Bureau pour retirer les fiches périmées.</p>
<p>L’ordre du jour étant épuisé, la séance est levée à 12h03 et suivie d’un pot cordial.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>1er février 2014</title>
		<link>https://www.cfeb.org/1er-fevrier-2014/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tilcara]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Feb 2014 12:00:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ASSEMBLÉES]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée générale annuelle]]></category>
		<category><![CDATA[CFEB]]></category>
		<category><![CDATA[Rapport moral du Président]]></category>
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					<description><![CDATA[Assemblée générale annuelle   Télécharger le compte-rendu Présents (28) : Michel Balard, André Binggeli, Saska Bogevska, Michel Cacouros, Jean-Claude Cheynet, Marie-Hélène Congourdeau, Olivier Delouis, Vincent Déroche, Jannic Durand, Raul Estangui, Denis Feissel, Jean-Pierre Grélois, Michel Kaplan, Anna Lampadaridi, Delphine Lauritzen, Éric Limousin, Jean-Marie Martin, Bernadette Martin-Hisard, Charalambos Messis, Brigitte Mondrain, Paolo Odorico, Catherine Otten-Froux, Annick Peters-Custot, &#8230; <a href="https://www.cfeb.org/1er-fevrier-2014/" class="more-link">Continue reading <span class="screen-reader-text">1er février 2014</span></a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Assemblée générale annuelle</strong></p>
<p><a href="https://www.cfeb.org/wp-content/uploads/2014-CR-Assemble.pdf" target="_blank" rel="noopener"><img loading="lazy" decoding="async" class="pdficone" src="https://www.cfeb.org/wp-content/uploads/ico-pdf-01.png" alt="" width="42" height="46" />  Télécharger le compte-rendu</a></p>
<p><span id="more-251"></span></p>
<p><strong>Présents (28) :</strong> Michel Balard, André Binggeli, Saska Bogevska, Michel Cacouros, Jean-Claude Cheynet, Marie-Hélène Congourdeau, Olivier Delouis, Vincent Déroche, Jannic Durand, Raul Estangui, Denis Feissel, Jean-Pierre Grélois, Michel Kaplan, Anna Lampadaridi, Delphine Lauritzen, Éric Limousin, Jean-Marie Martin, Bernadette Martin-Hisard, Charalambos Messis, Brigitte Mondrain, Paolo Odorico, Catherine Otten-Froux, Annick Peters-Custot, Brigitte Pitarakis, Ioanna Rapti, Filippo Ronconi, Guillaume Saint-Guillain, Georges Sideris.</p>
<p><strong>Représentés (7) :</strong> Sulamith Brodbeck, Nina Iamanidzé, Catherine Jolivet-Lévy, Corinne Jouanno, Sophie Métivier, Cécile Morrisson, Constantin Zuckerman.</p>
<p>La séance est ouverte à 10h31, le quorum étant atteint : sur les 38 membres du Comité à jour de leur cotisation, 35 sont présents ou représentés.</p>
<p>Le PV de la dernière séance du 19 janvier 2013 est approuvé à l’unanimité.</p>
<p><strong>1. Rapport moral du Président</strong></p>
<p>Le Président annonce un rapport moral assez bref : l’activité du CFEB est actuellement faible, de manière structurelle : elle se limite à la diffusion des informations issues de l’AIEB et, le cas échéant, de celles émanant du Comité serbe chargé d’organiser le congrès international de Belgrade (août 2016).</p>
<p>La traditionnelle réunion inter-congrès s’est déroulée les 20-22 septembre 2013 à Athènes. Malgré les difficultés financières, le comité grec a fourni un accueil chaleureux propice aux discussions et débats. Ces derniers ont porté sur trois points principaux :</p>
<ul>
<li>la modification des statuts de l’AIEB, afin d’éviter tout risque d’un épisode tel que celui qui a été vécu fin 2011 ;</li>
<li>la création ou confirmation de diverses commissions de l’AIEB, en particulier la Commission Développement, dont la composition s’est étoffée de nouveaux membres élus ;</li>
<li>la présentation du nouveau site internet par son concepteur et webmaster. Un problème n’est pas encore totalement réglé sur les informations à diffuser et comment ;</li>
<li>enfin, l’organisation du congrès de Belgrade : l’AG inter-congrès était consultée pour discuter les propositions du comité serbe pour la structure du congrès. Pour ce qui est des choix de tables rondes et séances plénières, le comité organisateur devait fournir un programme définitif courant janvier. Mais on a appris le 30 janvier que celui-ci serait diffusé au 15 février. Nous ne disposons donc pour l’heure d’aucune liste officielle. Les informations officieuses qui circulent semblent confirmer dans ses grandes lignes le projet qui avait été présenté en septembre dernier à Athènes.</li>
</ul>
<p>Pour ce qui est du rattrapage du &#8220;salon des refusés&#8221; et l’insertion de projets de tables rondes dans le cadre des communications libres, on ne sait encore rien. Il convient de préciser que la place relativement importante concédée aux membres du comité français (notamment dans les séances plénières, qui dépendent exclusivement du choix du comité serbe) n’a pas été sans susciter quelques remous au sein de l’AG inter-congrès, ce qui n’a pas empêché son probable maintien.</p>
<p>M. Kaplan précise divers points :</p>
<ul>
<li>une des modifications majeures des statuts consistait dans la création d’un suppléant au président (qui a été élu : il s’agit de John Haldon) ;</li>
<li>le site de l’AIEB n’est pas entièrement à la hauteur de nos espérances, situation en partie due à la situation délicate de l’Université d’Athènes (A. Markopoulos, le Secrétaire du bureau de l’AIEB, ne pouvant travailler sereinement en collaboration avec l’informaticien). Toutefois, une partie du but est atteint : chaque comité national disposera bientôt d’un login et d’un code et pourra ainsi mettre librement sur le site des informations sur les rencontres scientifiques et les expositions. Il demeure la question de la liste de diffusion des comités, qui permettrait aux comités de transmettre des informations mutuelles sans passer par le secrétaire de l’AIEB.</li>
<li>concernant l’organisation du congrès, la question des &#8220;pseudo-tables rondes&#8221; n’est pas résolue car les propositions de tables rondes (et donc les projets refusés) ont été en nombre (plus de 100 projets) et la solution qui consiste à organiser les communications libres dans le cadre des tables rondes &#8220;refusées&#8221; pose problème. Il paraît délicat d’exiger de ceux qui souhaitent faire une communication libre de la faire entrer dans des cadres décidés par d’autres. La problématique est particulièrement importante pour les jeunes chercheurs. Le risque de marginalisation des communications libres est réel. Toutefois, il reste encore bien du temps avant la tenue du congrès.</li>
</ul>
<p>On connaîtra de toute façon les résultats définitifs dans les prochaines semaines.</p>
<p>Le comité serbe a décidé de maintenir exactement les tarifs d’inscription du congrès de Sofia (avec des frais d’inscription allégés pour les étudiants, et un coût croissant au fur et à mesure que le temps passe). L’hébergement sera probablement plus cher qu’à Sofia.</p>
<p>P. Odorico intervient sur le rapport moral en soulignant que, selon lui, la mission du CFEB, qui est essentiellement de promouvoir les études byzantines réalisées en France et dans les institutions françaises, n’est pas réalisée, alors même que l’école française de byzantinistique continue de montrer un dynamisme impressionnant comme l’attestent le colloque d’octobre organisé par B. Flusin et J.-Cl. Cheynet, l’école d’été, largement francophone, qu’il organise annuellement à Thessalonique, la qualité et le nombre des publications, etc. Or, d’après P. Odorico, toutes ces réalisations restent absolument extérieures au CFEB. L’unique participation visible du CFEB tient dans le soutien financier à l’AEMB (l’Association des étudiants du monde byzantin, organisateur des rencontres annuelles des étudiants du monde byzantin, appelées &#8220;les Byzantines&#8221;) – dont il sera fait état dans le rapport financier. À cette exception près, l’activité du CFEB en 2013 se limite donc à l’envoi de six courriels, dont deux sur la tenue de l’AG, et trois sur le congrès international, ce qui donne l’impression – fausse – de &#8220;la noire sérénité des morts&#8221;.</p>
<p>Des échanges animés s’engagent.</p>
<p>Le Président répond que le CFEB est tellement vivant qu’il fut la cible de critiques assez vives dans les débats de la réunion inter-congrès, et que ce qui est fort bien réalisé par les membres du CFEB n’a pas besoin de l’être par le CFEB lui-même. Du reste, rappelle le Trésorier, l’argent dont dispose le Comité ne permet guère d’en faire plus.</p>
<p>M. Kaplan rappelle que l’argent récolté par les cotisations sert principalement à subventionner la présence des doctorants aux congrès internationaux et qu’il suffit à peine : c’est précisément ce qui a motivé l’AG à voter l’augmentation des cotisations. Ceux qui ont les codes pour rentrer les colloques français sur le site de l’AIEB devraient le faire <em>(NB : le bureau du CFEB ne dispose pas encore de ces codes et il est toujours nécessaire de passer par l’intermédiaire du Secrétaire de l’AIEB, A. Markopoulos, pour insérer nos informations, ce qui limite ces dernières aux cas les plus urgents)</em>. Et du jour où la communication pourra se faire entre comités nationaux, ce sera encore mieux. On pourrait y faire figurer l’appel à communication des doctorants, et les appels à candidats pour les post-doctorats.</p>
<p>O. Delouis (qui œuvre à l’actualisation permanente du site internet du CFEB) s’oppose à ce que la recherche des informations soit à la charge de ceux qui ont les codes des sites : ces derniers n’ont pas à rechercher eux-mêmes les informations. Il convient donc d’envoyer au secrétariat du CFEB toutes les annonces qu’on souhaite voir diffuser, et qui transiteront – avec célérité – jusqu’à lui, puis au site du CFEB.</p>
<p>Concernant la mission du CFEB, G. Sidéris informe le comité qu’actuellement on renégocie les programmes d’histoire dans l’enseignement primaire et secondaire. La question qui se pose est celle de l’implication du CFEB dans ces manœuvres, étant entendu que toute modification aux dépens de l’enseignement de l’histoire de l’Empire byzantin (telle que celle qui a fait passer ce pan du programme de la 5e à la fin de la 6e , donc au néant effectif) a des répercussions importantes pour l’enseignement supérieur. On peut en effet décider de se faire recevoir par le comité des programmes voire au cabinet du Ministre pour défendre la place de Byzance dans les programmes et s’assurer que cet aspect du monde chrétien oriental ne soit pas oublié en seconde également. D’importants enjeux sont liés aux programmes d’histoire en 6e où on pourrait rassembler le fait religieux, judaïsme, les christianismes et l’islam, et donc permettre que l’histoire du monde byzantin ne sombre pas entièrement.</p>
<p>É. Limousin le confirme : le conseil supérieur des programmes installé fin 2013, lance les comités d’experts en ce moment, afin de savoir qui va faire quoi. C’est maintenant, et jusqu’à environ mi-2014, que le CFEB doit contacter le conseil supérieur des programmes pour une entrevue. Le CFEB ne saurait agir tout seul, mais devrait le faire en collaboration avec la SHMESP (Société des Historiens Médiévistes de l’Enseignement Supérieur Public) et l’APHG (Association des Professeurs d’Histoire-Géographie).</p>
<p>Le Président du CFEB propose donc de mettre au vote le fait que l’AG donne mandat au bureau afin de faire connaître notre opinion sur l’enseignement de Byzance au Ministère, en collaboration avec les associations.</p>
<p>Par vote de l’AG, ce mandat est accordé à l’unanimité.</p>
<p>Le rapport moral est soumis à l’approbation de l’AG, et est approuvé à l’unanimité.</p>
<p><strong>2. Rapport financier</strong></p>
<p>Le Trésorier présente le rapport financier, en soulignant, côté recettes, la &#8220;baisse tendancielle du taux de profit&#8221; liée à la réduction du taux d’intérêt du livret A. En revanche, les revenus des cotisations restent stables en 2013.</p>
<p>Du côté des dépenses, la plus importante d’entre elles consiste dans les frais de participation à l’AG inter-congrès d’Athènes, en septembre 2013, du Président du CFEB, ainsi que de la Secrétaire (qui fut conjoncturellement secrétaire des débats chargée de rédiger le compte rendu de l’AG). Toutefois la dépense sera étalée sur 2013 et 2014.</p>
<p>Ainsi, le profit dégagé est finalement inférieur à 1000 euros ce qui est faible. D’ores et déjà, on peut affirmer que l’objectif de ramener, à la veille du congrès de Belgrade, la trésorerie du CFEB au niveau qui était le sien à la veille du Congrès de Sofia ne sera pas atteint. La trésorerie s’érode. L’augmentation de la cotisation permettra de limiter l’érosion ; mais il convient de souligner qu’on a engrangé moins de cotisations cette année que l’an passé à la même date.</p>
<p>L’an prochain, le CFEB aura une petite dépense exceptionnelle, à savoir le coût de l’abonnement, renouvelé tous les trois ans, du site.</p>
<p>Les interventions ne manquent pas, entre une appréciation optimiste de la trésorerie, et une prudente réserve. En effet, l’AG inter-congrès a vu fleurir un nombre extraordinaire de candidatures pour les congrès internationaux suivants : à Munich, Istanbul et Madrid se sont rajoutés Chypre et Thessalonique. Certaines de ces destinations seront beaucoup plus onéreuses que Sofia ou Belgrade, et il convient de maintenir les réserves pour permettre au plus grand nombre possible de doctorants et jeunes chercheurs de s’y rendre.</p>
<p>L’AG approuve à l’unanimité le rapport financier.</p>
<p>L’AG accorde à l’unanimité le <em>quitus</em> au trésorier.</p>
<p><strong>3. Montant de la subvention à accorder à l’AEMB (Association des étudiants du monde byzantin)</strong></p>
<p>Cette question suscite de nombreux échanges et digressions qu’on a résumés pour plus de clarté.</p>
<p>Le Président propose de passer le montant de la subvention à l’AEMB de 500 à 400 euros, comme cela avait été prévu et accepté lors de l’AG de 2013. P. Odorico s’y oppose catégoriquement car la réunion annuelle de l’AEMB constitue un moment fort de la diffusion des études byzantines, et le seul où s’implique le CFEB. M.-H. Congourdeau se prononce également pour le maintien du soutien à une Association qui concerne pleinement les étudiants, mais souligne qu’il faudrait que les membres du CFEB soient plus nombreux à assister à ses manifestations. B. Mondrain expose que ces étudiants demandent des subventions à diverses institutions dont des universités et l’EPHE : on souhaiterait donc connaître leur budget et la part de la subvention du CFEB dans leurs recettes.</p>
<p>M. Kaplan est sensible au fait que ces étudiants se débrouillent bien ; que cette association fait adhérer les étudiants de master, ce qui crée donc un renouvellement important pour les études byzantines ; et qu’il paraît logique que notre association dépense prioritairement pour les doctorants. Le Trésorier du CFEB souligne que c’est déjà le cas, puisque l’essentiel des dépenses – et des réserves de trésorerie – du CFEB est destiné à financer la participation des étudiants aux congrès internationaux.</p>
<p>B. Mondrain renchérit, en mentionnant une mission essentielle du CFEB, à savoir la promotion de la participation des jeunes docteurs, souvent sans poste, et qui ne peuvent pas participer financièrement à nos congrès. O. Delouis précise qu’à l’UMR (8167, &#8220;Orient et Méditerranée&#8221;) les docteurs ont un statut de membre associé pendant 5 ans, et même au-delà s’ils sont directement liés à des projets de l’UMR. Pendant ces 5 ans, ces docteurs peuvent faire appel aux finances de l’UMR, qui a déjà soutenu des colloques organisés par des docteurs actuellement sans poste. Il reste que ce qui est possible à l’UMR ne l’est pas pour une Équipe d’Accueil. P. Odorico propose que le CFEB organise des journées post-doctorales, au niveau international, ou du moins patronnées par notre comité. Le Président répond que, là encore, dans l’état actuel de ses moyens, le CFEB ne saurait prendre annuellement une telle charge financière sur ses épaules.</p>
<p>Enfin, É. Limousin se demande combien, parmi les membres de l’AEMB qui ont par le passé bénéficié des activités des &#8220;Byzantines&#8221; subventionnées par le CFEB, ont, depuis, adhéré au CFEB. Il serait bien qu’un devoir moral poussât ces anciens étudiants à adhérer à un Comité qui a financé les activités de cette Association. On aura certes plus de visibilité dans deux ou trois ans – l’AEMB est encore jeune.</p>
<p>Le Président demande que soit soumis au vote le montant de la subvention accordée en 2014 à l’AEMB (le choix se faisant entre 400 ou 500 euros). Sur les 34 votants (à cette heure de l’AG) :</p>
<ul>
<li>la proposition d’un montant à 500 euros recueille 26 voix ;</li>
<li>la proposition à 400 euros recueille 8 voix ;</li>
<li>la proposition d’un montant à 500 euros est donc adoptée.</li>
</ul>
<p>Donc l’AG accorde, pour 2014, une subvention de 500 euros à l’AEMB.</p>
<p>Entretemps, les échanges avaient dérivé sur la question de &#8220;l’efficacité fiscale&#8221; du CFEB, et sur la réalisation des mesures qui avaient été décidées lors de la précédente AG, pour que les membres défaillants paient leurs cotisations. La discussion s’attarde longuement sur le sujet, sur une éventuelle distinction entre membre &#8220;actif &#8221; et membre &#8220;passif&#8221;, sur la possibilité, pour le bureau, de donner d’autorité la qualité de membre émérite (ce qui suppose une modification des statuts) et sur les divers moyens d’amélioration de l’efficacité fiscale, pour lesquels les participants à l’AG montrent une extrême créativité. En particulier, est retenue l’idée de ne pas placer les notices biographiques révisées de ceux des membres du CFEB qui ne sont pas à jour de leurs cotisations – l’appel à révision des notices biographiques va être réalisé incessamment – d’autant que cet appel génère un travail conséquent pour la Secrétaire du CFEB et O. Delouis.</p>
<p>Le Président propose <em>in fine</em> que l’AG donne mandat au bureau du CFEB pour formuler des propositions de mesures coercitives à faire voter à l’AG de 2015 et révisant le règlement intérieur.</p>
<p>Ce mandat est accordé à l’unanimité.</p>
<p>La question dérive brièvement sur le calendrier d’émission des attestations fiscales liées au paiement de la cotisation. Cette activité est chronophage pour le Trésorier, et il paraît irréaliste de lui demander de distiller les cotisations mois après mois.</p>
<p><strong>4. Question du déménagement des manuscrits grecs et arabes de l’IRHT au campus Condorcet d’Aubervilliers</strong></p>
<p>Une pétition a circulé autour du projet de <a href="https://www.petitions24.net/contre_le_demantelement_dun_pole_de_recherche" target="_blank" rel="noopener">déménagement des sections arabe, grecque et de l’Orient chrétien de l’IRHT.</a></p>
<p>Elle a recueilli un grand nombre de signatures de la part de nos collègues, et la question essentielle qui se pose est : doit-on porter ce débat à l’AIEB ? La discussion s’engage sur le sujet.</p>
<p>André Binggeli souhaite porter plus d’informations sur un événement qui risque d’affaiblir les études byzantines en dispersant les fonds. Toutefois, la décision est désormais actée par le ministère, le CNRS, et le Campus Condorcet. On ne peut donc guère revenir sur cette décision, qui a un impact négatif inutile et qui provient d’un oukaze ministériel, lequel a forcé la main du Collège de France. Ce dernier, visiblement, prendra en charge le déménagement pour la période des travaux sur le site du Collège de France (fin des travaux prévue pour 2017). Mais le Campus Condorcet est &#8220;livré&#8221; potentiellement en mars 2019 : du moins, à cette date, uniquement le GED (Grand établissement documentaire, c’est-à-dire la bibliothèque). Les bâtiments des chercheurs, eux, font l’objet d’un PPP (Partenariat Public/Privé) ce qui fait qu’on ne dispose d’aucune visibilité sur la date de livraison de ces bâtiments. En tout état de cause, comme le souligne B. Mondrain, le problème est encore plus large, qui touche à la fondation d’énormes bibliothèques en parallèle d’une politique d’extensive numérisation des ouvrages). D’autant que, comme l’expose A. Binggeli, si la numérisation de manuscrits se comprend, celle, massive, d’ouvrages publiés paraît constituer surtout une perte de temps et d’argent. Le compromis de J. Dalarun (qui consiste à laisser sur le site du Collège de France un accès Intranet aux manuscrits numérisés) ressemble à un pansement qui ne résout rien, et les conditions de travail sont rendues plus difficiles. La précipitation à trancher la question ne semble pas étrangère au montant du loyer mensuel au Collège de France, et à la fin du bail, qui expire en 2016…</p>
<p>Le Président propose de voter sur le port de la pétition et des préoccupations qu’elle exprime auprès du bureau de l’AIEB. Cette proposition reçoit un vote unanime de l’AG.</p>
<p><strong>5. Fixation de la cotisation du CFEB pour 2014</strong></p>
<p>Le bureau propose le maintien de la cotisation à 35 euros pour 2015. La proposition est adoptée à l’unanimité.</p>
<p><strong>6. Élection de nouveaux membres</strong></p>
<p>Cette année est posée une candidature unique, celle de Dominic Moreau, docteur en &#8220;Histoire du christianisme ancien et civilisations de l’Antiquité tardive&#8221; (Paris IV) avec une thèse sur l’action temporelle des évêques romains de Léon le Grand à Grégoire le Grand (direction J.-M. Salamito), Le profil scientifiquement indiscutable de l’impétrant est souligné par ses parrains, D. Feissel et J.-Cl. Cheynet qui s’expriment à son sujet et exposent son actuel projet de recherche sur l’organisation ecclésiastique des Balkans du IVe au VIIIe s.</p>
<p>Cette candidature, qui remplit les critères requis par nos statuts, est mise aux voix à bulletins secrets. Sur les 34 votants (à cette heure de l’AG), 34 voix se portent en faveur du candidat, qui est donc désormais membre du CFEB.</p>
<p><strong>7. Questions diverses</strong></p>
<p>P. Odorico évoque la question, très préoccupante, de la transformation de Sainte-Sophie en mosquée, qui consacre une islamisation de l’État turc, après les deux cas précédents des églises de Sainte-Sophie de Nicée, et de celle de Trébizonde, et la reconstruction en cours, en vue d’une transformation en mosquée, du monastère du Stoudios à Istanbul (et G. Sidéris informe de menaces semblables pesant sur le Pantokrator). Il propose de solliciter l’AIEB, ce qui a déjà été fait lors de la réunion inter-congrès de septembre 2013 à Athènes, suite à quoi le Président de l’AIEB, Johannes Koder, a rédigé diverses lettres officielles, en particulier à destination de l’UNESCO et du Conseil de l’Europe.</p>
<p>I. Rapti souligne qu’il convient de bien faire attention à la diplomatie et, plutôt que de condamner le gouvernement turc, soutenir les collègues byzantinistes turcs. La progression des études byzantines dans les universités turques ces dernières années semble menacée par l’islamisation. Le Président souligne qu’à chaque fois qu’on est intervenu pour soutenir nos collègues en Turquie, la démarche a eu l’effet inverse de celui escompté, et qu’il est difficile de savoir ce qu’on peut faire pratiquement pour eux sans aggraver leur situation.</p>
<p>Le CFEB doit exprimer son inquiétude envers la dimension patrimoniale de la politique turque. L’État turc ne respecte pas ses engagements à l’égard de l’UNESCO, concernant les églises classées au patrimoine mondial de l’humanité.</p>
<p>Le Président propose d’envoyer une lettre au gouvernement français pour attirer son attention sur le problème. Il est aussi question de prendre rendez-vous avec les responsables à l’UNESCO afin, au moins, de mettre les membres du CFEB et leur expertise à la disposition de cet organisme.</p>
<p>L’AG vote en ce sens un mandat au bureau pour agir à l’égard de ce délicat problème.</p>
<p>Il est fait annonce de diverses manifestations intéressant notre communauté : P. Odorico signale que l’école d’été aura comme sujet &#8220;Saints et pécheurs à Byzance&#8221; du 30 juin au 12 juillet. Il convient de diffuser l’information auprès de nos étudiants en niveau master et doctorat : il y a des bourses. Il s’agit, on le rappelle, d’une manifestation majoritairement francophone (avec un peu d’anglais). Par ailleurs, chaque 1 er et 3e lundis du mois, le séminaire de l’EHESS s’adresse à tous les étudiants, même hors EHESS.</p>
<p>G. Sidéris fait état du colloque qu’il organise avec A. Stazzone sur <em>Italie et Orient</em>, du 25 au 29 mars 2014, et demande l’autorisation de mettre le logo du CFEB sur les documents.</p>
<p>L’ordre du jour étant épuisé, la séance est levée à 12h53 et suivie d’un pot cordial.</p>
<p><em><strong>Informations brèves du Bureau</strong></em></p>
<ol>
<li>Tous les membres sont instamment priés de signaler au webmaster les colloques et autres manifestations qu&#8217;ils organisent, pour enrichir le site du CFEB, et bientôt celui de l’AIEB.</li>
<li>C&#8217;est l&#8217;époque de la révision annuelle des fiches individuelles des membres, en particulier de leur bibliographie, pour affichage sur le site ; conformément aux propositions de l&#8217;AG, nous ne pourrons mettre à jour les fiches des membres qui ne sont pas à jour de leurs cotisations.</li>
</ol>
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		<title>20-22 septembre 2013</title>
		<link>https://www.cfeb.org/20-22-septembre-2013/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tilcara]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Sep 2013 11:00:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ASSEMBLÉES]]></category>
		<category><![CDATA[AIEB]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée générale]]></category>
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					<description><![CDATA[Assemblée générale inter-congrès de l&#8217;AIEB   Télécharger le compte-rendu]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Assemblée générale inter-congrès de l&#8217;AIEB</strong></p>
<p><a href="https://www.cfeb.org/wp-content/uploads/2013-PV-AIEB.pdf" target="_blank" rel="noopener"><img loading="lazy" decoding="async" class="pdficone" src="https://www.cfeb.org/wp-content/uploads/ico-pdf-01.png" alt="" width="42" height="46" />  Télécharger le compte-rendu</a></p>
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		<title>19 janvier 2013</title>
		<link>https://www.cfeb.org/19-janvier-2013/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tilcara]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Jan 2013 12:00:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ASSEMBLÉES]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée générale annuelle]]></category>
		<category><![CDATA[CFEB]]></category>
		<category><![CDATA[Rapport moral du Président]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.cfeb.org/2018/?p=263</guid>

					<description><![CDATA[Assemblée générale annuelle &#160; Télécharger le compte-rendu Présents (36) : André Binggeli, Marie-Hélène Blanchet, Sulamith Brodbeck, Jean-Claude Cheynet, Alexis Chryssostalis, Marie-Hélène Congourdeau, Olivier Delouis, Vincent Déroche, Sylvain Destephen, Jannic Durand, Denis Feissel, Bernard Flusin, Christian Förstel, Thierry Ganchou, Catherine Jolivet-Lévy, Michel Kaplan, Anna Lampadaridi, Stavros Lazaris, Éric Limousin, Jean-Marie Marin, Bernadette Martin-Hisard, Charalambos Messis, Sophie &#8230; <a href="https://www.cfeb.org/19-janvier-2013/" class="more-link">Continue reading <span class="screen-reader-text">19 janvier 2013</span></a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Assemblée générale annuelle</strong></p>
<p><a href="https://www.cfeb.org/wp-content/uploads/2013-CR-Assemble.pdf" target="_blank" rel="noopener"><img loading="lazy" decoding="async" class="pdficone" src="https://www.cfeb.org/wp-content/uploads/ico-pdf-01.png" alt="" width="42" height="46">&nbsp; Télécharger le compte-rendu</a></p>
<p><span id="more-263"></span></p>
<p><strong>Présents (36) :</strong> André Binggeli, Marie-Hélène Blanchet, Sulamith Brodbeck, Jean-Claude Cheynet, Alexis Chryssostalis, Marie-Hélène Congourdeau, Olivier Delouis, Vincent Déroche, Sylvain Destephen, Jannic Durand, Denis Feissel, Bernard Flusin, Christian Förstel, Thierry Ganchou, Catherine Jolivet-Lévy, Michel Kaplan, Anna Lampadaridi, Stavros Lazaris, Éric Limousin, Jean-Marie Marin, Bernadette Martin-Hisard, Charalambos Messis, Sophie Métivier, Cécile Morrisson, Ghislaine Noyé, Catherine Otten-Froux, Annick Peters-Custot, Brigitte Pitarakis, Ioanna Rapti, Guillaume Saint-Guillain, Georges Sideris, Alessio Sopracasa, Michel Stavrou, Constantin Vetochnikov, Raphaëlle Ziadé, Constantin Zuckerman.</p>
<p><strong>Représentés (5) :</strong> Jean Dayantis, Ioanna Lagou, Delphine Lauritzen, Elisabeth Malamut, Vincent Puech.</p>
<p>La séance est ouverte à 9h55, le quorum étant atteint : sur les 44 membres du Comité à jour de leur cotisation, 41 sont présents ou représentés.</p>
<p>Le PV de la dernière séance du 18 février 2012 est approuvé à l’unanimité.</p>
<p><strong>1. Rapport moral du Président</strong></p>
<p>Le Président annonce un rapport moral bien plus bref que celui de l’année précédente, qui avait été marqué par l’organisation et le déroulement du Congrès international de Sofia (août 2011).</p>
<p>Le président commence par évoquer la mémoire des membres du CFEB, et des collègues proches du Comité, disparus au cours de l&#8217;année : Wanda Wolska-Conus, Michel Lassithiotakis, Constantin Pitsakis.</p>
<p>Les activités du CFEB en 2012 (et les dépenses associées à ces activités) ont consisté essentiellement dans le maintien du site web, tenu par Olivier Delouis, dans le soutien à l’Association des Étudiants du Monde byzantin (&#8220;Les Byzantines&#8221;) et donc la subvention afférente, et dans la préparation du Congrès de Belgrade (22-27 août 2016).</p>
<p>Sans vouloir déborder sur le rapport financier du trésorier du CFEB, le président souligne, ce qui avait déjà été relevé l’année précédente, la tendance lourde des comptes du CFEB à l’érosion de la cagnotte issue du Congrès de Paris (2001). Il convient de rappeler que le Ministère des Affaires étrangères ne subventionne plus, depuis 2006, les frais de transport&nbsp;pour les colloques à l’étranger, et que cette tendance a peu de chance de s’inverser prochainement, ce qui, dans la perspective du Congrès de 2016, fait reposer tout le soutien éventuel du CFEB aux congressistes jeunes et/ou impécunieux sur les recettes propres du Comité.</p>
<p>Or, de fait, nos frais dépassent nos recettes, et les moyens de modifier la tendance sont peu nombreux :</p>
<ul>
<li>soit trouver des ressources supplémentaires pour des actions particulières, d’où la motion proposée ensuite (point 5 de l’ordre du jour) ;</li>
<li>soit trouver un mécène pour le CFEB ;</li>
<li>soit relever le niveau des cotisations des membres (cf le point 4 de l’ordre du jour).</li>
</ul>
<p>Enfin, on peut imaginer que le Congrès de Belgrade sera moins onéreux que celui de Sofia, notamment en frais de transport (estimés <em>grosso modo</em> à 150-200 euros par congressiste), ce à quoi s’ajoutent les possibilités de logement pour les doctorants à demander à nos collègues serbes.</p>
<p>NB : M. Kaplan soulignera plus tard que le niveau de vie est sensiblement plus haut à Belgrade qu’à Sofia, et qu’en conséquence les frais d’hôtel seront également plus élevés.</p>
<p>Le rapport moral est approuvé à l’unanimité.</p>
<p><strong>2. Rapport financier</strong></p>
<p>Le trésorier commente le rapport financier distribué aux membres. L’année 2012 fut bonne en recettes, puisque la moitié des membres ont payé leur cotisation, éventuellement avec rattrapage des années précédentes. Les produits financiers ont assuré un rendement correct, mais qui devra être revu à la baisse pour 2013 en raison de la baisse du taux du Livret A (toutes les économies du CFEB sont sur un livret A). Le trésorier en a tenu compte dans les prévisions pour 2013.</p>
<p>Le trésorier revient sur la dernière ligne des recettes, qui consiste en un virement mystérieux daté de 2011. Par prudence, ce virement n’a pas été intégré dans la comptabilité 2011. L’enquête a abouti à déterminer l’organisme émetteur du virement, une banque bulgare, la First Investment Bank, basée à Sofia. Le trésorier va écrire à la banque bulgare ; il est fort probable que cet argent soit lié au Congrès de 2011, d’autant que les remboursements par l’AIEB des avances sur hébergement des congressistes impécunieux provenaient, d’après M. Kaplan, de la même banque. Ce virement est donc intégré aux recettes.</p>
<p>Les dépenses sont évidemment plus faibles que 2011, en l’absence de congrès, mais aussi parce que les frais pour la maintenance du site internet du CFEB avaient été payés pour 3 ans. Si bien que la plus grosse dépense du CFEB en 2012, qui revient à pratiquement la moitié des recettes issues des cotisations, tient dans la subvention accordée à l’AEMB (&#8220;Les Byzantines&#8221;).</p>
<p>Or, pour aborder Belgrade en conservant le trésor de guerre du Comité, il faudrait récolter 8000 euros sur 3 ans, c’est-à-dire pouvoir compter sur un bénéfice net d’environ 2700 euros/an. On en est loin, car si les rentrées annuelles du CFEB tournent autour de 2275 euros,&nbsp;le bénéfice annuel net est de 1484 euros en moyenne. Il convient de réfléchir tant aux dépenses qu’aux recettes.</p>
<p>Une des propositions consiste à réduire la subvention accordée aux &#8220;Byzantines&#8221;. Le président souligne que, si l’AG de 2012 a confié au bureau du CFEB le soin de fixer la subvention aux Byzantines (en-deçà d’un plafond de 750 euros), la consultation des membres du Comité lui paraît préférable. Il se trouve que « les Byzantines » ont demandé au CFEB une subvention légèrement supérieure à celle de l’année précédente (800 euros), mais avec des arguments sur leurs activités qui ne paraissent pas forcément d’une grande pertinence. Il en est ainsi de l’ouverture d’un séminaire, alors que l’offre parisienne dans ce domaine est déjà élevée. La question des &#8220;voyages thématiques&#8221; suscite des interrogations. J.-Cl. Cheynet estime qu’une prise en charge quasi complète du financement des &#8220;Byzantines&#8221; par les UMR (à l’exception d’une cotisation symbolique du CFEB) serait plus logique, tandis que la recherche de moyens de financement par mécénat ne paraît pas un objectif inatteignable. Le président propose dont de baisser progressivement la subvention afin que la situation ne devienne trop difficile pour les &#8220;Byzantines&#8221;, d’autant que les budgets d’UMR sont encore incertains ; puis de les aider à trouver des compensations.</p>
<p>Pour en revenir aux finances du CFEB, il reste la piste de l’augmentation de la cotisation. Il est remarqué que la cotisation est fixée à 30 euros depuis le passage du franc à l’euro. G. Sideris souligne que les statuts du CFEB prévoient un deuxième niveau de cotisation à titre exceptionnel, dérogatoire et individuel (article 7 des Statuts). La discussion est reportée au point 4 de l’ordre du jour.</p>
<p>Le trésorier achève son rapport en rappelant le cas particulier du compte Zacos.</p>
<p>L’AG approuve à l’unanimité le rapport financier.</p>
<p>L’AG accorde à l’unanimité le <em>quitus</em> au trésorier.</p>
<p><strong>3. Élection de nouveaux membres</strong></p>
<p>L&#8217;assemblée examine ensuite les candidatures déposées auprès du CFEB par Estelle CRONNIER (parrainée par Vincent Déroche et Michel Kaplan) et Raul ESTANGUI, (parrainé par Michel Kaplan et Olivier Delouis).</p>
<p>Les candidatures, qui remplissent les critères requis par nos statuts, sont mises aux voix à bulletins secrets. 40 votants (à cette heure de l’AG), 40 voix en faveur de chacun des candidats, qui sont donc désormais membres du CFEB.</p>
<p><strong>4. Fixation de la cotisation du CFEB pour 2014</strong></p>
<p>On reprend ce thème évoqué lors du rapport financier, en discutant d’une éventuelle indexation, à terme, de la cotisation sur l’inflation. À l’initiative de D. Feissel, la discussion rebondit sur la question d’une possible amélioration de l’efficacité fiscale du CFEB, c’est-à-dire de la capacité à faire rentrer les cotisations par les membres. Le CFEB compte en effet plus de cent membres, mais les statuts n’autorisent pas la radiation des mauvais payeurs, et une telle procédure impliquerait une modification des statuts. La suspension du droit de vote aux membres du comité qui ne paient pas leurs cotisations a déjà permis de moduler le <em>quorum</em> des AG sur les membres à jour de leurs cotisations. J. Durand propose, sur le modèle&nbsp;de la Société des Antiquaires de France, d’écrire aux membres défaillants en leur demandant s’ils veulent toujours faire partie du comité, sous réserve de régler leur retard. Le trésorier précise qu’il envoie des courriers en ce sens. Par ailleurs, l’article 4 des statuts spécifie qu’il existe, pour les membres retraités, le statut de membre honoraire, accordé à leur demande et qui les dispense de cotisation, mais implique qu’ils ne participent plus aux activités du comité et ne disposent plus du droit de vote. On évoque la possibilité, non d’une réforme des statuts, mais du règlement intérieur, restreignant le parrainage de candidats au CFEB aux membres à jour de leurs cotisations. L’intérêt qu’il y aurait à radier des membres défaillants fait l’objet d’une discussion, qui aboutit à préférer à cette mesure la possibilité, déjà existante, d’une négociation individuelle.</p>
<p>Le bureau propose de fixer la cotisation des membres du CFEB à 35 euros à partir de 2014. Cette proposition est adoptée à l’unanimité.</p>
<p><strong>5. Point additif. Vote sur la résolution proposée par le bureau du CFEB</strong></p>
<p>La résolution suivante, portée par le bureau, est soumise au vote de l’AG :</p>
<p>&#8220;Dans le cadre des statuts du 26/1/2008 selon lesquels le CFEB, régi par la loi du 1er janvier 1901, a pour objet associatif ‘la participation française aux entreprises […] intéressant les études byzantines’ (§ 1), on propose que l’assemblée générale autorise le CFEB :</p>
<ol>
<li>à être le destinataire de dons participant au financement de projets intéressant les études byzantines portés par des membres individuels du CFEB, après vérification par le bureau du CFEB de la conformité du projet avec l’objet associatif du CFEB ;</li>
<li>à faire un usage réservé de ces dons pour le financement des projets auxquels ils sont attachés ;</li>
<li>à rendre compte des projets et de l’usage de ces dons lors de l’assemblée générale annuelle.</li>
</ol>
<p style="padding-left: 30px;">Conformément au droit des associations, toute donation fera l’objet d’un reçu fiscal.&#8221;</p>
<p>Le président expose l’intérêt de cette résolution : elle permet de susciter plus facilement des mécénats, dans la mesure où le statut associatif du CFEB (association &#8220;loi 1901&#8221;) lui permet de délivrer des reçus fiscaux et donc de faire bénéficier les donateurs d’une exonération fiscale. Par ailleurs, il est souvent difficile d’intéresser des mécènes à un projet trop général tel que les études byzantines. En revanche, les mécènes sont plus souvent enclins à soutenir financièrement un projet précis. La résolution proposée par le bureau ouvre ainsi de nouvelles possibilités de financement des projets cohérents avec les champs d’activité du CFEB, tout en garantissant aux mécènes le destin de leurs dons.</p>
<p>La discussion s’ouvre. G. Sideris estime qu’il convient de préciser dans la résolution qu’il s’agit de dons dédiés, à différencier des simples dons. Il propose donc de modifier ainsi la formulation :</p>
<p>&#8220;Dans le cadre des statuts du 26/1/2008 selon lesquels le CFEB, régi par la loi du 1er janvier 1901, a pour objet associatif ‘la participation française aux entreprises […] intéressant les études byzantines’ (§ 1), on propose que l’assemblée générale autorise le CFEB :</p>
<ol>
<li>à être le destinataire <strong>de dons dédiés, affectés par l&#8217;association elle-même à un (ou des) projet auquel le tiers financier a manifesté sa volonté expresse d&#8217;affectation</strong>, participant au financement de projets intéressant les études byzantines, portés par des membres individuels du CFEB, après vérification par le bureau du CFEB de la conformité du projet avec l’objet associatif du CFEB ;</li>
<li>à faire un usage réservé de ces dons pour le financement des projets auxquels ils sont attachés ;</li>
<li>à rendre compte des projets et de l’usage de ces dons lors de l’assemblée générale annuelle.</li>
</ol>
<p style="padding-left: 30px;">Conformément au droit des associations, toute donation fera l’objet d’un reçu fiscal.&#8221;</p>
<p>La résolution ainsi rédigée est adoptée à l’unanimité par l’Assemblée générale.</p>
<p><strong>6. Informations concernant le congrès de Belgrade (2016)</strong></p>
<p>La dernière circulaire envoyée par nos collègues du comité serbe (et transmise aux membres du CFEB par mail le 21 décembre 2012) a pour objet essentiel l’annonce du report de la date limite pour déposer des propositions de table ronde, fixée désormais au 31 mars 2013. Cette circulaire fournit également quelques informations sur les sessions plénières et le déroulement du congrès.</p>
<p>Les propositions de tables rondes issues de membres du CFEB et transmises au bureau avant l’AG (une nouvelle proposition émerge pendant l’AG) sont énoncées (voir document joint). On rappelle que le comité n’a pas d’autre rôle que celui de transmettre ces propositions au comité organisateur du congrès. J. Durand précise que la notion de patrimoine artistique byzantin est l’objet d’une discussion, qui porte sur l’opportunité d’en faire l’objet d’une session plénière.</p>
<p>M. Kaplan, qui a participé à la rencontre de l’AIEB (Belgrade, septembre 2012) transmet les éléments saillants des discussions : un des points envisagés, issu de l’expérience bulgare, serait de ne pas reproduire la superposition des tables rondes sur le même sujet dans la même après-midi. Les séances plénières seraient raccourcies, et le nombre des tables rondes, lui, serait stable (36 tables rondes, comme à Sofia) avec un maximum de 3 tables rondes simultanées.</p>
<p>Étant donné que le CFEB à lui seul présente, au 19 janvier 2013, 12 propositions de table ronde, et qu’il est probable qu’un nombre équivalent provienne de bien d’autres comités nationaux, le comité organisateur va probablement subir une forte pression pour augmenter le nombre des tables rondes au congrès de 2016. Malgré l’heureuse impression de dynamisme que manifeste cette abondance de propositions, le problème va rapidement se poser, et il sera de toute façon nécessaire d’écarter certains projets ; il apparaît qu’un des critères de sélection sera la proximité entre le sujet de la table ronde proposée et le thème du congrès. Par ailleurs, il sera sans doute possible de fusionner certaines des tables rondes, une fois que la liste complète des propositions des comités nationaux sera réalisée et surtout complétée par les argumentaires alors disponibles. La réunion d’inter-congrès (en septembre 2013) sera probablement l’occasion, pour les bureaux des comités, de plaider pour une adaptation du nombre des tables rondes.</p>
<p>Pour accroître les chances d’un projet de table ronde, il est possible d’ajouter à l’argumentaire une liste des collègues sollicités, ce sera forcément un élément important dans l’évaluation du projet. En outre, un même projet de table ronde peut être proposé et soutenu par plusieurs comités nationaux, comme c’est du reste déjà le cas dans les propositions faites par les membres du CFEB : cet élément doit être clairement explicité dans le dossier.</p>
<p><strong>7. Questions diverses</strong></p>
<p>M. Kaplan transmet des informations de l’AIEB : tout d’abord, le site internet de l’AIEB est pratiquement prêt. Le but est de permettre l’envoi d’informations par les comités nationaux sans avoir à passer par le comité général (ce qui est notamment intéressant pour toutes les informations concernant les postes). Le président et le secrétaire de chaque comité national disposeront en effet des moyens d’entrer directement lesdites informations sur le site de l’AIEB. Pour l’heure, le renvoi aux sites des comités nationaux depuis le site de l’AIEB fonctionne parfaitement bien. La version anglaise est disponible. Les versions françaises et grecques suivront.</p>
<p>Ensuite, M. Kaplan annonce qu’une proposition de réforme des statuts de l’AIEB sera bientôt communiquée aux comités nationaux (courant printemps 2013), notamment concernant l’existence d’un vice-président, les modalités de vote et d’autres points, issus des expériences récentes. La question est posée, dans ce cas, de la convocation d’une assemblée générale extraordinaire du CFEB pour le vote de cette réforme. De fait, des modes de consultation modernes pourraient l’éviter.</p>
<p>De la même manière, pour ce qui est du congrès de Belgrade, les informations majeures devraient arriver prochainement, et le bureau du CFEB tiendra tous les membres informés des informations issues de la réunion de mi-congrès fin septembre 2013. Ce calendrier ne paraît pas nécessiter la tenue d’une AG extraordinaire du CFEB, avant l’AG normale de janvier 2014.</p>
<p>L’ordre du jour étant épuisé, la séance est levée à 11h50 et suivie d’un pot cordial, marqué par un amical hommage rendu aux nombreuses activités de Marie-Hélène Congourdeau à l’occasion de son prochain départ à la retraite.</p>
<p>NB : une brève information n’a pas été livrée lors de cette AG : l’École française d’Athènes, associée à d’autres institutions, prépare la célébration du centenaire des fouilles de Philippes en 2014, commémoration qui inclura au moins une exposition et un colloque.</p>
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		<title>18 février 2012</title>
		<link>https://www.cfeb.org/18-fevrier-2012/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tilcara]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Feb 2012 12:00:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ASSEMBLÉES]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée générale annuelle]]></category>
		<category><![CDATA[CFEB]]></category>
		<category><![CDATA[Rapport moral du Président]]></category>
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					<description><![CDATA[Assemblée générale annuelle   Télécharger le compte-rendu Présents (36) : M.-F. Auzépy, J. Beaucamp, S. Bogevska, J.-Cl. Cheynet, A. Chryssostalis, M.-H. Congourdeau, O. Delouis, V. Déroche, S. Destephen, J. Durand, N. Duval, D. Feissel, B. Flusin, T. Ganchou, S. Garreau-Forest, J. Gascou, J.-P. Grélois, M. Kaplan, É. Limousin, J.-M. Martin, B. Martin-Hisard, C. Messis, C. Morrisson, &#8230; <a href="https://www.cfeb.org/18-fevrier-2012/" class="more-link">Continue reading <span class="screen-reader-text">18 février 2012</span></a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Assemblée générale annuelle</strong></p>
<p><a href="https://www.cfeb.org/wp-content/uploads/2012-CR-Assemble.pdf" target="_blank" rel="noopener"><img loading="lazy" decoding="async" class="pdficone" src="https://www.cfeb.org/wp-content/uploads/ico-pdf-01.png" alt="" width="42" height="46" />  Télécharger le compte-rendu</a></p>
<p><span id="more-269"></span></p>
<p><strong>Présents (36) : </strong>M.-F. Auzépy, J. Beaucamp, S. Bogevska, J.-Cl. Cheynet, A. Chryssostalis, M.-H. Congourdeau, O. Delouis, V. Déroche, S. Destephen, J. Durand, N. Duval, D. Feissel, B. Flusin, T. Ganchou, S. Garreau-Forest, J. Gascou, J.-P. Grélois, M. Kaplan, É. Limousin, J.-M. Martin, B. Martin-Hisard, C. Messis, C. Morrisson, D. Muresan, G. Noyé, P. Odorico, A. Peters-Custot, D. Piéri, B. Pitarakis, F. Ronconi, G. Saint-Guillain, C. Zuckerman.</p>
<p><strong>Représentés (17) :</strong> M.-H. Blanchet, S. Brodbeck, M. Cacouros, B. Caseau, G. Conticello, G. Dagron, J. Dayantis, C. Jolivet-Lévy, J.-P. Mahé, E. Malamut, B. Mondrain, C. Otten-Froux, V. Puech, I. Rapti, D. Simic-Lazar, A. Timotin, R. Ziadé.</p>
<p>La séance est ouverte à 10h30, le quorum étant atteint : sur les 44 membres du Comité à jour de leur cotisation, 42 sont présents ou représentés.</p>
<p>Le PV de la dernière séance du 5/3/2011 est approuvé à l&#8217;unanimité.</p>
<p><strong>1. Rapport moral du Président</strong></p>
<p>Le rapport moral du président est plus long que d&#8217;habitude à cause du congrès de 2011 de l&#8217;AIEB et de ses répercussions. Le président commence par évoquer la mémoire des membres disparus au cours de l&#8217;année (P. Nasturel, S. Dufrenne, Ch. Astruc, J. Paramelle) et signale aussi qu&#8217;en raison de la constitution d&#8217;un comité suisse des études byzantines J.-M. Spieser et M. Martiniani-Reber nous quittent pour ce dernier. L&#8217;assemblée du CFEB a été légèrement retardée pour connaître préalablement le résultat de l&#8217;AG exceptionnelle de l&#8217;AIEB le 11 février, qui a élu J. Koder à la présidence en remplacement de J. Herrin, démissionnaire. Le président, qui ne se représente pas, tient à remercier pour le travail accompli M.-H. Congourdeau et G. Saint-Guillain, ainsi que O. Delouis comme webmestre.</p>
<p>L&#8217;activité du CFEB avant le congrès de 2011 a consisté à subventionner des participants français (10 doctorants et 10 membres, pour un peu plus de 10000 €) et à préparer le catalogue des publications des byzantinistes français (sans charge pour le CFEB, puisque les frais de composition ont été assumés par l&#8217;ACHCByz, et les frais d&#8217;impression et de transport des livres à Sofia offerts par l&#8217;Institut culturel français de Bulgarie). Après le congrès, comme les membres le savent déjà par les mails diffusés par le bureau, l&#8217;élection de J. Herrin le 26 août et le choix de Belgrade comme site du congrès de 2016 ont été remis en cause par la démission de J. Herrin ; la récente AG de l&#8217;AIEB a abouti à l&#8217;élection de J. Koder et à la confirmation de Belgrade. Enfin, le CFEB a soutenu la pétition des byzantinistes autrichiens contre les menaces de graves réductions budgétaires pesant sur leur institut à l&#8217;Académie des sciences de Vienne.</p>
<p>P. Odorico déplore que la vente de livres à Sofia, d&#8217;abord annoncée comme exposition de simples échantillons pour des ventes par correspondance, ait fini par être la vente sur place de nombreux exemplaires apportés par certains éditeurs sans que tous aient été prévenus ; le président répond que lors de la décision initiale nous n&#8217;avions pas de moyens d&#8217;être sûrs d&#8217;avoir le transport gratuit, procuré ensuite par l&#8217;intermédiaire de J. Durand, et que la nouvelle possibilité a été signalée ensuite par mail (du 1er juin 2011, retrouvé en séance par A. Peters-Custot) : les éditeurs pouvaient bénéficier de ce transport gratuit, à condition d&#8217;assurer la tenue de leur stand. Comme le signale C. Zuckerman, cette vente a été un succès et l&#8217;offre d&#8217;un exemplaire de toutes les publications de l&#8217;ACHCByz à M. Gyuzelev et à l&#8217;Université de Sofia a été bien reçue.</p>
<p>Le rapport moral est approuvé à l&#8217;unanimité.</p>
<p><strong>2. Rapport financier</strong></p>
<p>Le rapport du trésorier souligne que la subvention aux Byzantines, association pour l&#8217;organisation d&#8217;un colloque annuel des doctorants français, soit 750 €, représente pratiquement la moitié des rentrées de cotisations, et qu&#8217;il est donc difficile d&#8217;envisager plus ; la demande pour 2012 a été déposée pour le principe, mais sans détail budgétaire. La discussion animée qui s&#8217;ensuit amène M. Kaplan, B. Flusin, P. Odorico et J.-Cl. Cheynet à soutenir cette subvention en faveur d&#8217;une réunion internationale qui entraîne nos jeunes chercheurs et renforce notre présence sur le marché des jeunes chercheurs, tandis que C. Zuckerman souhaite que le bureau vérifie la qualité du programme scientifique avant d&#8217;accorder une subvention. Tous s&#8217;accordent sur l&#8217;idée d&#8217;un plafonnement de la subvention. On s&#8217;accorde sur une motion qui pose :</p>
<ol>
<li>que le CFEB soutient de façon récurrente les Byzantines ;</li>
<li>qu&#8217;en 2012 le bureau accordera une subvention de 750 € au plus ;</li>
<li>que par la suite le montant de la subvention sera à la discrétion du bureau.</li>
</ol>
<p>Le rapport financier est approuvé à l&#8217;unanimité ; E. Limousin tient à faire remarquer la tendance à l&#8217;épuisement des fonds, et M. Kaplan suggère de procéder à des projections budgétaires, P. Odorico de chercher des sponsors. P. Odorico et M. Kaplan font tous deux le constat d&#8217;une baisse relative de l&#8217;attractivité de la byzantinologie française sur le marché international des jeunes chercheurs, et suggèrent d&#8217;accroître notre visibilité.</p>
<p><strong>3. Renouvellement du bureau</strong></p>
<p>Le renouvellement du bureau suscite une discussion préalable sur l&#8217;élection d&#8217;un trésorier-suppléant, proposée par le bureau, qui ne figurait pas à l&#8217;ordre du jour (J. Beaucamp, O. Delouis, C. Zuckerman, Th. Ganchou). Le trésorier en fonctions explique qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;assurer la continuité, et M. Kaplan rappelle que les événements récents à l&#8217;AIEB plaident en ce sens. L&#8217;assemblée finit par voter à l&#8217;unanimité moins 3 voix le principe de cette élection. L&#8217;élection donne les résultats suivants :</p>
<ul>
<li>V. Déroche élu à 40 voix sur 42 ;</li>
<li>A. Peters-Custot à 38 voix ;</li>
<li>G. Saint-Guillain à 39 voix ;</li>
<li>S. Destephen à 38 voix.</li>
</ul>
<p>Le nouveau bureau est installé en séance.</p>
<p><strong>4. Nouveaux membres</strong></p>
<p>L&#8217;assemblée examine ensuite les cinq candidatures déposées auprès du CFEB par I. Lagou (iconographe, parrainée par C. Jolivet et M.-H. Congourdeau), A. Lampadaridi (philologue, parrainée par B. Flusin et V. Déroche), D. Lauritzen (philologue, parrainée par B. Flusin et M.-H. Congourdeau), E. Nallbani (archéologue, parrainée par D. Pieri et J.-P. Sodini) et P. Papadopoulou (numismate, parrainée par C. Morrisson et J.-P. Sodini). Les candidatures, qui remplissent les critères requis par nos statuts, sont mises aux voix, et les 5 nouveaux membres sont élus à l&#8217;unanimité.</p>
<p><strong>5. Cotisations</strong></p>
<p>Sur proposition du bureau, l&#8217;assemblée vote à l&#8217;unanimité moins une abstention le maintien de la cotisation à 30 €.</p>
<p><strong>6. Nouvelles de l’AIEB</strong></p>
<p>À propos de l&#8217;AIEB, D. Feissel demande au nouveau bureau qu&#8217;il répercute bien aux membres du CFEB les dernières informations officielles venant de l&#8217;AIEB ; C. Morrisson rappelle qu&#8217;il faudra préparer dès maintenant la réunion intercongrès pour y arriver avec des propositions françaises fortes ; M. Kaplan signale que le bureau de l&#8217;AIEB envisage une réforme des statuts de l&#8217;AIEB, en raison de la dernière crise, mais aussi de la structure des congrès où la place des séances plénières serait sans doute réduite ; le site web sera refondu, avec la possibilité pour chaque comité national d&#8217;y faire figurer ses propres informations.</p>
<p>La séance est levée à 13 h et suivie d&#8217;un vin d&#8217;honneur offert par le nouveau bureau.</p>
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		<title>5 mars 2011</title>
		<link>https://www.cfeb.org/5-mars-2011/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tilcara]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Mar 2011 12:00:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ASSEMBLÉES]]></category>
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		<category><![CDATA[Rapport moral du Président]]></category>
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					<description><![CDATA[Assemblée générale annuelle   Télécharger le compte-rendu Présents (26) : J. Beaucamp, S. Brodbeck, J.-Cl. Cheynet, A. Chryssostalis, M.-H. Congourdeau, V. Déroche, J. Durand, D. Feissel, T. Ganchou, J. Gascou, J.-P. Grélois, C. Jolivet-Levy, M. Kaplan, E. Malamut, C. Messis, B. Mondrain, C. Morrisson, P. Odorico, C. Otten-Froux, B. Pitarakis, I. Rapti, G. Saint-Guillain, G. Sidéris, &#8230; <a href="https://www.cfeb.org/5-mars-2011/" class="more-link">Continue reading <span class="screen-reader-text">5 mars 2011</span></a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Assemblée générale annuelle</strong></p>
<p><a href="https://www.cfeb.org/wp-content/uploads/2011-CR-Assemble.pdf" target="_blank" rel="noopener"><img loading="lazy" decoding="async" class="pdficone" src="https://www.cfeb.org/wp-content/uploads/ico-pdf-01.png" alt="" width="42" height="46" />  Télécharger le compte-rendu</a></p>
<p><span id="more-274"></span></p>
<p><strong>Présents (26) : </strong>J. Beaucamp, S. Brodbeck, J.-Cl. Cheynet, A. Chryssostalis, M.-H. Congourdeau, V. Déroche, J. Durand, D. Feissel, T. Ganchou, J. Gascou, J.-P. Grélois, C. Jolivet-Levy, M. Kaplan, E. Malamut, C. Messis, B. Mondrain, C. Morrisson, P. Odorico, C. Otten-Froux, B. Pitarakis, I. Rapti, G. Saint-Guillain, G. Sidéris, N. Thierry, T. Velmans, C. Zuckerman.</p>
<p><strong>Représentés (18) :</strong> H. Ahrweiler, C. Astruc, M.-H. Blanchet, G. Dédéyan, O. Delouis, Ch. Förstel, S. Garreau-Forest, C. Jouanno, V. Kontouma-Conticello, S. Lazaris, É. Limousin, J.-P. Mahé, J.M. Martin, B. Martin-Hisard, A. Peters-Custot, V. Puech, F. Ronconi, A. Timotin.</p>
<p>La séance est ouverte à 10h15 après constatation du quorum requis (statuts, § 6) : sur les 42 membres du Comité à jour de leur cotisation, 38 sont présents ou représentés.</p>
<p><strong>1. Rapport moral du Président</strong></p>
<p>Le Président, après avoir rappelé l’ordre du jour, résume les quelques initiatives du Bureau depuis un an. Comme la dernière Assemblée en avait décidé, une motion a été adressée au nom du Comité, en avril 2011, au Président et au Premier ministre de la République Hellénique pour la défense de l’Institut Hellénique de Venise d&#8217;études byzantines et post-byzantines, menacé dans sa vocation d&#8217;établissement scientifique. Le 3 septembre 2010, une lettre aux membres du CFEB visait à connaître assez tôt le nombre et le nom des doctorants inscrits au Congrès de Sofia et susceptibles de ce fait d&#8217;obtenir une subvention du Comité : tentative prématurée puisqu&#8217;aucune réponse n’a été reçue avant ces derniers jours. En revanche la mise à jour du site web du CFEB s&#8217;est déroulée à l&#8217;automne, grâce au dévouement d’Olivier Delouis, avec un taux de réponse satisfaisant des membres du Comité. La confection d&#8217;un annuaire imprimé du Comité, souhaitée par quelques-uns, ne paraît pas d&#8217;actualité. </p>
<p><strong> 2. Rapport financier</strong></p>
<p>Le Trésorier présente le rapport financier pour l&#8217;exercice 2010 et le projet de budget pour 2011. Il note la stabilité des rentrées de cotisations, environ 2000 euros par an, soit près des 2/3 des membres du Comité. La principale ligne de dépense pour 2011 concerne les subventions attribuées par le Comité à des participants au Congrès de Sofia en août 2011 – en principe des doctorants et des membres du CFEB qui n’auraient pas accès à un autre financement (voir ci-dessous § 5). Une somme de 9000 euros est prévue à cet usage.</p>
<p>Une discussion intervient après ces deux rapports. P. Odorico souhaite une nouvelle fois une action plus tangible et plus visible de la part du Comité, qui pourrait notamment subventionner des manifestations scientifiques. Il propose également de doter le CFEB d&#8217;un logo reprenant celui du Congrès de Paris 2001 (voir ci-dessous § 7). M. Kaplan propose au Comité de subventionner le colloque, désormais annuel, de l&#8217;Association des doctorants en histoire byzantine. Après discussion et vote, l’Assemblée attribue à cette Association une subvention de 750 euros pour son colloque de 2011. Pour décider à l&#8217;avenir de semblables subventions, il faudra que la demande parvienne au Bureau à temps pour être votée par l’Assemblée générale du CFEB.</p>
<p>Le rapport moral et le rapport financier sont approuvés à l&#8217;unanimité. Le Trésorier reçoit quitus pour l&#8217;exercice 2010.</p>
<p class="p1"><b>3. Élection de nouveaux membres du Comité</b></p>
<p>Six dossiers complets étaient parvenus au Bureau, comportant la demande du candidat accompagnée d&#8217;au moins deux lettres de parrainage circonstanciées. Étaient candidats :</p>
<ul>
<li>Mme Saska Bogevska (parrainée par C. Jolivet et B. Pitarakis) ;</li>
<li>M. Jean Dayantis (parrainé par M. Balard, M. Balivet et G. Dédéyan) ;</li>
<li>Mme Nina Iamanidzé (parrainée par C. Jolivet et I. Rapti) ;</li>
<li>Mme Ghislaine Noyé (parrainée par J.-M. Martin et V. Prigent) ;</li>
<li>M. Constantin Vetochnikov (parrainé par M.-H. Congourdeau et M.-H. Blanchet) ;</li>
<li>Mme Raphaëlle Ziadé (parrainée par F. Alpi et M. Kaplan).</li>
</ul>
<p>Les six candidats sont présentés par leurs parrains ou, en l&#8217;absence de ceux-ci, par leurs lettres de parrainages. Après rappel des statuts (§ 3) on procède au vote secret. Ils sont élus par 38 votants (sans abstention) à la quasi-unanimité (à 1 ou 2 voix près).</p>
<p><strong>4. Prorogation pour un an du mandat du Trésorier</strong></p>
<p>G. Saint-Guillain ayant été élu Trésorier en 2006 pour cinq ans, l&#8217;Assemblée approuve à l&#8217;unanimité la prorogation de son mandat pour un an, afin d’assurer la préparation du Congrès de Sofia et de procéder en 2012 à un renouvellement complet du Bureau.</p>
<p><strong>5. Informations en vue du Congrès de Sofia</strong></p>
<p><em>a. Subventions</em></p>
<p>Le Président soumet à l&#8217;Assemblée les propositions suivantes en vue de subventionner des participants au Congrès de Sofia: &#8220;L&#8217;aide du CFEB est destinée en priorité à des doctorants byzantinistes, d&#8217;autre part à des membres du Comité n&#8217;ayant pas accès à d&#8217;autres sources de financement. Le montant proposé au vote de l&#8217;Assemblée est un forfait de 600 euros pour les doctorants et de 500 euros pour les autres. Le remboursement des frais d&#8217;inscription et de voyage sera possible par avance sur présentation des justificatifs. Le remboursement des frais de séjour aura lieu, sauf exception, au retour du Congrès. À la suite du Congrès, l&#8217;Assemblée pourrait aussi décider de subventionner la publication de Tables rondes organisées ou co-organisées par ses membres.&#8221;</p>
<p>Ces propositions sont débattues et approuvées. Au cours de la discussion, J.-C. Cheynet rappelle que l&#8217;UMR 8167 qu&#8217;il dirige accordera une subvention, d&#8217;un montant forfaitaire de 500 euros, aux membres du Centre d’histoire et civilisation de Byzance et à ses membres associés n&#8217;ayant pas accès à une autre source de financement. M. Kaplan rappelle que les doctorants ont un accès prioritaire à l&#8217;aide du CFEB, à condition évidemment de présenter au Congrès une communication. Les membres du Comité qui le peuvent solliciteront en priorité l&#8217;aide de leur Université ou Centre de recherches. Le Bureau est autorisé à compléter des financements extérieurs qui seraient inférieurs à 500 euros. Les demandes de subventions devront lui parvenir le plus rapidement possible. (Huit dossiers sont en traitement à la date du 25 mars).</p>
<p><em>b. Expositions des publications françaises</em></p>
<p>Le souhait d&#8217;exposer au Congrès de Sofia les publications françaises est largement exprimé. M. Kaplan, membre du bureau de l’AIEB, vérifiera si l&#8217;on a bien prévu à Sofia un espace d’exposition. (Il s’avère que le site du Congrès prévoit une &#8220;foire aux livres&#8221;, book fair, et leurs ouvrages, consacrés à Byzance, le temps de la durée du Congrès. Les stands de vente et d’exposition auront lieu dans les halls de l’Université de Sofia ‘Saint Clément d’Ochrid’.)</p>
<p>La question de la surveillance des ouvrages paraît primordiale, qu&#8217;elle fasse appel à nos doctorants subventionnés par le CFEB ou, comme le suggère P. Odorico, à un jeune Bulgare payé pour ce faire. A supposer résolues ces questions préalables, le débat s&#8217;engage sur diverses alternatives :</p>
<ul>
<li>exposer l&#8217;ensemble des collections disponibles ou seulement les publications récentes, postérieures au Congrès de 2006 ou de 2001 ;</li>
<li>expédier à Sofia suffisamment d&#8217;exemplaires pour en vendre sur place, ou un seul exemplaire avec bons de commande. En toute hypothèse, le Bureau attend des responsables de collections (notamment ACHCByz, CNRS, EHESS, Sorbonne) une liste complète de leurs ouvrages. Ce catalogue cumulé sera rendu accessible sur le site du CFEB. Le Comité pourrait faire imprimer le même catalogue en vue de le distribuer à Sofia s&#8217;il dispose en temps voulu de l&#8217;information nécessaire. Les membres du CFEB ayant publié des ouvrages chez d&#8217;autres éditeurs que ceux déjà cités sont également invités à les signaler au Bureau.</li>
</ul>
<p><em>c. Calendrier du Congrès</em></p>
<p>E. Malamut soulève la question du calendrier du Congrès, encore indéterminé. Ceux qui ne souhaitent pas assister à l’ensemble du Congrès ne peuvent retenir leurs billets avant de savoir quel jour ils parleront. Le Bureau est chargé d&#8217;écrire à P. Schreiner, E. Chrysos et V. Gjuzelev pour que les informations nécessaires, notamment sur le calendrier, soient rapidement mises à disposition sur le site du Congrès ainsi que sur celui de l’AIEB.</p>
<p><strong>6. Fixation de la cotisation 2011</strong></p>
<p>L&#8217;Assemblée vote le maintien à 30  de la cotisation 2012, qui sera exigible à partir du 1er janvier 2012 et nécessaire pour voter à la prochaine Assemblée.</p>
<p><strong>7. Questions diverses</strong></p>
<p>Rouvrant une discussion amorcée plus haut (§ 2), l&#8217;Assemblée se prononce pour l&#8217;adoption d&#8217;un logo du CFEB. Plutôt que la création coûteuse d&#8217;un nouveau logo, on propose de reprendre le logo au quadrige créé pour le Congrès de Paris 2001. Le Bureau fera appel à un infographiste pour ajouter au quadrige les initiales du CFEB. La proposition est adoptée avec 4 abstentions.</p>
<p>L’ordre du jour étant épuisé, la séance est levée à 13h.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>13 février 2010</title>
		<link>https://www.cfeb.org/13-fevrier-2010/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tilcara]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Feb 2010 12:00:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ASSEMBLÉES]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée générale annuelle]]></category>
		<category><![CDATA[CFEB]]></category>
		<category><![CDATA[Rapport moral du Président]]></category>
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					<description><![CDATA[Assemblée générale annuelle   Télécharger le compte-rendu Présents (23) : J.-Cl. Cheynet, M.-H. Congourdeau, M. Cronier, O. Delouis, V. Déroche, N. Duval, D. Feissel, B. Flusin, S. Garreau-Forrest, J. Gascou, J.-P. Grélois, M. Kaplan, J.-M. Martin, C. Messis, S. Métivier, D. Muresan, S. Piazza, V. Puech, P. Ronconi, G. Saint-Guillain, G. Sidéris, E. Yota, C. Zuckerman. &#8230; <a href="https://www.cfeb.org/13-fevrier-2010/" class="more-link">Continue reading <span class="screen-reader-text">13 février 2010</span></a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Assemblée générale annuelle</strong></p>
<p><a href="https://www.cfeb.org/wp-content/uploads/2010-CR-Assemble.pdf" target="_blank" rel="noopener"><img loading="lazy" decoding="async" class="pdficone" src="https://www.cfeb.org/wp-content/uploads/ico-pdf-01.png" alt="" width="42" height="46" />  Télécharger le compte-rendu</a></p>
<p><span id="more-282"></span></p>
<p><strong>Présents (23) : </strong>J.-Cl. Cheynet, M.-H. Congourdeau, M. Cronier, O. Delouis, V. Déroche, N. Duval, D. Feissel, B. Flusin, S. Garreau-Forrest, J. Gascou, J.-P. Grélois, M. Kaplan, J.-M. Martin, C. Messis, S. Métivier, D. Muresan, S. Piazza, V. Puech, P. Ronconi, G. Saint-Guillain, G. Sidéris, E. Yota, C. Zuckerman.</p>
<p><strong>Représentés (26) :</strong> H. Ahrweiler, F. Alpi, A. Binggeli, M.-H. Blanchet, S. Brodbeck, B. Caseau, G. Dagron, C. Förstel, P. Géhin, C. Jolivet-Lévy, C. Jouanno, V. Kontouma-Conticello, S. Lazaris, E. Limousin, P. Maraval, B. Martin-Hisard, M. Martiniani-Reber, B. Mondrain, P. Nasturel, A. Nicolaïdes, P. Odorico, J.-M. Olivier, A. Peters-Custot, D. Simic-Lazar, J.-P. Sodini, T. Velmans.</p>
<p>La séance est ouverte à 10h15 après constatation du quorum. Sur les 45 membres du Comité à jour de leur cotisation, 38 sont présents ou représentés. La majorité requise est atteinte.</p>
<p><strong>1. Rapport moral du Président</strong></p>
<p>Le Président rappelle l’ordre du jour et évoque brièvement l’activité du Comité depuis la dernière assemblée : activité réduite comparée à la programmation des tables rondes inscrites au Congrès de Sofia, qui avait caractérisé l’année précédente, et la préparation du Congrès de 2011 qui occupera la majeure partie de l’année qui s’ouvre.</p>
<p><strong>2. Rapport financier</strong></p>
<p>Guillaume Saint-Guillain présente le rapport financier. Peu de mouvements de compte sont à noter ; les produits financiers ont baissé, en conséquence de la crise économique générale. Les prévisions de dépense concernent surtout le financement de bourses pour les jeunes collègues sans poste fixe qui souhaiteront participer au Congrès de Sofia en août 2011.</p>
<p>Le rapport moral et le rapport financier sont approuvés.</p>
<p><strong>3. Admission de nouveaux membres</strong></p>
<p>Le Bureau a reçu six demandes d&#8217;entrée au Comité. Celle de M. Jean Dayantis, en soi tout à fait recevable, est reportée faute des parrainages requis par nos statuts [Le candidat a entretemps informé le Président qu&#8217;il souhaitait être présenté l&#8217;an prochain par MM. Balivet et Dédéyan.] Cinq autres candidats sont présentées par leurs parrains ou, en l&#8217;absence de ceux-ci, par leurs lettres de parrainages. MM. Matthieu Cassin, Alexis Chryssostalis, Renaud Rochette, Alessio Sopracasa et Andréi Timotin sont élus à l’unanimité des 38 votants.</p>
<p><strong>4. Informations en vue du congrès de Sofia</strong></p>
<p>La Secrétaire présente les dernières nouvelles du Congrès de Sofia, qui aura lieu du 22 au 27 août 2011. Chacun est invité à consulter régulièrement le site internet du Congrès.</p>
<p>Les dates limites les plus importantes sont :</p>
<p>Le 30 septembre 2010 est la date-limite pour</p>
<ul>
<li>soumettre les textes intégraux des rapports en séances plénières ;</li>
<li>soumettre les résumés des contributions aux tables rondes ;</li>
<li>soumettre les titres de communications libres.</li>
</ul>
<p>Le 31 octobre 2010 est la date-limite pour l’inscription à 125 € (80 pour les étudiants) ; après cette date, les frais d’inscription seront plus élevés.</p>
<p>Les membres qui souhaitent participer au Congrès sont également invités à consulter les sites internet (comme opodo.fr) pour connaître les tarifs des compagnies aériennes (une consultation rapide signale des tarifs AR pour Sofia entre 180 et 280 €).</p>
<p>Le site du Congrès fournit également des liens vers des agences de voyage offrant des tarifs &#8220;spécial congrès&#8221; pour l’hébergement.</p>
<p>Michel Kaplan fournit des précisions supplémentaires. Il signale en particulier que l’Association des Universités francophones peut accorder des subventions. En revanche le Comité bulgare réservera aux pays qui en ont le plus besoin les subventions du Comité international. Les professeurs sont invités à diffuser auprès de leurs étudiants les informations sur le congrès. J.-Cl. Cheynet rappelle également que l’UMR pourra apporter un financement partiel des frais des membres et membres associés du Centre d’histoire et civilisation de Byzance.</p>
<p>Le CFEB enverra en septembre un rappel des dates limites. Il serait bon qu’à ce moment les professeurs puissent donner une liste des étudiants qui souhaitent obtenir une bourse du CFEB pour financer leur participation au congrès.</p>
<p><strong>5. Fixation de la cotisation 2011</strong></p>
<p>La cotisation 2011, qui sera exigible à partir du 1er janvier 2011 et nécessaire pour voter à l’Assemblée Générale de 2011, est maintenue à 30 €.</p>
<p><strong>6. Questions diverses</strong></p>
<p>G. Saint-Guillain évoque la situation inquiétante de l’Institut Hellénique de Venise d&#8217;études byzantines et post-byzantines. En dépit de son rayonnement scientifique, tout particulièrement dans la dernière décennie, l&#8217;Institut est menacé de disparition ou de dilution dans un institut culturel grec n’ayant plus un objet spécifiquement historique, alors que la donation en vertu de laquelle il a été créé stipule expressément sa destination byzantine et post-byzantine. Il serait utile que le CFEB exprime collectivement son soutien à l&#8217;Institut de Venise. Cette proposition est adoptée à l’unanimité. Le Bureau fera connaître la lettre expédiée en ce sens.</p>
<p>Olivier Delouis, qui continue d&#8217;assumer de façon bénévole la mise à jour du site internet du Comité, souhaite que les compléments aux notices individuelles (bibliographie, enseignements etc.) lui parviennent peu après l&#8217;appel lancé à l’automne plutôt qu&#8217;en cours d&#8217;année. Ces notices contribuent d&#8217;autant plus à faire connaître nos travaux que Google les place en tête quand on l&#8217;interroge sur nos noms.</p>
<p>L’ordre du jour étant épuisé, la séance est levée à 11h30.</p>
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		<title>7 février 2009</title>
		<link>https://www.cfeb.org/7-fevrier-2009/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tilcara]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Feb 2009 12:00:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ASSEMBLÉES]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée générale annuelle]]></category>
		<category><![CDATA[CFEB]]></category>
		<category><![CDATA[Rapport moral du Président]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.cfeb.org/2018/?p=290</guid>

					<description><![CDATA[Assemblée générale annuelle   Télécharger le compte-rendu Présents (21) : J.-P. Arrignon, J. Beaucamp, J.-C. Cheynet, M.-H. Congourdeau, V. Déroche, D. Feissel, V. François, T. Ganchou, J.-P. Grélois, C. Jolivet, M. Kaplan, B. Mondrain, D. Muresan, A. Nicolaïdes, P. Odorico, C. Otten, B. Pitarakis, I. Rapti, G. Saint-Guillain, G. Sidéris, C. Zuckerman. Représentés (25) : H. &#8230; <a href="https://www.cfeb.org/7-fevrier-2009/" class="more-link">Continue reading <span class="screen-reader-text">7 février 2009</span></a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Assemblée générale annuelle</strong></p>
<p><a href="https://www.cfeb.org/wp-content/uploads/2009-CR-Assemble.pdf" target="_blank" rel="noopener"><img loading="lazy" decoding="async" class="pdficone" src="https://www.cfeb.org/wp-content/uploads/ico-pdf-01.png" alt="" width="42" height="46" />  Télécharger le compte-rendu</a></p>
<p><span id="more-290"></span></p>
<p><strong>Présents (21) : </strong>J.-P. Arrignon, J. Beaucamp, J.-C. Cheynet, M.-H. Congourdeau, V. Déroche, D. Feissel, V. François, T. Ganchou, J.-P. Grélois, C. Jolivet, M. Kaplan, B. Mondrain, D. Muresan, A. Nicolaïdes, P. Odorico, C. Otten, B. Pitarakis, I. Rapti, G. Saint-Guillain, G. Sidéris, C. Zuckerman.</p>
<p><strong>Représentés (25) :</strong> H. Ahrweiler, Ch. Astruc, M. Balard, S. Brodbeck, G. Dagron, O. Delouis, J. Durand, M. Featherstone, C. Förstel, C. Jouanno, E. Limousin, J.-P. Mahé, P. Maraval, B. Martin-Hisard, J.-M. Martin, M. Martiniani-Reber, S. Métivier, C. Morrisson, P. Nasturel, A. Peters-Custot, D. Pieri, V. Puech, D. Simic-Lazar, J.-P. Sodini, N. Thierry. Excusés : M. Cacouros, F. Alpi, H. Antoniadis-Bibicou, V. Conticello, S. Dufrenne, N. Duval, T. Velmans, W. Wolska-Conus.</p>
<p>La séance est ouverte à 10h15 après constatation du quorum. Sur les 42 membres du Comité à jour de leurs cotisations, 39 sont présents ou représentés. La majorité requise (statuts de 2008, art. 6) est atteinte. Certains membres du Comité présents ou représentés ne peuvent toutefois voter, n&#8217;ayant pas acquitté à ce jour la cotisation de l&#8217;année en cours (art. 7 des statuts).</p>
<p><strong>1. Rapport moral du Président</strong></p>
<p>Après avoir salué au nom de tous la mémoire de Madame Évelyne Patlagean, le Président évoque brièvement l&#8217;activité du Comité depuis sa dernière assemblée.</p>
<p>Elle a d’abord consisté à mettre en œuvre les statuts adoptés le 26 janvier 2008, déposés le 9 avril à la Préfecture de police de Paris et n’ont donné lieu à aucune remarque de l&#8217;administration. La convention de domiciliation du CFEB au Collège de France, remontant a 1996, a été confirmée par l&#8217;Assemblée des professeurs.</p>
<p>La principale tâche du Bureau a été de préparer et tirer les leçons de la réunion inter-congrès qui s&#8217;est tenue à Athènes le 27 septembre 2008, à laquelle ont assisté le Président et le Secrétaire, ainsi que M. Kaplan et A. Papaconstantinou en tant que membres du Bureau de l’AIEB. Au retour le Bureau a fait circuler un premier compte rendu provisoire, puis le compte rendu officiel de l’AIEB. Il a collecté auprès des membres du Comité et soumis au Comité bulgare 7 projets de tables rondes en vue du congrès de Sofia en 2011.</p>
<p>Quant au site web du CFEB, géré bénévolement par O. Delouis, il remplace les versions antérieures de l’annuaire papier et des brochures d’informations. Si la mise à jour de l’annuaire s’effectue sans difficulté, le reste du site pourrait être plus actif. Les annonces de colloques ou autres événements alimenteront désormais la rubrique &#8220;actualités&#8221;, pour peu que l&#8217;information parvienne à temps au bureau et à notre webmestre. Il est prévu de créer une rubrique &#8220;publications&#8221; présentant non seulement l&#8217;ensemble des collections éditées par les byzantinistes français, mais aussi les monographies qu’ils publient ailleurs à titre individuel. J.-Cl. Cheynet souligne qu’une telle rubrique est importante pour les évaluations officielles.</p>
<p>P. Odorico, tout en remerciant le Bureau pour le travail accompli, regrette l&#8217;absence sur le site du CFEB de l’université d’été qu’il organise à Bari en 2009. Par ailleurs, il regrette qu’après la réunion inter-congrès les membres du CFEB aient dû attendre un mois pour recevoir du Bureau une 2e circulaire, ce qui ne leur laissait plus que 15 jours pour présenter des projets de Tables rondes. Le Président explique que les projets à ce stade n’avaient pas à être entièrement développés pour être proposés, et que la 2e circulaire visait simplement à demander si les membres souhaitaient modifier les projets déjà déposés. Le Secrétaire explique que le retard de cette 2e circulaire tient à celui de la publication des instructions officielles de l’AIEB, annoncées comme imminentes à la réunion inter-congrès, que le CFEB a attendues en fait plus d’un mois.</p>
<p><strong>2. Rapport financier</strong></p>
<p>Le Trésorier présente le rapport financier. Il déplore le retard d’encaissement des cotisations 2009, dû sans doute à un malentendu sur les statuts (des membres ayant acquitté la cotisation 2008 se sont crus à jour, alors qu’ils restent redevables de la cotisation 2009). Il souligne que les recettes 2008 sont gonflées par le recouvrement de quelques retards de cotisations et surtout par l’addition des produits financiers 2007 et 2008 : ceci afin de faire désormais entrer dans le bilan de l’année écoulée (clos le 1er janvier de l’année suivante) les produits financiers de l’année correspondante (versée également le 1er janvier de l’année suivante).</p>
<p>M. Kaplan objecte qu’il est légalement indispensable de faire coïncider exactement l’exercice budgétaire et l’année civile, et donc d’exclure les produits financiers de 2008 versés en janvier 2009 qui devront être présentés à l’assemblée suivante. Le trésorier répond qu’il ignorait cette règle de droit, qui le surprend au vu de la pratique antérieure : il retire en conséquence sa proposition.</p>
<p>Pour les retards de cotisations, plusieurs membres proposent de revenir à des lettres de rappel individualisées donnant aux retardataires le détail de leur décompte, car les rappels collectifs sont beaucoup moins efficaces ; dans le cas de retards conséquents, il conviendrait de demander aux membres s’ils veulent encore le rester. Le Secrétaire évoque l’idée d’apurer les cas particuliers par une remise partielle des retards de cotisation. On convient de laisser à l’appréciation du Bureau le règlement des cas individuels.</p>
<p>Le <em>quitus</em> au Trésorier est voté à l’unanimité, sous réserve de la modification demandée concernant la prise en compte des produits financiers de 2008 dans le prochain bilan et non dans celui de l’année 2008.</p>
<p><strong>3. Admission de nouveaux membres</strong></p>
<p>Le Bureau a reçu 6 demandes d’admission qui toutes remplissent les conditions d’éligibilité (statuts de 2008, art. 3). Après lecture des lettres de présentation ou intervention orale des présentateurs, le vote à bulletin secret donne pour résultats :</p>
<ul>
<li>Marie Cronier : élue avec 37 voix ;</li>
<li>Sophie Garreau-Forrest : élue avec 36 voix;</li>
<li>Charalambos Messis : élu avec 36 voix;</li>
<li>Vivien Prigent : élu avec 37 voix;</li>
<li>Philippe Ronconi : élu avec 35 voix;</li>
<li>Elisabeth Yota : élue avec 36 voix.</li>
</ul>
<p><strong>4. Fixation de la cotisation 2010</strong></p>
<p>C’est en effet de la cotisation 2010 qu’il s’agit et non de celle de 2009 (indiquée par erreur à l’ordre du jour), déjà fixée par la précédente assemblée. La proposition du Bureau est de laisser la cotisation 2010 inchangée à 30 euros. C. Zuckerman propose de revenir aux montants d’avant 1999, lorsque la cotisation a été augmentée pour pallier un éventuel déficit du congrès de Paris en 2001 : le congrès a au contraire laissé un excédent, et l’arrêt des publications papier a réduit les charges du CFEB. B. Mondrain va dans le même sens en soulignant que les prestations du CFEB à ses membres manquent de visibilité et qu’une cotisation élevée risque de démobiliser certains d’entre eux. Le Secrétaire objecte que les excédents ainsi collectés sont maintenant dévolus aux frais de congrès pour les jeunes chercheurs, et que justement le congrès de Sofia approche. M. Kaplan invoque son expérience de trésorier : la difficulté de percevoir les cotisations ne change pas avec leur montant, et pour l’instant le CFEB a en fait commencé à rogner le capital créé en 2001 ; bien que thésauriser n’ait pas de sens en soi, il faudrait réaliser une étude prospective pour évaluer les besoins avant de prendre une décision. P. Odorico approuve cette idée de reporter d’un an une éventuelle réduction. J.-Cl. Cheynet déconseille d’abaisser la cotisation, puisque d’une part la déduction fiscale l’allège fortement, d’autre part le Ministère des Affaires étrangères refuse désormais de subventionner les frais de voyage, qui seront élevés pour Sofia. Le Président souligne le risque pour le CFEB de devoir augmenter la cotisation aussitôt après l’avoir réduite, et propose le maintien à 30 euros. L’Assemblée vote ce maintien à l’unanimité moins 2 voix.</p>
<p>Le Bureau rappelle que la cotisation donne désormais droit à une déduction fiscale de 66 %, justifiée par un reçu fiscal personnel fourni par le Trésorier après l’Assemblée générale clôturant les comptes.</p>
<p><strong>5. Congrès Sofia 2011</strong></p>
<p>Depuis le message du comité bulgare du 15 décembre 2008, qui annonçait la création d’un site web dans les 2 mois, le Bureau du CFEB n’a pas reçu d’information officielle et demande donc aux membres s’ils en ont reçu par d’autres canaux.</p>
<p>P. Odorico signale que le comité bulgare a contacté à titre individuel plusieurs byzantinistes, dont lui ; les comités nationaux auraient déjà déposé une centaine de projets, sur lesquels le comité bulgare aurait déjà beaucoup avancé. En tant que membre du Bureau de l’AIEB, M. Kaplan indique que celle-ci n’a encore que très peu d’informations sur l’avancement des travaux du comité bulgare. La cotisation exigée des participants au congrès serait élevée (ca 200 euros), ce qui suscite une vive discussion où J. Beaucamp exprime son inquiétude. M. Kaplan souligne les difficultés matérielles du comité bulgare, peu nombreux, et trouve leur programme scientifique cohérent pour le congrès. P. Odorico rappelle que c’est le comité français pour le congrès de 2001 qui a obtenu l’autonomie quasi complète envers l’AIEB, et qu’il est donc maintenant difficile de critiquer les collègues bulgares ; B. Mondrain répond que le comité français pour 2001 a fait bon accueil aux propositions extérieures.</p>
<p><strong>6. Questions diverses</strong></p>
<p>P. Odorico déplore, comme l&#8217;an dernier, le peu d&#8217;activité et de visibilité du CFEB, et suggère à nouveau d’organiser des rencontres au moins une fois tous les 5 ans, par exemple l’année précédant le congrès international. Le président rappelle le compte rendu de la séance de 2008, qui laissait sur ce point l’initiative aux membres ; le bureau n&#8217;a pas pris d&#8217;initiative en ce sens mais reste ouvert à tout projet. M. Muresan estime que sa proposition de rencontre consacrée au patriarcat de Constantinople aurait pu réunir une large participation. Le Secrétaire rappelle que le Bureau dépend des mandats de l’Assemblée, hors les affaires courantes. C. Zuckerman constate un certain manque de visibilité du Comité, lié au déclin du français, et propose d’ajouter au site web une version en anglais. G. Sidéris, le Secrétaire et P. Odorico soulignent l’obligation morale de favoriser l’usage du français comme langue scientifique. J. Beaucamp approuve ce principe mais constate qu’en 2006 à Londres la domination de l’anglais a atteint un tel degré qu’il faut s’y adapter ; elle propose de donner de la visibilité au site en y mettant des publications en ligne, et met en garde contre les inconvénients des réunions annuelles comme celles du comité anglais (lourdeur, niveau scientifique inégal). J.-Cl. Cheynet rappelle que le modèle anglais ne fonctionne que grâce au soutien de diverses universités, dont nous n’avons pas l’équivalent ; un tel système supposerait chez nous une forte mobilisation des jeunes chercheurs. Le Président estime que le Comité ne constitue pas actuellement une société savante, et que son Bureau n&#8217;est pas une instance d&#8217;évaluation ; le choix entre tel ou tel projet de rencontre scientifique serait du ressort de l&#8217;Assemblée. J.-P. Arrignon considère que la visibilité du Comité serait accrue en donnant le label CFEB à des initiatives dans les universités de province : les membres provinciaux du Comité pourraient ainsi plus facilement obtenir des crédits de leur université. M. Kaplan tient à souligner que dans l’ensemble les byzantinistes français ont une bonne visibilité en France et à l&#8217;étranger, mais pas comme communauté ; organiser une manifestation collective aurait donc du sens, mais à condition d’éviter les écueils révélés par les précédents anglais, en particulier la baisse de niveau scientifique : il faudrait des thèmes fédérateurs pour mobiliser les jeunes chercheurs et inviter des étrangers ; publier ensuite exige des crédits. J.-P. Arrignon, P. Odorico, G. Sidéris, invitent les membres du Comité qui le souhaitent à constituer avec eux un groupe de réflexion et de proposition en vue de développer rencontres et activités nouvelles. Le bureau se tiendra informé des travaux de ce groupe.</p>
<p>La séance est close à 13h00.</p>
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		<title>26 janvier 2008</title>
		<link>https://www.cfeb.org/26-janvier-2008/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tilcara]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Jan 2008 12:00:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ASSEMBLÉES]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée générale annuelle]]></category>
		<category><![CDATA[CFEB]]></category>
		<category><![CDATA[Rapport moral du Président]]></category>
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					<description><![CDATA[Assemblée générale annuelle   Télécharger le compte-rendu Présents (33) : F. Alpi, J. Beaucamp, M.-H. Blanchet, B. Caseau, J.-C. Cheynet, M.-H. Congourdeau, V. Conticello, V. Déroche, D. Feissel, B. Flusin, J.-L. Fournet, Th. Ganchou, J. Gascou, C. Jolivet, M. Kaplan, E. Limousin, J.-M. Martin, B. Martin-Hisard, B. Mondrain, C. Morrisson, D. Muresan, A. Nicolaïdès, P. Odorico, &#8230; <a href="https://www.cfeb.org/26-janvier-2008/" class="more-link">Continue reading <span class="screen-reader-text">26 janvier 2008</span></a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Assemblée générale annuelle</strong></p>
<p><a href="https://www.cfeb.org/wp-content/uploads/2008-CR-Assemble.pdf" target="_blank" rel="noopener"><img loading="lazy" decoding="async" class="pdficone" src="https://www.cfeb.org/wp-content/uploads/ico-pdf-01.png" alt="" width="42" height="46" />  Télécharger le compte-rendu</a></p>
<p><span id="more-297"></span></p>
<p><strong>Présents (33) : </strong>F. Alpi, J. Beaucamp, M.-H. Blanchet, B. Caseau, J.-C. Cheynet, M.-H. Congourdeau, V. Conticello, V. Déroche, D. Feissel, B. Flusin, J.-L. Fournet, Th. Ganchou, J. Gascou, C. Jolivet, M. Kaplan, E. Limousin, J.-M. Martin, B. Martin-Hisard, B. Mondrain, C. Morrisson, D. Muresan, A. Nicolaïdès, P. Odorico, C. Otten-Froux, N. Ozoline, S. Piazza, D. Piéri, B. Pitarakis, G. Saint-Guillain, G. Sidéris, M. Stavrou, N. Thierry, C. Zuckerman.</p>
<p><strong>Représentés (41) :</strong> H. Ahrweiler, E. Antonopoulos, Ch. Astruc, M. Balard, A. Binggeli, S. Brodbeck, G. Conticello, G. Dagron, M. Debié, G. Dédeyan, O. Delouis, S. Destephen, J. Durand, A. Failler, M. Featherstone, Ch. Förstel, V. François, P. Géhin, Ch. Giros, J.-P. Grélois, C. Jouanno, M. Kazanski, V. Kravari, J. Lefort, J.-P. Mahé, E. Malamut, P. Maraval, M. Martiniani-Reber, S. Métivier, A. Monégier du Sorbier, P. Nasturel, J.-M. Olivier, E. Patlagean, A. Custot, V. Puech, I. Rapti, D. Simic-Lazar, J.-P. Sodini, G. Traina, T. Velmans, W. Wolska-Conus.</p>
<p><strong>Absents (26) :</strong> M.-H. Antoniadis-Bibicou, J.-P. Arrignon, M.-F. Auzépy, M. Balivet, B. Bavant, J. Bompaire, M. Cacouros, P. Chevalier, N. Delierneux, A. Ducellier, S. Dufrenne, N. Duval, G. Grivaud, S. Lazaris, C. Lepage, Th. Mathews, S. Matter, M. Nichanian, A. Papaconstantinou, A. Pralong, S. Provost, J.-M. Saulnier, B. Schouler, I. Sorlin, J.-M. Spieser, A. Tzavara.</p>
<p><strong>Démissionnaire :</strong> J. Paramelle.</p>
<p>On compte 74 présents et représentés; l’assemblée est donc valide, conformément aux statuts.</p>
<p>La majorité des 2/3, quorum requis pour la modification des statuts, est de 67 approbations.</p>
<p>La séance est ouverte à 10h15, après constatation du quorum.</p>
<p><strong>1. Rapport moral du Président</strong></p>
<p>Étant donné que nous sommes entre le congrès de Londres (2006) et la réunion inter-congrès. Celle-ci devant avoir lieu en septembre 2008, le CFEB devra d&#8217;ici là recueillir les propositions de la délégation française, sans attendre nécessairement que les organisateurs bulgares aient défini le thème du congrès.</p>
<p>L&#8217;assemblée précédente avait donné mandat au bureau pour élaborer un projet de nouveaux statuts. La consultation annoncée n&#8217;a pu avoir lieu avant janvier 2008.</p>
<p>P. Odorico demande quelles sont les activités réelles du CFEB pour promouvoir les études byzantines en dehors de la participation aux Congrès internationaux. Le bureau répond que ces activités ont surtout consisté dans la communication entre les membres par l&#8217;intermédiaire des bulletins et annuaires et à présent du site internet ; la cotisation joue surtout un rôle de solidarité entre générations puisqu&#8217;elle permet d&#8217;envoyer des étudiants aux Congrès internationaux. De la discussion, se dégage la proposition de C. Morrisson pour une présence de l&#8217;histoire byzantine aux Journées de l&#8217;histoire ; d&#8217;autres suggèrent la possibilité d&#8217;une réunion (colloque ou journée d&#8217;études) dont la logistique devrait surtout reposer sur les plus jeunes collègues, moins accaparés par les charges administratives. Une autre proposition consisterait à accorder le &#8220;label&#8221; CFEB à des entreprises collectives financées par d&#8217;autres instances.</p>
<p><strong>2. Rapport financier</strong></p>
<p>Le <em>quitus</em> financier est voté à l’unanimité des présents et représentés.</p>
<p><strong>3. Renouvellement du secrétaire</strong></p>
<p>Il est procédé au renouvellement du secrétaire, au vote à bulletin secret. M.-H. Congourdeau, seule candidate, est réélue pour cinq ans, à l&#8217;unanimité.</p>
<p><strong>4. Fixation de la cotisation</strong></p>
<p>Une discussion s&#8217;engage sur le montant de la cotisation. Le bureau rappelle que le CFEB a contribué à hauteur de 11542 € à l&#8217;envoi de jeunes collègues au Congrès de Londres, et au transport des publications des byzantinistes français pour les stands de ce congrès. M. Kaplan remarque qu&#8217;il faut provisionner en vue du prochain Congrès, les frais de transport vers Sofia pouvant être élevés. Sur proposition du Bureau, l’assemblée vote pour 2009 le maintien de la cotisation à 30 €. (unanimité sauf une abstention).</p>
<p><strong>5. Admission de nouveaux membres</strong></p>
<p>En l&#8217;absence de candidatures, il n&#8217;est pas procédé à l&#8217;élection de nouveaux membres.</p>
<p><strong>6. Modification des statuts</strong></p>
<p>Le dernier projet de révision des statuts, daté du 21 janvier 2008, est discuté article par article; les amendements qui réunissent l&#8217;approbation générale sont acceptés. G. Saint-Guillain évoque la possibilité d&#8217;un statut de membre associé destiné notamment à ceux qui sont déjà membres d&#8217;un autre comité national et souhaiteraient néanmoins être rattachés au CFEB. M. Kaplan souligne que les statuts de l&#8217;AIEB n&#8217;interdisent pas d&#8217;être membre plein de deux comités, mais que ce statut pourrait convenir pour des doctorants qui ne poursuivraient pas nécessairement dans la voie des études byzantines. La proposition est reportée à une discussion ultérieure.</p>
<p>La rédaction finale des statuts, après amendements, est mise au vote à bulletin secret.</p>
<p>Les nouveaux statuts sont approuvés à l&#8217;unanimité des 74 votants.</p>
<p>Le texte en est joint à ce PV. L&#8217;ordre du jour étant épuisé, la séance est levée à 12h30.</p>
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		<title>27 janvier / 10 février 2007</title>
		<link>https://www.cfeb.org/27-janvier-10-fevrier-2007/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tilcara]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Feb 2007 12:00:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ASSEMBLÉES]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée générale annuelle]]></category>
		<category><![CDATA[CFEB]]></category>
		<category><![CDATA[Rapport moral]]></category>
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					<description><![CDATA[Assemblée générale annuelle   Télécharger le compte-rendu I) AG du 27/01/2007 La séance est ouverte à 10h20 par le Président qui constate que le quorum n’est pas atteint (45 présents et représentés sur 97 membres). Devant l’impossibilité de voter pour désigner un nouveau Président, donner le quitus moral et financier et recevoir de nouveaux membres, &#8230; <a href="https://www.cfeb.org/27-janvier-10-fevrier-2007/" class="more-link">Continue reading <span class="screen-reader-text">27 janvier / 10 février 2007</span></a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Assemblée générale annuelle</strong></p>
<p><a href="https://www.cfeb.org/wp-content/uploads/2007-CR-Assemble.pdf" target="_blank" rel="noopener"><img loading="lazy" decoding="async" class="pdficone" src="https://www.cfeb.org/wp-content/uploads/ico-pdf-01.png" alt="" width="42" height="46" />  Télécharger le compte-rendu</a></p>
<p><span id="more-302"></span></p>
<p><strong>I) AG du 27/01/2007</strong></p>
<p>La séance est ouverte à 10h20 par le Président qui constate que le quorum n’est pas atteint (45 présents et représentés sur 97 membres). Devant l’impossibilité de voter pour désigner un nouveau Président, donner le quitus moral et financier et recevoir de nouveaux membres, le Président décide de renvoyer ces décisions à une assemblée convoquée 15 jours plus tard avec le même ordre du jour, non soumise au quorum, conformément aux statuts. Après une discussion informelle, la séance est levée à 11h50.</p>
<p><strong>II) AG du 10/02/2007</strong></p>
<p><strong>Présents (15) : </strong>F. Alpi, V. Déroche, D. Feissel, B. Flusin, Th. Ganchou, J.-P. Grélois, C. Jolivet, M. Kaplan, C. Lepage, B. Martin-Hisard, J.-M. Martin, C. Otten-Froux, I. Rapti, G. Saint-Guillain, C. Zuckerman.</p>
<p><strong>Représentés (27) :</strong> H. Ahrweiler, M.-H. Blanchet, M. Cacouros, P. Chevalier, J.-C. Cheynet, M.- H. Congourdeau, A. Custot, O. Delouis, J. Durand, Ch. Förstel, J.-L. Fournet, G. Grivaud, M. Kazanski, S. Lazaris, E. Limousin, P. Maraval, S. Métivier, B. Mondrain, A. Monégier du Sorbier, C. Morrisson, J.-M. Olivier, A. Papaconstantinou, V. Puech, D. Simic-Lazar, J.-P. Sodini, G. Traina, T. Velmans.</p>
<p><strong>Excusés (procurations arrivées trop tard ou au nom d’un absent) (6) :</strong> M. Balard, G. Conticello, N. Duval, M. Featherstone, J.-P. Mahé, P. Nasturel, E . Patlagean.</p>
<p><strong>Absents (49) :</strong> M.-H. Antoniadis-Bibicou, E. Antonopoulos, J.-P. Arrignon, Ch. Astruc, M.-F. Auzépy, M. Balivet, B. Bavant, J. Beaucamp, A. Binggeli, J. Bompaire, B. Caseau, V. Conticello, G. Dagron, M. Debié, G. Dédeyan, N. Delierneux, S. Destephen, A. Ducellier, S. Dufrenne, A. Failler, V. François, J. Gascou, P. Géhin, Ch. Giros, C. Jouanno, V. Kravari, J. Lefort, E. Malamut, M. Martiniani-Reber, Th. Mathews, S. Matter, M. Nichanian, A. Nicolaïdès, P. Odorico, N. Ozoline, J. Paramelle, B. Pitarakis, A. Pralong, S. Provost, J.-M. Saulnier, B. Schouler, G. Sidéris, I. Sorlin, J.-M. Spieser, M. Stavrou, N. Thierry, A. Tzavara, W. Wolska-Conus.</p>
<p>Soit au total 42 présents et représentés ; l’assemblée est donc valide, conformément aux statuts, bien que le quorum habituel de 49 membres présents et représentés ne soit pas atteint, puisqu’il s’agit d’une assemblée convoquée après un défaut de quorum le 27/1/2007.</p>
<p>La séance est ouverte à 10h10, sans qu’il soit besoin de constater le quorum.</p>
<p><strong>1. Rapport moral et rapport financier</strong></p>
<p>L’essentiel de l’activité de l’an passé a été de contribuer à la présence française au Congrès de Londres en subventionnant les communications de 20 doctorants, en général non membres du Comité, financement facilité par le reliquat du Congrès de Paris en 2001. Le Président a assisté autant que possible à ces communications.</p>
<p>Le second élément a été de contribuer à la refonte des statuts de l’AIEB (Association internationale des études byzantines). En effet, l’AIEB était menacée de se voir refuser une domiciliation bancaire par sa banque parce que, simple gentlemen’s agreement, elle n’avait ni siège social ni domiciliation juridique ; de plus, l’examen révélait que ses statuts amendés en 1961 étaient incohérents. Une consultation juridique rapide aboutit à choisir une domiciliation en France sous le statut de la loi de 1901 sur les associations, de loin le plus avantageux ; le projet initial, sous l’égide de P . Le Cannu, professeur de droit privé à Paris I, a été amendé par les propositions du comité anglais. Des réserves venues de comités légitimement soucieux de maintenir la domiciliation symbolique à Athènes (conservée pour le secrétariat, comme d’usage) ont cédé devant les instances des juristes grecs eux-mêmes, très conscients de l’incommodité du statut des associations en droit grec. Les débats de l’AIEB qui se sont déroulés en français sur un texte officiel en français ont, pour cette raison, sans cesse mobilisé les membres français du CFEB, jusqu’à l’adoption de statuts que le bureau du CFEB vient de faire enregistrer à la Préfecture de Paris et au Journal officiel.</p>
<p>Le troisième projet, visant à établir un règlement intérieur du CFEB, est encore en cours d&#8217;élaboration (voir <em>infra</em> § 3).</p>
<p>Le Trésorier-adjoint présente le rapport financier (voir comptes en annexe). L’exercice a évidemment été dominé par les frais engagés pour le Congrès de Londres (11 451 euros), l’essentiel ayant servi aux doctorants tandis qu’env. 2500 euros ont été consacrés au stand des publications françaises de byzantinologie, à la tenue duquel les doctorants ont participé (frais des permanents, location du stand, d’une camionnette, etc). L’ensemble de l’opération paraît justifier les coûts : en dehors de la Grande-Bretagne, pour des raisons évidentes, la France a sans doute présenté le plus grand nombre de « jeunes » chercheurs ; le stand français a été un grand succès, avec un record de ventes et des contacts fructueux (C. Zuckerman, responsable de l’opération pour l’ACHCByz, décrit brièvement le fonctionnement et les résultats du stand). Pour le congrès de Sofia en 2011, l’excédent annuel attendu d’env. 1800 € aura presque entièrement reconstitué les réserves du CFEB. Les circonstances devraient être alors plus favorables à l&#8217;envoi de doctorants : en 2006, sans doute en raison de la modicité des frais de transport Paris-Londres, le Ministère des Affaires Etrangères a refusé de subventionner ces frais, contrairement à l’usage, mais on peut supposer qu’il le fera au moins partiellement pour les trajets Paris-Sofia ; enfin, les frais de logement à Sofia devraient être inférieurs à ceux de Londres. Pour le stand de livres en revanche, il paraît difficile d’assurer le transport physique des exemplaires à vendre, une des raisons de notre succès à Londres : le Bureau avisera. Le Trésorier-adjoint remercie l’immense majorité des membres de leur bonne volonté dans le paiement des cotisations.</p>
<p>Le <em>quitus</em> financier est voté à l’unanimité des présents et représentés.</p>
<p><strong>2. Élection d’un nouveau Président</strong></p>
<p>Le Président propose au nom du Bureau la candidature de D. Feissel, qui accepte ; l’Assemblée ne propose pas d&#8217;autre candidat. Le vote, dépouillé par I. Rapti et G. SaintGuillain, donne 22 suffrages positifs exprimés (à savoir 15 présents et 7 représentés), auxquels s’ajoutent les 20 procurations données au Bureau : D. Feissel est donc élu à l’unanimité et M. Kaplan lui cède la place au Bureau pour présider la séance. Le nouveau Président remercie l&#8217;Assemblée de sa confiance, ainsi que le Président et le Bureau sortants (y compris V. Déroche et G. Sidéris, démissionnaires), et dit le plaisir qu’il aura à travailler avec M.-H. Congourdeau et G. Saint-Guillain.</p>
<p><strong>3. Mandat au Bureau pour la préparation d’un règlement et de nouveaux statuts du Comité</strong></p>
<p>M. Kaplan a la parole pour un rappel historique. Le Bureau a entamé une réflexion préliminaire sur les statuts du CFEB, dont la bonne marche est entravée par l&#8217;absence de membres qui ne votent pas, mais comptent dans le quorum — problème déjà évoqué en 1998. Un simple règlement intérieur ne saurait résoudre la difficulté. P. Le Cannu accepte de servir d’expert juridique pour une mise à jour des statuts, comme il l’a déjà fait gracieusement pour l’AIEB. M. Kaplan propose d’inclure dans les statuts non l’exclusion, mais la suspension des membres mauvais payeurs manifestes pour qu’ils ne comptent plus dans le quorum (à condition que cette disposition, comme tout changement aux statuts, réunisse la nécessaire majorité des 2/3 des membres, et non seulement des présents et représentés). Une telle clause de suspension des droits des membres serait analogue à celle que vient de voter l’AIEB. Pour la suite, il serait bon que le CFEB puisse modifier ses statuts à la double condition de la majorité des 2/3 des présents et représentés (et non de tous les membres) et de la majorité simple de tous les membres, afin d’éviter le risque d&#8217;une assemblée restreinte. Les articles sur les membres élus ou membres de droit pourraient être modifiés (les candidats de rang B deviendraient membres de droit ; il faudrait préciser qu’on ne devient membre qu’à condition d’en faire la demande, et que les membres retraités restent membres ; remarques en ce sens de B. Martin-Hisard). Il faudrait prévoir la possibilité de dissolution et celle de changement d’adresse du siège social. Il faudrait introduire de façon explicite la notion de Bureau, et la possibilité de nommer secrétaire-adjoint et trésorier-adjoint en tant que de besoin, plus des commissaires aux comptes. Il pourrait être avantageux de créer une catégorie de membres associés ou doctorants (cotisation réduite, sans droit de vote). Le règlement des votes par procuration doit être modifié, et on pourrait donner la possibilité explicite de donner procuration au Bureau.</p>
<p>D. Feissel convient de l&#8217;opportunité de la révision des statuts. Sans préjuger du résultat des nécessaires consultations, il s&#8217;engage à soumettre dans l&#8217;année, par courrier adressé aux membres du CFEB, un projet de nouveaux statuts, pour examen et amendement. La circulation du projet sera faite dans l’espoir d’un taux de réponse important, et d&#8217;un consensus aussi large que possible ; si celui-ci se dessine, une AG extraordinaire, convoquée avant l’été, sera appelée à se prononcer sur le texte des nouveaux statuts. Pour atteindre le nécessaire quorum des deux tiers, les membres du Comité seront instamment appelés à se mobiliser.</p>
<p><strong>4. Admission de nouveaux membres</strong></p>
<p>C. Jolivet présente la candidature de S. Brodbeck, qui a soutenu une thèse remarquée sur les mosaïques de Monréale et occupe un poste d’ATER à Paris I.</p>
<p>Th. Ganchou et M.-H. Congourdeau présentent D. Muresan, auteur d’une thèse sur le Patriarcat œcuménique, ATER à l’EHESS, qui a organisé un colloque récent à Rome.</p>
<p>M. Kaplan présente S. Piazza, maître de conférence d’histoire de l’art à Montpellier III, avec une thèse en cotutelle Paris I/Viterbe sur les peintures rupestres d’Italie centrale et méridionale.</p>
<p>V. Déroche présente D. Piéri, maître de conférence d’archéologie à Paris I, spécialiste de céramologie de l’Antiquité tardive au Proche Orient, membre de l’équipe de Qal‘at Sem‘an.</p>
<p>Le vote, dépouillé par I. Rapti et G. Saint-Guillain, donne 21 suffrages positifs exprimés et un nul, auxquels s’ajoutent les 20 procurations données au Bureau. Les quatre candidats sont donc reçus et en seront avisés par le Bureau ; le Président demande qu’ils fournissent leurs coordonnées.</p>
<p><strong>5. Fixation de la cotisation</strong></p>
<p>Sur proposition du Bureau, l’assemblée vote à l’unanimité de laisser la cotisation 2008 inchangée à 30 €. Le Bureau rappelle que la cotisation donne désormais droit à une déduction fiscale de 66%, matérialisée par un reçu fiscal personnel fourni par le Trésorier.</p>
<p><strong>6. Questions diverses</strong></p>
<p>Le Président s’inquiète de la présence sur le site de l’AIEB d’informations périmées à notre sujet ; en fait, la mise à jour a été transmise à l’AIEB, mais après discussion (M. Kaplan, G. Saint-Guillain) l’assemblée se rallie à l’idée de ne placer sur l’AIEB qu’une brève notice peu sujette à péremption, avec un renvoi à notre site où la mise à jour rapide sera plus facile. L’essentiel est de maintenir des liens clairs et aisés d’accès entre les sites.</p>
<p>Il est demandé de revenir systématiquement à la convocation papier pour la prochaine assemblée.</p>
<p>La séance est levée à 11h20, suivie d’un &#8220;pot&#8221; amical.</p>
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		<title>28 janvier 2006</title>
		<link>https://www.cfeb.org/28-janvier-2006/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tilcara]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Jan 2006 12:00:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ASSEMBLÉES]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée générale annuelle]]></category>
		<category><![CDATA[CFEB]]></category>
		<category><![CDATA[Rapport moral du Président]]></category>
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					<description><![CDATA[Assemblée générale annuelle   Télécharger le compte-rendu Présents : F. Alpi, M.-F. Auzépy, M. Balard, M. Cacouros, B. Caseau, J.-C. Cheynet, M.-H. Congourdeau, M. Debié, V. Déroche, D. Feissel, B. Flusin, C. Förstel, T. Ganchou, J.-P. Grélois, C. Jolivet-Lévy, M. Kaplan, S. Lazaris, C. Lepage, É. Limousin, S. Métivier, B. Mondrain, A. Nicolaïdès, A. Papaconstantinou, V. &#8230; <a href="https://www.cfeb.org/28-janvier-2006/" class="more-link">Continue reading <span class="screen-reader-text">28 janvier 2006</span></a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Assemblée générale annuelle</strong></p>
<p><a href="https://www.cfeb.org/wp-content/uploads/2006-CR-Assemble.pdf" target="_blank" rel="noopener"><img loading="lazy" decoding="async" class="pdficone" src="https://www.cfeb.org/wp-content/uploads/ico-pdf-01.png" alt="" width="42" height="46" />  Télécharger le compte-rendu</a></p>
<p><span id="more-309"></span></p>
<p><strong>Présents :</strong> F. Alpi, M.-F. Auzépy, M. Balard, M. Cacouros, B. Caseau, J.-C. Cheynet, M.-H. Congourdeau, M. Debié, V. Déroche, D. Feissel, B. Flusin, C. Förstel, T. Ganchou, J.-P. Grélois, C. Jolivet-Lévy, M. Kaplan, S. Lazaris, C. Lepage, É. Limousin, S. Métivier, B. Mondrain, A. Nicolaïdès, A. Papaconstantinou, V. Puech, I. Rapti, G. Saint-Guillain, G. Sidéris, D. Simic-Lazar, M. Stavrou, T. Velmans, C. Zuckerman.</p>
<p><strong>Représentés :</strong> H. Ahrweiler, E. Antonopoulos, M. Balivet, B. Bavant, J. Beaucamp, G. Dagron, N. Duval, J. Gascou, M. Kazanski, P. Nasturel, P. Maraval, B. Martin, J.-M. Martin, A. Monégier du Sorbier, C. Morrisson, J.-M. Olivier, C. Otten, E. Patlagean, A. Peters-Custot, B. Pitarakis, S. Provost, J.-P. Sodini, W. Wolska-Conus.</p>
<p>La séance est ouverte à 10h15.</p>
<p><strong>1. Rapport moral du Président</strong></p>
<p>Les deux principales activités du Comité cette année ont concerné :</p>
<ul>
<li>l&#8217;élaboration d&#8217;un projet français de réforme des statuts de l&#8217;AIEB, réforme qui sera discutée à la prochaine Assemblée Générale de l&#8217;AIEB, c&#8217;est-à-dire durant le Congrès de Londres en août 2006 ; ce projet donne à l’AIEB la forme d’une association « loi de 1901 », domiciliée en France ;</li>
<li>la préparation du Congrès de Londres; le Président s&#8217;est occupé des démarches en vue d&#8217;obtenir des subventions du Ministère des Affaires Étrangères et il centralisera les démarches individuelles. Le Ministère ne prévoyant que le remboursement de billets d&#8217;avion, et la plupart des membres souhaitant utiliser l&#8217;Eurostar, plus rapide et moins cher, M.K. s&#8217;efforcera d&#8217;obtenir que les billets de train soient aussi pris en compte.J.C. Cheynet soulève la question de savoir s&#8217;il ne serait pas possible de faire une demande collective. M.K. posera la question.</li>
</ul>
<p>NB : La réponse étant positive, M. K. centralise les renseignements et fera une demande collective. Les renseignements (Nom Prénom Institution d&#8217;exercice, nom ou numéro du laboratoire, adresse de celui-ci, fonctions exercées, titre de la communication avec le type (communication libre, participation à un panel) ou du type d&#8217;intervention (organisation d&#8217;une séance plénière, organisation d&#8217;un panel, poster) doivent lui parvenir avant le 10 février.</p>
<p>Le rapport moral est adopté à l&#8217;unanimité.</p>
<p><strong>2. Rapport financier</strong></p>
<p><em>Quitus</em> lui est donné à l&#8217;unanimité.</p>
<p>J.-Cl. Cheynet donne quelques explications sur les lignes du rapport concernant le fonds Zacos (vente des livres publiés par G. Zacos et donnés par sa veuve pour faciliter la publication des sceaux donnés à la BNF) et le transfert du reliquat des fonds du 20e Congrès. Ces fonds, qui étaient destinés à la publication des Actes, ont été versés au CFEB, à charge pour lui de verser les sommes encore dues (2700 euros) pour la table ronde publiée par l&#8217;École de Rome (J.-M. Martin).</p>
<p>B. Mondrain indique que M. Lamberz avait demandé à bénéficier d&#8217;une subvention pour sa table ronde.</p>
<p>J.-C. Cheynet répond qu&#8217;il n&#8217;a pas reçu de demande officielle.</p>
<p>G. Sidéris fait remarquer que l&#8217;AG doit avaliser ces virements que le CFEB doit faire pour ces tables rondes, ce qui est fait. Si l&#8217;on tient compte des sommes immobilisées (fonds Zacos, tables rondes de l&#8217;École de Rome et de Lamberz) et d&#8217;un fonds de roulement nécessaire, il reste 20000 euros environ de disponibles. Ces fonds peuvent être utilisés sous la forme de bourses accordées aux doctorants qui font une communication au Congrès de Londres, et éventuellement aux doctorants qui viennent simplement assister.</p>
<p>B. Flusin et C. Zuckerman font remarquer qu&#8217;il faut ajouter aux doctorants les docteurs sans poste.</p>
<p>I. Rapti rappelle que, faute de connaître cette possibilité de bourse, plusieurs étudiants ont été dissuadés de s’inscrire au Congrès ; le Bureau s’engage à diffuser une circulaire pour faciliter des inscriptions de dernière minute, sous l’égide du CFEB.L&#8217;AG mandate le bureau pour fixer le montant total des bourses (entre 10000 et 12000 euros) et leur répartition.</p>
<p><strong>3. Georges Sidéris présentant sa démission de trésorier, il est procédé :</strong></p>
<ul>
<li>à l&#8217;élection de son successeur: Guillaume Saint-Guillain, sous réserve de la nomination de ce dernier comme assistant temporaire au Collège de France ;</li>
<li>à la création d&#8217;un trésorier-adjoint à titre provisoire, jusqu&#8217;à la prochaine AG, pour aider G. S.G., actuellement professeur du secondaire. Vincent Déroche est élu trésorier-adjoint provisoire.</li>
</ul>
<p><strong>4. Questions diverses concernant le Congrès de Londres</strong></p>
<p>Nous rappelons l&#8217;adresse internet du Congrès de Londres : <a href="http://www.byzantinecongress.org.uk" target="_blank" rel="noopener">http://www.byzantinecongress.org.uk</a>.</p>
<p>Constantin Zuckerman pose la question de la vente des publications des byzantinistes français au Congrès de Londres. Le bureau est mandaté pour trouver des solutions pour vendre ces publications (transport, permanence, paiement, assurances). Michel Balard rappelle que les communicants qui veulent bénéficier d&#8217;une subvention du ministère des Affaires étrangères se doivent de faire leur communication en français.</p>
<p><strong>5. Élection de nouveaux membres</strong></p>
<p>Sont élus au CFEB :</p>
<p>Marie-Hélène Blanchet, Giuseppe Conticello, Olivier Delouis, Giusto Traina, Thomas Mathews et Angeliki Tzavara.</p>
<p><strong>6. Statuts</strong></p>
<p>Michel Kaplan propose de faire un Règlement intérieur (qui sera soumis à la prochaine AG) avec la possibilité pour le bureau de réduire la cotisation des membres qui en font la demande motivée et de suspendre les membres qui n&#8217;ont pas payé leur cotisation depuis plusieurs années et n&#8217;envoient pas de pouvoirs pour les AG. Cette mesure permettrait de les sortir du &#8220;quorum&#8221;. En effet, aucune réforme des statuts ne peut intervenir, le quorum nécessaire à cela n&#8217;étant jamais atteint par suite des membres &#8220;muets&#8221;; L&#8217;AG approuve cette proposition. Le projet de Règlement intérieur sera envoyé avec la prochaine convocation.</p>
<p><strong>7. Autres questions diverses</strong></p>
<p>Paolo Odorico, absent pour cause de maladie, propose de faire une manifestation annuelle en plus de l&#8217;AG, pour la &#8220;visibilité&#8221; du CFEB. La proposition est mise à l&#8217;étude. Il est demandé de voir avec Fabien Tessier la question de la mise à jour du site, qui n&#8217;est pas satisfaisante.</p>
<p><strong>8. Fixation de la cotisation 2007</strong></p>
<p>Elle est maintenue à 30 euros.</p>
<p>L&#8217;ordre du jour étant épuisé, la séance est levée à 12h30.</p>
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		<title>29 janvier 2005</title>
		<link>https://www.cfeb.org/29-janvier-2005/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tilcara]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Jan 2005 12:00:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[ASSEMBLÉES]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée générale annuelle]]></category>
		<category><![CDATA[CFEB]]></category>
		<category><![CDATA[Rapport moral du Président]]></category>
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					<description><![CDATA[Assemblée générale annuelle &#160; Télécharger le compte-rendu Présents (23) :&#160;J.-P. Arrignon, M. Balard, B. Caseau, J.-C. Cheynet, M.-H. Congourdeau, A. Custot-Peters, M. Debié, V. Déroche, J. Durand, Ch. Förstel, Th. Ganchou, J.-P. Grélois, C. Jolivet-Lévy, M. Kaplan, C. Lepage, B. Mondrain, A. Nicolaïdès, P. Odorico, A. Papaconstantinou, B. Pitarakis, G. Sidéris, D. Simic-Lazar, I. Sorlin. &#8230; <a href="https://www.cfeb.org/29-janvier-2005/" class="more-link">Continue reading <span class="screen-reader-text">29 janvier 2005</span></a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Assemblée générale annuelle</strong></p>
<p><a href="https://www.cfeb.org/wp-content/uploads/2005-CR-Assemble.pdf" target="_blank" rel="noopener"><img loading="lazy" decoding="async" class="pdficone" src="https://www.cfeb.org/wp-content/uploads/ico-pdf-01.png" alt="" width="42" height="46">&nbsp; Télécharger le compte-rendu</a></p>
<p><span id="more-314"></span></p>
<p><strong>Présents (23) :&nbsp;</strong>J.-P. Arrignon, M. Balard, B. Caseau, J.-C. Cheynet, M.-H. Congourdeau, A. Custot-Peters, M. Debié, V. Déroche, J. Durand, Ch. Förstel, Th. Ganchou, J.-P. Grélois, C. Jolivet-Lévy, M. Kaplan, C. Lepage, B. Mondrain, A. Nicolaïdès, P. Odorico, A. Papaconstantinou, B. Pitarakis, G. Sidéris, D. Simic-Lazar, I. Sorlin.</p>
<p><strong><span class="s1">Excusés (25 pouvoirs valides remis, 10 excusés sans pouvoir remis) : </span></strong>H. Ahrweiler, F. Alpi, H. Antoniadis-Bibicou, E. Antonopoulos, M.-F. Auzépy, M. Balivet, B. Bavant, J. Beaucamp, A. Binggeli, J. Bompaire, M. Cacouros, V. Conticello, G. Dagron, N. Duval, Ch. Giros, D. Feissel, B. Flusin, J.-L. Fournet, J. Irigoin, S. Lazaris, J.-P. Mahé, E. Malamut, P. Maraval, M. Martiniani-Reber, S. Métivier, C. Morrisson, N. Ozoline, E. Patlagean, I. Rapti, J.-P. Sodini, J.-M. Spieser, N. Thierry, T. Velmans, W. Wolska-Conus, C. Zuckerman.</p>
<p><strong><span class="s1">Absents (27) : </span></strong>Ch. Astruc, P. Chevalier, G. Dédéyan, A. Ducellier, S. Dufrenne, A. Failler, M. Featherstone, V. François, J. Gascou, P. Géhin, G. Grivaud, C. Jouanno, M. Kazanski, V. Kravari, J. Lefort, J.-M. Martin, B. Martin-Hisard, S. Matter, A. Monégier du Sorbier, P. Nasturel, J.-M. Olivier, C. Otten-Froux, J. Paramelle, A. Pralong, G. Saint-Guillain, J.-M. Saulnier, B. Schouler.</p>
<p>Constatant qu’avec 48 présents et représentés sur 85 membres le quorum est atteint, le président déclare la séance ouverte à 10h18.</p>
<p><strong>1. Rapport moral du Président</strong></p>
<p>L’essentiel de l’activité a consisté à continuer la préparation du Congrès de 2006, et le président rappelle qu’il faut consulter régulièrement le site de nos collègues britanniques (<a href="http://www.byzantium.ac.uk" target="_blank" rel="noopener">http://www.byzantium.ac.uk</a>) : ces derniers enverront une circulaire courant avril. Les dates-limites de dépôt sont :</p>
<ol>
<li>15/8 pour les textes de séance plénière ;</li>
<li>15/9 pour tous les résumés, sauf 15/4/06 pour les résumés de toute communication libre.</li>
</ol>
<p>B. Mondrain demande que l’on fasse préciser le montant des frais d’inscription et les modalités d’hébergement. Le président répond que ce n’est pas encore fixé. M. Balard demande que l’on récapitule les thèmes, sessions etc où les membres du CFEB ont des responsabilités. P. Odorico suggère que le CFEB regroupe les demandes de transport et d’hébergement pour obtenir des baisses de prix. J.-C. Cheynet propose de dresser une liste des étudiants et doctorants qui pourraient avoir besoin de subsides pour le congrès, et signale qu’il pourra pendant le printemps clore les comptes de l’association du congrès de 2001, avec un bénéfice de env. 15000 euros qui sera reversé au CFEB (il suggère néanmoins que tout ce revenu exceptionnel ne soit pas dépensé pour le congrès). B. Mondrain suggère aussi de préparer un dossier de demandes de subvention auprès du Ministère des Affaires étrangères.</p>
<p>L’assemblée conclut qu’il est inutile d’instaurer une augmentation provisoire de la cotisation en vue du congrès, mais qu’il convient d’encourager les étudiants à proposer des communications, pour accroître la présence française, et que l’on dressera une liste des candidats pour mettre au point des subventions éventuellement dégressives. Chaque membre est prié de diffuser largement l’information auprès des étudiants.</p>
<p>Le président présente ensuite le projet de nouveaux statuts de l’AIEB élaboré par P. Schreiner, C. Morrisson et le bureau du CFEB, avec l’aide de Paul Le Cannu, professeur de droit privé à Paris-I, spécialiste du droit des associations, qui sera présenté pour approbation au congrès de 2006. En effet, les anciens statuts étaient juridiquement très flous et surtout ne permettaient pas de savoir où l’AIEB était domiciliée et de quel droit elle relevait, au point que la banque de Vienne où se trouvait le compte menace de le clôturer. La France a été retenue comme domiciliation (à Paris parce que le nombre d’institutions parisiennes où les byzantinologues sont présents permet de garantir la pérennité) en raison des avantages du statut français des associations (loi de 1901). Concrètement, selon ce projet, la “réunion intercongrès” des anciens statuts devient une assemblée générale normale, le bureau voit ses pouvoirs légèrement renforcés, des institutions et des personnes physiques sont admises comme membres à côté des comités nationaux, mais seulement avec voix consultative. Une traduction anglaise officielle (qui n’aura pas pour autant force de loi) est en préparation. Les membres français, comme ceux de tous les comités nationaux auxquels le texte sera diffusé, sont priés de faire connaître leurs remarques.</p>
<p><strong>2. Rapport financier</strong></p>
<p>Les finances de l’association sont saines et continuent à dégager un excédent annuel de mille cinq cents euros provisionné en vue des frais de participation au Congrès de 2006 ; l’exercice 2004 a été un peu chargé par la mise sur pied du site Web du CFEB par F. Tessier pour <em>ca</em>. 800 euros, l’édition bisannuelle du bulletin en tirage papier limité étant reportée à 2005 (la consultation normale se fait sur le site web). Les frais exorbitants de tenue de compte que nous a imposés le Crédit Lyonnais (160 euros/an) nous ont amenés à transférer les comptes du CFEB à la Poste. Au total, le CFEB dispose d’env. 7500 euros actuellement, et en aura env. 9000 fin 2005, avant le versement des cotisations 2006, ce qui devrait permettre d’aborder le congrès dans de bonnes conditions. Le montant de la cotisation annuelle est maintenu à 30 euros.<br />
M. Balard demande que l’on explicite l’usage à faire de cette trésorerie en 2006, et propose des bourses pour les doctorants sans allocation de recherche qui présentent une communication ; M. Kaplan propose d’élargir la définition, attendu que cette catégorie risque d’être très restreinte et que les revenus des allocataires et ATER sont très faibles ; P. Odorico préconise la recherche de subventions publiques et privées. Les rapports sont approuvés à l’unanimité, et quitus est donné au trésorier. Le trésorier demande à être déchargé de ses fonctions, et le bureau présente comme remplaçant G. Sidéris, qui est élu à l’unanimité.</p>
<p><strong>3. Le bureau propose au CFEB l’admission de nouveaux membres</strong></p>
<p>Nathalie Delierneux, auteur d’une thèse sur la sainteté féminine à Byzance (Paris I-ULB); Samuel Provost, ancien membre de l’EFA, auteur d’une thèse et de publications sur la Macédoine protobyzantine et mésobyzantine, dans la suite des travaux de P. Lemerle; Michel Stavrou, professeur d’histoire de la théologie à l’Institut St Serge, auteur d’une thèse sur Nicéphore Blemmydès ; Mikaël Nichanian, auteur d’une thèse de prosopographie de l’aristocratie byzantine dans les “siècles obscurs” ; Sylvain Destephen, auteur d’une thèse sur les clercs du diocèse d’Asie. Ces 5 candidatures sont approuvées à l’unanimité.</p>
<p><strong>4. A. Nikolaïdès demande que l’on propose Chypre pour le congrès byzantin de 2011</strong></p>
<p>M. Kaplan répond que pour l’instant la seule candidature déclarée est celle de la Bulgarie, qui a de fortes chances d’être retenue (les collègues chypriotes ne semblent pas désireux d’assumer cette charge pour le moment) ; la décision sera prise en août 2006 à Londres.</p>
<p>P. Odorico annonce quatre colloques en 2005-2006, en avril à Pise (les <i>specula principum</i>), en mai à Gênes (l’homoérotisme à Byzance), en septembre à Venise (Archives post-byzantines), et en février 2006 à Paris sur la littérature byzantine.</p>
<p>En l’absence d’autres interventions, la séance est levée à 11h25.</p>
<p>NB : le Bureau rappelle que la cotisation ouvre droit à déduction fiscale, grâce aux reçus joints. Les membres sont priés de communiquer leurs e-mails au bureau pour permettre une diffusion rapide de l’information.</p>
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